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WE de Pâques en Lozère

31 Mars 1er et 2 avril 2018 (Pâques)

Dans le désordre : Jacques, Jérôme, Luc, Nathalie, Christelle, Anna, Raphaël, Stéphane, Pascale, Hervé,Guillaume et la plus belle… Akira…….
Trois belles journées bien optimisées, comme tout le monde n’a pas navigué (punition pour retard, fatigue, envie d’être cool, bronchitique, etc) les navettes ont été simplifiées.
Samedi après la route direction la Mimente, petite rivière qui se jette dans le Tarn ; pas beaucoup d’eau mais cela suffit.
Le soir nous étions hébergés au centre d’accueil des Cévennes à Florac trois rivières, très pratique pour la saison. Le premier dîner n’était pas très copieux, mais avec du pain de la mayo et de la confiture, j’ai pu aller me coucher pendant qu’une partie de carte se jouait dans la salle de jeux.

Dimanche, deux navigations sur le Tarn sont effectuées : Le moyen Tarn un peu dur… (nos guides savent nous mettre en confiance), et une autre partie entre  Quézac et Sainte Enimie tronçon spéciale randonneur, très joli paysage et belles demeures. Une prochaine fois il faut que l’on explore un peu plus bas …. Bon dîner, Ah j’oublie le gâteau au chocolat coco ou amande de Pascale, on attend l’expertise.

Lundi, lever 7 heures, 8 heures on saute dans le camion. Stéphane notre chauffeur, toujours d’attaque, et Hervé dans sa décapotable nous embarquent pour le haut Allier.
Luc ne devant pas rentrer trop tard  on abandonne l’option  Haut Tarn….Dommage  Dommage….
Le haut Allier est une belle rivière , mais le fond de l’air est frais sans soleil.
Guillaume est le seul à se lancer dans l’ex infran, certains sans combi sèche préfèrent esquiver le passage (facile l’excuse).
A l’arrivée, le camion et la voiture sont là, on s’habitue vite au luxe.
Question difficulté 1, 2, 3 quand on aime on ne compte pas…..
A refaire.

Drôme, rivière classe II (III) E1

Drôme – dimanche 23 mars

Le calendrier affichait une sortie tous publics pour ce dimanche 23 mars. Après de longues discussions et enquêtes sur le niveau des débutants, Jérôme nous annonce samedi matin la destination  : ce sera l’Eyrieux.  Et puis, non, samedi 20h, revirement de situation : ce sera finalement la Drôme.

Dimanche matin, Brigitte, David, Jérôme, Nicolas R., Jacques, Guillaume,  Pierre Yves et Mathilde se retrouvent au CKDM. Au parking des covoit de Valence, ils sont rejoints par Christelle, Pascale, Anna et Raph. Dans le camion, la tentative de  traduction des guides allemands pour le séjour en Corse, la météo incertaine et surtout le  changement d’heure, alimentent les conversations.  Nicolas M. et son fils Quentin attendaient le groupe sur le parking de Crest, point d’arrivée de la sortie. C’est donc grand complet que l’on se retrouve autour de cafés et chocolats dans le bistrot du coin.

Après une courte pause pique nique au point d’embarquement, la navigation commence. David, Quentin et Mathilde, grands débutants, s’entraînent à faire des bacs, reprises et stops sur le haut du parcours. Le soleil est finalement de la partie et illumine les restes de neige au sommet des « 3 Becs ».  La rivière est large, on peut souvent se laisser porter par le courant,  profiter de ces premiers rayons printaniers et de quelques vols de hérons. Les difficultés sont annoncées par les grands cris de Quentin. On comptera 2 bains, pas forcément pris par les moins expérimentés du groupe. La tour de Crest apparaît au loin annonçant la fin de la sortie. Au bout du compte, les uns seront contents d’une navig’ sans stress, les autres d’avoir (re)muscler un peu les bras et les épaules, les débutants de n’avoir pas baigné… Seul point noir au tableau d’après un habitué de la Drôme : le manque de nudiste sur les rives, sans doute expliqué par la fraîcheur de l’air.

Le Lignon du Velay, ce n’est pas laid ! (43° degrés à l’ombre)

Week-end du 3 et 4 Mars 2018

Nouveauté, dans  l’objectif de saisons en continu, cette année le début de la saison a encore gagné 15 jours. En revanche grand classique, la destination n’a été décidée officiellement qu’au dernier moment, à 8h. Le bon plan du week-end, le Lignon du Velay, affluent de la Loire sous Yssingeaux. L’avantage de cette rivière, des barragistes un poil paranoïaque et prévoyants qui ont décidés de lâché pour faire baisser les retenues afin de pouvoir stocker suffisamment les précipitations prévues les jours suivants (mais qui n’auront pas lieu je crois). Autre avantage, 3 à 4h de navig en 3/4 (5) pour 20 minutes de navettes, et une arrivée à 1h30 de Lyon.

En ce samedi matin, les températures commencent à redevenir agréable (10°c) et les quelques rayons de soleils sont les bienvenus. Niveau d’eau +0,24 au barrage de la Chapelette, ce qui est un niveau parfait.

La plupart du groupe découvre cette rivière dont on leur rabat régulièrement les oreilles. Les premiers rapides sont représentatifs des difficultés à venir, les premiers plats sont également représentatif de la longueur (26 km).  Jusqu’à la colonie de Monthely, RAS, le groupe enchaine tranquillement, sans trainer mais sans se presser non plus. Ensuite quelque uns ont prévu de s’arrêter au barrage de Vendet pour raccourcir. Mais celui-ci s’annonce un peu plus bas qu’annoncer (je pensais qu’il restait 1km depuis la colonie, en fait c’était 5km). La conséquence, c’est que l’on arrive aussi plus tôt que prévu sur le crocodile, passage clé caché en sous-bois. Certains sont ravis de cette rencontre impromptue. D’autre un peu moins surtout s’ils sont à cours d’excuse pour ne pas passer le rapide, ce sera aujourd’hui ou jamais. il y en a aussi qui portent et sécurisent. 5 passages, 5 styles différents. Prix de la plus belle chandelle attribué à Guillaume NB. Encore un gros rapide et une partie du groupe arrête à Vendet. Les autres continus pour barrage-land, du plat, des portages de barrage. Mais entre, 3 jolis rapides (une étroitures entre des falaises, une grosse grille, et une belle grosse langue d’eau volume pour finir). J’oubliais le paysage et l’ambiance de ce parcours est sublime, avec de rares mais jolies architectures (pont, château en ruine, maison de campagne) et de belle falaises bordant la rivière pouvant parfois dépasser les 100m.

Le soir, on se cache au fin fond de la Haute-Loire dans un gite d’étape. Très belle salle de vie avec un poêle au milieu (mais qui demande une certaine technique pour remettre des buche de 50cm à 3h du matin en caleçons avec une porte se refermant toute seule).

Le lendemain,  après de longue discussion, nous optons pour le choix le plus logique, il y a un niveau très mini sur le Lignon de Tence mais c’est à 10mn et je l’avais déjà fait à ce niveau, et puis les autres plans s’annoncent aussi gratte-cailloux. Alexei et Bertrand M nous rejoignent depuis Lyon. Le niveau et la météo à l’embarquement ne sont vraiment pas encourageant. Les plus sudistes d’entre nous n’ayant pas l’habitude de voir la moitié de la rivière gelée préfère renoncer et nous propose même une après-midi jeux de société et chocolat chaud. Une fois sur l’eau j’admets que ça gratte, les premières grilles en deviennent presque compliquées et techniques à passer. Mais au fil de l’eau la restitution d’un barrage et un affluent rendent le niveau presque correcte et ca ne gratte quasiment plus.  De toute façon, le niveau d’eau il n’y a pas que ça qui compte, ici on appréciera le décor enneigé et les forêts de conifères. Navigation vite faite, mais comme toujours on ne regrette pas d’avoir embarqué.

L’Ain mais pas l’autre

Jurassic Paddlers, 17-18 février

Une fois n’est pas coutume, il n’aura fallu que quelques échanges de mails (contre les 40 habituels) pour qu’un petit groupe de 3 personnes se décide à naviguer le week-end du 17-18 février.

Rendez-vous est donné à Raph, Guillaume B. (alias Gui) et Guillaume N.B. (alias Llaume) au péage de Pérouges à 8h30. Christelle, indécise la veille,  jette l’éponge.

Première étape du périple : le Borrey. Raph est chez lui, cette rivière il la connait par cœur, il l’a déboisée, bichonnée bref il l’aime bien son Borrey et veut nous le faire découvrir sous son meilleur profil. Pour nous mettre en appétit, il nous achète des croissants que l’on s’empresse de dévorer au bistrot du coin autour d’un café ; puis il nous trouve un endroit sec et douillet pour se changer (les WC municipaux) car oui, il pleut et il commence à faire froid. N’oublions pas que nous sommes en route pour le Jura et que dans le Jura, le postulat de base est qu’il y fait toujours froid.  En chemin pour le point d’embarquement, Raph nous fait remarquer que les rigoles de chaque côté de la route commencent à se remplir. C’est de bon augure pour le niveau d’eau.

La rivière débute par une chute de 3-4 mètres, ça met tout de suite dans l’ambiance. S’enchaînent quelques jolis seuils avant d’arriver au passage V(6). Le niveau est déjà bien monté, ça pousse très fort sur cette partie à fort dénivelé mais un arbre en travers du virage nous empêchera de tenter l’expérience (l’aurions-nous tentée ?). La suite est une succession de seuils entrecoupés d’un passage avec une grande glissière de 100m que Raph ne nous fera pas repérer pour conserver intact l’effet de surprise. Effet garanti ! On repère plus loin le rapide sous le pont de Badadan et chacun passe à son tour sans trop comprendre ce qui lui arrive au milieu du rapide tellement ça va vite. Petit portage au niveau d’un embâcle et c’est déjà le dernier rapide qui nous attend. Il pleut toujours, l’eau est plus verte et de retour à l’embarquement on constate que les rigoles sont quasi pleines. Ca promet pour le Jura.

Après s’être changés sous la pluie, nous reprenons les voitures direction le Jura. Llaume préfèrera le luxe, le calme et la volupté de la 308SW de Gui à la Dacia de Raph. Allez savoir pourquoi !

Au passage nous repérons la Lemme, puis la Saine. Avec 80m3 sur la Saine nous poursuivons notre chemin en direction des sources de l’Ain. La pression monte et ne retombe pas une fois arrivés aux sources. Avec 69m3 (moyenne à 40 et max à 80), une rivière qu’aucun de nous trois n’a encore faite il va falloir redoubler de prudence. Nous commencerons par un portage, un énorme tronc branchu barrant la rivière quelques 100m après le départ avec impossibilité de faire un stop (ça pousse trop et pas d’endroit pour faire un stop). Ensuite c’est une rivière à volume qui nous attend jusqu’au passage culte de la rivière : une étroiture classée infran (mais qui se passe paraît-il avec de l’eau) suivie un peu plus loin d’une chute de 10m. L’étroiture est en rive gauche, nous avons stoppé en rive droite. La rivière est large, il nous est impossible de repérer et nous prenons l’étroiture pour la chute tant ça semble bouillonner derrière. Nous poursuivons notre chemin rive droite en esquivant l’étroiture, non sans appréhension car là aussi impossible de repérer avant de s’élancer dans la pente. Nous arrivons à la chute et à nouveau après quelques hésitations nous décidons de porter. Trop d’eau pour une première, nous ne savons pas par où engager la chute (présence d’une dalle à la réception) et à trois impossible d’assurer une sécu efficace car ça file vite en réception. Mais comme le dit si bien Raph : « il faut toujours laisser un passage la première fois sur une rivière». Là ça fait deux passages sans compter la dernière chute également portée. Mais c’est bon, on a bien repéré, promis la prochaine fois on engage.

Cette rivière nous aura malgré tout bien fatigué et la neige sur la route de Champagnole aura eu raison de notre velléité de dormir sous tente. Le premier hôtel chauffé trouvé à destination remportera rapidement l’adhésion de tous malgré une protestation de principe de Raph. On tire à la courte paille, le hasard fait bien les choses, le Président aura droit au lit single, le Secrétaire devant partager son lit.

Pizza, dodo, petit déj dans un salon de thé avec croissants aux amandes, pains au chocolat. Note au passage : il faudra veiller à ne pas trop prendre de mauvaises habitudes ; le club vieillit, certes, mais quand même !

Nous voilà partis en direction de l’Angillon. Gui aurait bien aimé retenter les sources de l’Ain, Raph veut découvrir le P2 de l’Angillon avec sa grande glissière de 200-300m. Llaume s’en fiche, il ne connait pas l’Angillon. Le P1 ne manque vraiment pas d’eau avec 1,40m à l’échelle du pont, mais il en aurait fallu encore plus pour le P2 car ça gratte sur la glissière malgré une bonne pente. Dommage mais là encore c’était une belle découverte à refaire, on aura psychoté pour rien en repérant la glissière.

Il est assez tôt lorsque nous terminons, nous aurions le temps de retourner aux sources de l’Ain mais nos deux comparses Raph et Llaume sont en combi humide. Raph s’enrhume, Llaume a froid et sa cheville le lance. Retour en région lyonnaise sous un beau soleil hivernal, non sans être retourné repérer la Lemme et sa chute aux restaurant « le moulin des truites bleues ». Mais soyez rassurés, l’esprit sportif du CKTSV est sauf, point de halte gastronomique au programme.

Guillaume (oui mais lequel ?)

Aventuriers : Guillaume N.B., Raph et Guillaume B.

l’Important c’est pas la gite, c’est le Gite

Samedi 3 et dimanche 4 février 2018

Pour un week-end annoncé 2 jours avant, c’est une organisation millimétrée. L’annonce d’une nuit en gîte chauffé aide 5 personnes à se motiver malgré le froid annoncé.
Nos comparses se retrouvent sur la route, la voiture un peu plus chargée à chaque étape. Au final, ce sont bien 5 personnes qui tiennent dans la Mégane et sa petite remorque. Au Népal, on ne nous aurait pas remarqué ; sur l’A7, nous avons un petit air d’exotisme. Eh oui, avec une GO de top niveau, on perd moins d’euros et on est plus écolos !
Nous retrouvons Simon, notre guide, à 13h30. Cette Glueyre, du haut de ses 4,5 m3/s, s’annonce sous le signe du baptême : on n’a jamais vu autant de Werners neuves sur une même navig. On en profitera aussi pour éprouver la vertèbre presque neuve de l’ami Mickaël (cf. épisode « Guiers Mort », 2 saisons plus tôt pour ceux qui n’ont pas suivi).
La descente fut sans grosse surprise grâce à Simon ; de là à dire qu’elle fut monotone, il y a un monde… La vallée a résonné de coups dans les cailloux à Pigeon vole, on a vu des arrêts buffets à la glissière, un bateau qui attend fermement son propriétaire dans un rouleau, une Werner (neuve, évidemment) qui disparait puis réapparait ailleurs par enchantement, … Et on notera pour la postérité le score honorable de 3 bains sur 6 apprentis baigneurs à la Queue du Diable. Par esprit d’équipe, aucune dénonciation ne sera faite ici. Ou alors contre une Werner qui n’a pas fait la Glueyre.
Ces aventures ayant pris un peu plus de temps que prévu (mais nous sommes restés sous la barre des 4h), notre équipe décide de débarquer au dessus de l’infran et de porter les derniers 500 mètres. Petit moral ou fatigue physique ? Toujours est-il que ce jour-là, personne ne voulait passer du V à la frontale. Le bateau de Marie-Laure décide de se faire la malle dans la montée ; oui, encore lui (cf. l’épisode « Vénéon » 3 saisons plus tôt). Heureusement, il est plaqué au sol quelques mètres plus bas par la belle conjonction du hasard et d’un gus bloqué dans la montée.

Nous disons au-revoir à Simon et le gîte tout confort à 1 km de l’arrivée nous fait oublier la température extérieure et sécher les affaires. Sans parler de la découverte des dominos cubains, ou petit train mexicain, appelez-le comme vous voudrez.

Le lendemain, un Haut Eyrieux fédérateur et un grand Soleil nous apportent 4 kayakistes de plus. La navette part mal, sur une complexe histoire de clés enfermées dans la mauvaise voiture, qui manque de clouer la moitié de l’équipe à l’arrivée. Une fois de plus, c’est l’omnipotence de la technologie moderne qui sauve nos kayakistes, heureux possesseurs d’un téléphone mobile. L’Eyrieux est une belle découverte pour Hervé, sur un niveau correct de 9-10 m3/s. Il récolte son lot de bains avec le sourire mais sans les lèvres bleues. On dit même qu’il ressignerait.

Au final, un magnifique week-end où il ne fallait pas se laisser décourager par la météo. Merci GO !

Participants :

Nico F, Marie-Laure (is back), Guillaume B, Guillaume NB, Mickael (is back), Simon l’ardéchois.

Les ont rejoint le dimanche : Bertrand M, Hervé , Anna, Raphael

Libérés, Délivrés !!

La reine des neiges, c’est comme cela que l’on pourrait appeler la Valserine. En temps normal c’est déjà une belle rivière, mais sous la neige elle gagne encore une étoile. Petit retour sur une sortie qui se déroule le 13 novembre et qui met fin à une grande période de disette hydrique.

Au départ, un gars entre 2 boulots (surement sans mutuelle), un informaticien qui vient de poser son jour de congé à 21h la veille et un prof de kayak débutant son hibernation. Sur place, on retrouve 3 franc-comptois. 6 personnes pour un lundi de novembre, joli score, belle équipe en perspective.

Dès les premiers cols du Jura, je remarque un truc blanc le long de la route, de la neige, mes covoitureurs le remarques aussi, ils ne sont pas dupes. Mais ne savent pas encore que la rivière se trouve encore plus haut que le col que nous venons de passer. Arrivé à Lelex, de jolis chasse-neige et on retrouve nos compères nordistes sans difficultés. Il faut dire que les kayaks fluo ça ressort bien sur la neige blanche.

1ère Question , « il y a-t-il encore de l’eau dans la rivière vu qu’il y a 20cm de neige » on me répond qu’il n’y a pas de soucis. Pour Blaise, un soucis, il y en a un évident : IL NEIGE  , il fait -1°c , et les jurassiens eux, l’avait à peine remarqué. On supposera que c’est l’habitude de naviguer sous la neige au mois d’aout qui les a endurcis. Accès à la rivière, pour trainer le bateau, la neige ça aide !

La 1ère partie (Colo – Pont de Rouffy) est pentue, le niveau est bas (9 cube à Chézery) mais on voit les choses arriver. Une longue grille de 200 m où il faut jeter un coup d’œil (à cause du risque d’arbre). D’autre grilles qu’Hervé, le seul à connaitre, nous dégoupille, pas négligeable si on veut finir avant la nuit.

A partir du Pont du Rouffy,  RAS, le soleil fait son apparition au niveau du portage, et un kayakiste ayant loupé le départ, nous rattrape. Perso se faire 5km de navig tout seul dans la neige dans l’espoir de rattraper un groupe, j’aurais été au café du coin… Petit détail, le portage est déjà glissant en temps normal, mais avec de la neige, un régal je vous dis.  On se détend, il y a du soleil, on discute, finalement personne ne regrette une seule seconde d’avoir embarqué.  Et puis dans la partie alpestre, on se retourne pour admirer une falaise calcaire du faisceau jurassique le plus oriental et le plus marqué, elle est saupoudrée de blanc, c’est somptueux.  Et pour finir le soleil de face !!! oui !!! Le soleil,  la dernière chose à laquelle nous nous attendions nous ébloui et la rivière blanche rend la lecture approximative.

On débarque, encore quelques motivations pour aller sur la Semine, mais les niveaux se casses la tronche et même en se dépêchant, on va finir à la nuit.  Et vu la température, on a pas trop envie de sortir la frontale.  Finalement bières fraiches et saucissons feront

parfaitement l’affaire.

Confidence de Nico et Blaise, « on imaginait le jura froid avec de la neige, mais on nous a dit que c’était une légende et qu’il pouvait faire beau, et bah ! Finalement c’est pas une légende »

Raph

Tj plus fort , plus haut …. – l ‘Ance 07.01.18

Sortie sur l’Anse du dimanche 07 Janvier 2018

Classe II, 15 bornes , 15 m3, 1h45 ;

Départ sous le barrage de ??? et arrivée à la confluence avec la Loire à Bas en Basset

Sortie bucolique où qui Christelle qui voulait faire tourner ses bras, s’est demandée toute la descente pourquoi les garçons avançaient si lentement!!

A sa décharge, Nicolas d’astreinte ce jour là, devait consulter régulièrement ses mails sur son portable. Non pas le tel, le PC. Rarement fait une sortie kayak aussi connectée. Il a également eu le temps de repérer  l’Andrable un  pissou en RG qu’on croise pendant la navette, côté « IV III II X »

 

L’Andrable

 

 

Participants : Nicolas F , Jérôme, Christelle

 

Roanne – bis repetita – 06.01.18

Cf CR du 02.01 mais avec aux manettes  Raph + Bertrand M + Denis + Bertrand V

Intégrale de la Roanne : partie haute et partie basse

Manqué un peu d’eau pour le eau – dixit Bertrand M – mais le bas nickel

 

Roanne – 02.01.18

==> par Hervé R

 

Vallée de la Roanne

En ce début d’année, le calendrier 2018 du cktsv n’étant pas encore établi une sortie officieuse est proposée par Nico .F en comité restreint au départ et ensuite élargi au club. Seulement trois personnes remisent de leur réveillon sont partant ; une altiligérienne motivé se manifestant trop tard n’aura pas le loisir de participer à l’expédition. Après multiple échange de mail entre les participants pour décider de l’heure de départ , certains sont des lèves tôt et d’autre finalement pas si bien remis que ça du réveillon négocie durement pour retarder l’heure du départ en prétendant que la neige n’aura pas fondu et qu’ il y aura pas assez d’eau pour naviguer . les deux stéphanois Nico.F et Hervé se retrouvent à 10h15 pour covoiturer .Après chargement des kayaks et du vélo de Nico.F sur le porte vélo pour libérer de la place dans la voiture afin de pouvoir récupérer Nico.R et son matériel en route . Et oui il a été prévu de prendre une seule voiture, la navette s’effectuera donc en vélo on appelle ça  » le syndrome de Blaise  »

Arrivé sur place rapide observation de la rivière pas les deux experts Nico et Nico ils estiment qu’il y a assez d’eau pour naviguer la partie basse de la Roanne. On laisse le vélo attaché au pont d arrivé et direction embarquement repas avalé vite fait en observant depuis le pont l infran ou ex infran on ne sait pas trop ??? Hervé pense que le passage amont  visible depuis le pont se passe mais ça sera pour la prochaine fois !!! Il est temps d’embarquer ; un peu de portage dans les cailloux, Nico .F prêt à embarquer conseille à Hervé de rejoindre Nico.R pour embarquer plus bas .Nico .R aide Hervé et lui conseille de penser à la gite tout en poussant le kayak pour aider à l’embarquement à l’Amoricaine « encore le syndrome de Blaise  » La gîte ne sera pas terrible mais ça passera sans bain ; tout le monde est sur l’eau la navigue commence, le premier bain d’Hervé arrive très vite à cause d’un caillou !!! Où le bain était peut-être un prétexte de tester l’efficacité du bonnet néoprène ce qui expliquerait que Hervé ne soit pas sortie tout de suite du kayak et non il essayé juste d esquimauter avec le fond mais échoua ;

le crux de la descente

Nico et Nico furent obligé d’assurer la sécu en récupérant et vidant le kayak réembarquement Nico.F ouvre le passage suivi d’Hervé Nico .F se retourne  pour surveiller Hervé pendant que Nico.R ferme et surveille lui aussi; le passage difficile passe bien, l’ouvreur relâche la surveillance, car la rivière devient plus simple Hervé lui aussi relâche son attention et se prend  un deuxième bain. Ré intervention des 2 supers NIco pour la récupe du matos

Hervé trouve l’eau pas si froide que ça avec un bon pull laine et bonnet néoprène pour revérifier la température de l’eau il se baignera une troisième fois ;

Nico .r soupçonnera Hervé d’avoir était missionné par Blaise pour faire bosser la sécu au 2 super Nico

Arrive le gros passage de la descente, débarquement et repérage pour tous, explication du passage par Nico .F  qui passe ???Hervé qui a d’abord repère rapidement le portage rive droite décide de porter ; le potentiel  futur bain le long de la falaise ne lui inspire pas vraiment confiance.

Nico.R regarde le passage de Nico.F ça passe tranquille il embarque Hervé porte et ne verra pas son passage mais c’est passé sans bain, les grosses difficultés sont passé la navigation devient plus tranquille, quelques stop et reprise plus tard nous voici a l’arrivé

Nico .F demande a Hervé s’il veut faire la navette a vélo ce dernier décline l’invitation il a fait assez  d’effort physique pour aujourd’hui, de plus Nico.F à bénéficier d’une formation » Blaisique  » lors d’un séjour dans les alpes, formation qui fut efficace au vu de la navette très rapide

Je conclurai ce récit un peu long par une citation inspiré de la présentation des vœux  2018 du futur ex grand  président vénéré . De l’amour, de la bière fraîche pour toutes et tous l’eau fraîche ces trop désagréable pour les grands baigneurs

participants : Nicolas F + Nicolas R + Hervé R

 

Meilleurs vœux 2018

 Rengagez vous en 2018 !

Meilleurs vœux à tous nos membres , leur famille et à nos partenaires: