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Week-end dans les Hautes Alpes 24/25 juin 2017

==> par Pascale D

 

Une double proposition pour ce beau week-end du 24/25 Juin

– un petit groupe de 4 personnes (Fred, Samuel, Maud, Pascale) avec Blaise pour de la   navigation en classe 3

– un deuxième groupe pour du plus gros bouillon avec Jérôme (Christelle, Anna, Nicolas R, un autre Nicolas, Raphael)

 

Comme les deux groupes n’ont pas les mêmes ambitions, il a été convenu qu’on se retrouverait sur un bivouac le samedi soir pour manger ensemble.

 

Pour le groupe de Blaise, départ du CKDM un peu plus tard que prévu initialement (le camion est plein à craquer car il y a le vélo de Blaise pour les navettes et même le transat de Maud. Oui ce n’est pas interdit d’aimer un peu de confort !

Résignés, alors qu’on s’apprêtait à planter tant bien que mal les tentes dans la nuit à l’arrivée, Blaise nous annonce que nous sommes attendus chez une copine vers Embrun pour y loger la nuit (il en a partout, c’est formidable !)

 

Super copine. On est quand même arrivé tard aux alentours des 23 h 30 et là, nous sommes accueillis chaleureusement avec le sourire, une bière fraiche pour certains, une tisane pour d’autres) logés au calme dans un quartier tranquille de Baratier qui domine le joli lac d’Embrun.

Le lendemain matin, petit déjeuner sur la terrasse avec un excellent café et des croissants)

Merci encore Mélanie, tu es prête pour avoir un gite sans aucun doute !

 

Du coup on a pu démarrer la journée de navigation assez tôt par un premier départ légèrement au dessus de la vague du Rabioux (qui a bien changé et perdu un peu de son côté mythique) jusqu’à Embrun, parfait pour se mettre en bras, un peu Walibi (personnellement j’aime bien) puis l’après-midi, un parcours sur le Guil d’Aiguille à Château Queyras, quelques passages « sportifs » en tous cas bien assez pour Fred et moi.

Heureusement, de temps en temps, un stop est possible pour permette d’admirer cette très belle rivière.

 

Le soir comme prévu, réunion des 2 groupes autour d’un bon plat de pâtes reconstituant préparé par Anna et Samuel (arrosé bien entendu) puis soirée sous les étoiles, un groupe au tarot et Maud a la guitare.

 

On avait juste oublié que l’orage n’était pas loin, pendant la nuit un vrai feu d’artifice, il a fallu sortir en hâte ranger quelques affaires.

 

Le lendemain séparation des troupes, l’équipe de Jérôme part sur du niveau 4/5, le soleil est de retour.

Nous, on retourne sur le Guil pour une autre partie où Alexandra nous rejoins, Fred n’est pas chaud pour rebaigner, il préfère s’abstenir, Pascale démarre mais s’arrête rapidement, pas en forme du tout.  Les autres continuent, les filles s’arrêteront à la mini grille. Samuël et Blaise continueront jusqu’au lac. Fred, grand responsable des navettes assure sans problème.

 

Petit pique-nique puis direction la Haute Durance où Blaise, Maud et Samuel se lancent sur cette belle aventure musclée sur le parcours des Gorges de Presles. Fred et Pascale démarreront juste à la sortie des gorges pour terminer tous ensemble et sans baigner (même dans le bassin ou ça poussait fort) jusqu’à la Roche de Rame.

 

Inutile de préciser que nous sommes repartis tard avec un petit arrêt casse-croute en face des splendides sommets du Devoluy.

 

C’était un week-end vraiment très sympa où chacun a pu se faire plaisir grâce à un encadrement de qualité et une équipe de choc.

En juin, c’est course derrière les kayaks dans le Guil – We du 25/26 Juin

CR du We du 24/25 Juin sur Ubaye & Guil

==> par Nicolas R

Départ le vendredi soir : 1 départ de Lyon aux alentours de 18h30 avec Jérôme, Christelle et récupération de Raph (qui après avoir hésité à cause de la route a décidé de venir … quelle girouette !) à Bourgoin Jallieu et un départ de Vernioz pour Akira, Anna, Nico F et Nico Re vers 21h15.

Arrivée au camping du Lauzet-Ubaye aux alentours de 22h30 pour le 1 er groupe et aux alentours d’1h30 (après avoir loupé le camping à cause de la nuit dira-t- on).

Samedi : Ubaye (débit de 24 m 3 )

1 ère navigation pour tout le monde : la classique

Pas de difficultés majeures, tout se passe bien, rivière très agréable qui court avec 1 ou 2 passages danslesquels il faut être attentif. A noter un esquimo de Nico F. que personne n’a vu !

2 nde navigation : ex-infrants du haut + classique

Après beaucoup d’hésitations, Anna préfère faire la navette et se poser dans son hamac.Difficulté un peu plus importante que le matin, on commence par une ligne droite avec des rochers, des vagues, des rouleaux, le tout s’enchainant puis un peu de calme et le passage du fer à cheval. Certains prennent la passe du milieu droite, un autre plutôt celle de gauche et la dernière passe au milieu mais pour corser le truc le fait en marche arrière. Elle en subira les conséquences : un bon bain avec beaucoup de marche avant de retrouver son bateau qui s’était arrêter tout seul dans un contre. Arrivée au départ de la partie dite classique. Nico F décide qu’il en a assez et les autres continuent sur le parcours classique.

Alors que tout s’était bien passé le matin, Christelle baigne sur un passage et Raph fait un gros appui qui ressemble beaucoup à un esquimo (mais il ne l’admettra pas !).

Le soir, départ pour le bivouac sur le bas Guil pour retrouver Blaise and Co.Soirée agréable entre guitare avec Manon et partie de Tarot pour d’autres (cela devient une habitude dans le club. D’ailleurs, on suggère de modifier le T de touristique de CKTSV pour qu’il signifie Tarot. Appel aux votes.

Nuit agitée avec un bel orage vers 4h du matin : certains courageux décident de rentrer les affaires pendant que les autres restent sous les tentes.

Dimanche : Guil (63 cm à l’échelle sous le pont après la triple chute)

Parcours : Triple chute -> Maison du Roy

Certains décident pas forcément par choix de passer la triple chute. Tous sont magnifiquement bien passés. On notera le bain d’Anna à la fin du passage mais on soulignera son courage d’avoir essayé.

Le reste de la descente se poursuis très bien jusqu’à la grille que Christelle et Anna décident de porter. Nicolas Re tente un passage de la première chute qui se transformera en soleil avec tentatives d’esquimo foireuses. Ce qui se conclue par un bain et un bateau qui part loin, très loin… Mais comme il est bien éduqué, le bateau s’arrête en cravate en rive droite dans un endroit accessible depuis la route (ce qui n’est pas une mince affaire sur le Guil). Nicolas F fera lui aussi un Soleil mais l’esquimo sera réussi.

La descente se poursuit jusqu’au tunnel où Christelle baigne. Super Raph récupère donc son bateau. Les filles décident d’arrêter les frais alors que les garçons poursuivent avec reprise pour Nicolas Re. Pendant la petite partie restante, Jérôme fonce bille en tête alors que Raph doit vider son bateau (la faute à un bouchon oublié). Dernier passage, Nicolas Re passe non pas 1 mais 2 esquimo (revanche par rapport à la grille). Pour conclure sur le Guil, il y a toujours des sketchs aujourd’hui ce n’était pas le pire.

Petite pause repas avec les restes et la décision est prise d’aller sur les gorges de Presles.

Arrivés là-bas, Jérôme retrouve un groupe de son âge mais personne du club ne souhaite naviguer. Faut dire que l’appel de la glace sera le plus fort.

Ainsi se termine ce magnifique week-end dans les hautes alpes.

participants : Raph, Christelle, Anna B, Jérôme, Nicolas F , Nicolas R

Sortie WE du 23-24 juillet 2016 sur le bas Vénéon, la basse Guisane et l’intégrale du Guil.

Participants : Pierre-Yves, Raph, Jérôme, Christelle.

Départ le vendredi soir et nuit dans le camping « Noémie » près de Bourg d’Oisans.

Samedi matin : bas Vénéon.

Le niveau d’eau est important, il y a eu de gros orages la veille. A l’embarquement, l’eau affleure le marquage jaune.

Deux rapides sont énormes (classe V avec ce niveau). Dans le 1er il est même difficile de voir la trajectoire qui éviterait le bain. Pierre-Yves et moi, décidons de porter ces deux rapides.

(Rq : je réembarque un peu avant la fin du 2ème rapide et c’est un bain à la clé.)

Samedi après-midi : basse Guisane.

A moitié assoupis par le trajet, la motivation n’est pas à son maxi pour se remettre dans le néoprène mouillé. Le ciel est menaçant, il pleut par endroit, un petit remontant s’impose. Le café fait du bien à la troupe et c’est reparti.

Nous ne sommes pas déçus, c’est une belle descente. La Guisane est à un niveau idéal (pour moi), nous l’enchaînons avec peu de stops.

Le soir, après qq bières sous le kiosque de l’Argentière, nous optons pour une pizza au resto.

Nous dormons dans un site connu des kayakistes, en sauvage, au bord du Guil, (en rive droite, avant de prendre la route qui conduit à Château Queyras).

Dimanche : l’intégrale du Guil.

Niveau : 38 à l’échelle se trouvant sous le pont en aval de la triple chute.

Il fait beau, la navigation est très agréable, non stressante, c’est très chouette !

Nos deux encadrants nous laissent ouvrir des sections.

Merci à eux.   Christelle

Vénéon – Guisanne – Guil – 23/24 Juillet 2016

On prend les presques mêmes … et on y retourne

Vénéon : Bourg d’Arud / Les Ougiers – 5 km de classe III IV

Bon niveau
Quelques portages ou repérages ou repêchage

Basse Guisanne
RAS

Intégral du Guil
4 h de kayak dans un chouette décors et sans trop de stress
Grande première pour Pierre Yves pour qui s’était sa 1er intégrale du Guil. Les 1er fois ne sont pas tj une grande réussite mais là, ça l’était
Au bilan de l’équipe
La combe de Chateau Queyras avalait en 1’15 par l’équipe et sous l’oeil de dizaines de via ferrateurs et rateuses.
Un stop pas loin d’être carrément foiré au Zebulon mais sans conséquence.
Un passage école de la triple par P.Y
Un esquimautage école de C sur le dernier rapide du Guil

Participants : Raph, Christelle, Pierres Yves, Jérôme

Byaisse – Gir – Guil – 10/11 Juillet 2016

We marqué par quelques premières pour certaines d’entre nous et pas seulement au niveau de la rivière

Byaisse IV (5-) ( niveau d’eau moyen bas, ~ 70 m3 sur la Durance et 45 cm à l’échelle du Guil)

Bain le plus rapide de sa carrière pour l’un d’entre nous … dès le 2ieme coup de pagaie !

Le départ de la Byaisse est assez propice à ce type de performance. Environ 3/4h pour faire les 20 1er mètre de rivière sur la Byaisse – une succession de 3 petits seuils – entre barbotage, sécu et embarquement un peu scabreux. Les randonneurs ont gouté au spectacle et Raph…. à la vue plongeante sur la randonneuse qui se penchait pour lui tendre sa pagaie depuis la passerelle.

Les 20 m du rapide du « Casse Tibia » nous ont également occupé une bonne heure …. même si le rapide en lui-même se limite à ~ 15 secondes de navigation. Florian a eu la bonne idée d’enchainer le S d’entrée avec son bateau de 3 mètres, tout à vue et en marche arrière. Il s’est retrouvé sur le pleureur du milieu toujours marche arrière mais dans une situation nettement moins stable. Sur le bord, on s’est tous dit « ben, j’aimerai pas être à sa place », lui très zen et profitait de la vue imprenable qu’il avait sur rapide.

Le temps qu’on ne sache pas quoi faire pour l’aider, il est partie en marche arrière sans pagaie dans la suite du S et la position instable s’est transformée en position casse gueule puis carrément en position humide quelques secondes plus tard. Le temps de décravater le kayak 50 m plus loin, de couper l’arbre qui le coinçait, de remonter repérer le passage, de passer le S d’entré, de faire un stop avant le seuil final, de repérer à nouveau le seuil final au cas où il aurait bougé en 3’ …etc,etc . Bref, 1h.

Le reste du parcours peut globalement se faire à vue. Certains l’ont trouvé bucolique avec ses sommets enneigés, ses cascades qui dégueulent, ses sous-bois propices aux champignons, d’autres – notre surfeur hawaïen en loccurence – plus anxiogène avec sa visibilité réduite, ses branches en plein milieu qui transforment un anonyme passage II en débandade collective, ses centaines de cailloux au m2

Gyr IV/IV+ & Guil III/IV (4+)

Autre perf du we

2 pagaies perdues par la même personne dans le même we.

Là où ça devient carrément admirable, cet homme – charpentier de profession, bucheron pour simplifier – a réussi, après barbotage, à
– tenir son bateau dans un Gyr à 18h, retourner au bord, repartir avec la pagaie de secours
– tenir son bateau dans Château Queyras, retourner au bord !!, repartir avec la pagaie de secours

Et dans Château Queyras, franchir les 1.5 m qui amène du milieu de la rivière à la berge, prend une bonne 1/2h. Il faut d’abord trouver un pleureur accueillant , s’y vautrer dessus tout en tenant son bateau plein d’une main, se redresser, vider son bateau , balancer la corde en espérant qu’elle se prenne dans la via ferrata du dessus. Echouer. Revider son bateau car le lancée de corde nous a déstabilisé, re-balancer la corde mais cette fois en visant un Italien sur le bord ( ils ont inventé les via ferrata fera remarquer Raph). Echouer. Faire l’inverse et solliciter l’Italien qu’il nous balance plutôt sa corde. L’attraper, 2 fois même, une fois pour le bateau, une fois pour soi. Tout ça sous l’œil goguenard de son pote en tongues, plagiste de profession, qui n’avait plus de corde depuis veille (Cf. Gyr ) et préférait embarquer plus bas Puis prendre la via ferrata, assuré par l’élastique du maillot, pour aller récupérer la pagaie de Raph arrêté dans un contre en dessous. Reprendre la via dans l’autre sens mais avec la pagaie entres les dents. Rembarquer et repartir à fond.

Certainement le seul individu a être entré dans la combe de Château Queyras à 10h30 pour en sortir à 11h15.

Le reste, plus classique, ciel limpide, 34°, 31° à l’ombre dans la Combe, eau turquoise , filles en bikini sur la berge, 45 à l’échelle. Et on ne remerciera jamais assez la DDE qui a eu la bonne idée de balancer un bloc de 10 tonnes au milieu du Millenium, ce qui évite de se poser trop de question.

Participants : Raph, Pierre Yves, Florian , Jérôme

CR de la sortie Hautes-Alpes du 23 au 25 mai 2015  :

Souvenirs lointains mais alors lointains !!!

Ca a commencé comme dab : rdv au club, de la route, mais une fois n’est pas coutume on bifurque sur le col de la Croix-Haute et arrivons sur la Durance par le bas.

N’attaquons pas trop vite, allons poser les affaires au camping. LE CAMPING ! première bonne surprise, au bord de l’eau, personne, des bons emplacements un barbeuk et pas chère ! Gardons le spot caché J . Enfin, ce genre d’info ça s’échange contre une bière minimum.

On embarque à proximité de la confluence avec le Guil. Un vent pas très chaud et rien de sérieux à se mettre sous la dent. Arrive le Rabioux, et là un sketch très très collectif. Le repérage pendant la navette m’ayant convaincu que la vague avait bougé,  je décide de tenter la passe plein milieu dans le trou (au lieu de la belle chicken à gauche). Moralité : 1 qui passe bien, 2 refus d’obstacles, 3 bains, 4 eskimos. Et puis tant que l’on y est on enchaine, la partie sous Rabioux s’annonce bien plus sympa qu’au-dessus, de beau train de vague même en péniche de 300l on se fait plaisir ! 80 cubes je crois, mais le faire à 300 cubes doit être encore mieux !!

Ca bouffe, ca discute en prévision du Mont-Ventoux du kayak, le Guil. Le genre de rivière où les sketchs sont garantis. Cela met la pression à ceux qui la découvre, la redécouvre et accesoirement encadre ! On embarque à Aiguille. Notons la présence de saloperies de fourmilles à l’embarquement au pied des pistes en rive gauche, vraiment violentes. Heureusement que les fourmilles ne font pas 1m au garrot, sinon l’homme aurait un prédateur ! Le début se passe bien, et puis ça prend de la pente et à l’instar de la classique ca cours vite sur cette section aussi. Une pagaie à moitié cassée, un décravatage, security for the girls by the girls, rien à dire l’exercice parfait pour roder les troupes! Un peu de marche et de temps pour que tout le monde remette les fesses dans son bateau. Arrivé à la fin, bah faîtes gaffe aux péniches de 300l qui n’attendent pas leurs proprios pour retourner à l’eau. Heureusement les potos en aval l’empêchent de faire les combes de Château Queyras tout seul.

Au passage, le château est en vente pour la modique somme de ou 2 M€, avouez que ça aurait de la gueule comme club house. Rare sont les motivés pour les combes, beaucoup plus pour le repas. On bouffe sur le pouce, mais il ne fait toujours pas trop chaud. Une demi-heure de démocratie active, quelques surchauffes cérébrale à force de réflechir à l’orga et la finalité c’est qu’il y en a 3 qui vont en bassin à Saint-Clement pour réviser leurs gammes. Le reste embarque sur la classique au-dessus ou en dessous des triples. Le débarquement intermédiaire est prévu au-dessus de Mini-gyr. On arrive à la triple, ça reste hostile bordel ce coins pas un arbre, only Rock and (R.)Waters  !! Dans ce chaos on rencontre Jérome et Marie qui étaient du côté du bfk la veille.  Il y a aussi plein de monde et même des flamands (roses) !! 70 à l’échelle même conditions que l’année dernière, il va y avoir du sport !!    Notons l’eskimo express de Billal qui reste sur la bonne ligne, rien à redire!! Tout se passe bien jusqu’à mini-gyr, un portage des plus efficaces jusqu’à la mitraillette. Et puis après comme d’hab, un bateau qui part pleine balle, un nageur à récupérer.  Ca nous emmène au passage du tunnel. Pensant que derrière ca se calme et craignant la tchourre avec les disparitions de matos de la veille au bfk (craintes non fondées, mais que voulez vous) j’enchaine pour récupérer un zet. Entre temps un groupe de belge a perdu un bateau et une pagaie.  Le temps de rattraper la pagaie, aider le belge à récupérer son bateau, lui dire que sa blue paddle is on the right side of the river if he want to take her, et bah le zet est sur le bord déjà vider !!

C’est décidé, cette rivière rien ne sert de courir, celui qui perd son bateau est éliminé de la partie, il fait du stop sur la route et récupère son kayak dans le lac, c’est la solution la plus simple si l’on ne veut pas éparpiller le groupe. Notons également qu’il reste du dossier après le rapide du tunnel !!    Bref on n’est pas descendu pour rien, puisque l’on récupère 2 bateaux de gens qui sont tombé à l’eau par la suite.  Pour ma part on me propose de faire Château-queyras jusqu’au Millénium, je dis non , on m’influence, je dis oui. Et là ca enchaine vite, 25mn pour les 2 combes pas le temps de voir le paysage, ne comptez pas sur moi pour vous servir de guide pour la prochaine… Pendant ce temps Le reste de la troupe fini en effectif réduit le Guil, la prochaine sera la bonne, il parait que certains s’amusent à tester la flottaison des pagaies… Retour au camping tout le monde est bien crevé.  Le soir ca papote et le rouge tache,  Guisane ou Gyronde, finalement ce sera Ubaye. On est quelques-un a embarqué aux exinfran du haut, faut dire qu’on a encore la ligne (enfin surtout les chicken) bien en tête, en parlant de ligne, cette fois pas de pécheur. Le reste de la troupe nous rejoint, la rivière est à 25cube enfin je crois, à ce niveau c’est très plaisant sous un beau soleil, pas de gros trou pas de gravière mais c’est technique et il y a de quoi s’occuper.  Et puis la suite c’est retour sur Lyon.

Participants :

Aless, Sam, Pascale, Nico Renvoisé, Christelle, Stéphane, Bertrand, Billal, Thibo, Raph

Du 31/08 – 01/09 – Hautes Alpes (niveau confirmé)

WE international sous le signe de la parité avec pas moins de 3 nationalités représentées

Départ en ordre dispersé vendredi soir de Lyon pour converger vers une pizzeria de Bourg d’Oisan. On jette la tente 2″ sur le coup des 23h autour du Casset et le lendemain, on retrouve Anja et Sebastian sur le Guil

Samedi 31 : intégral du Guil – classe III ( 4, 4+)
Le niveau est bas, les combes de l’Ange Gardien et de Chateau Queyras sont enquillés sans trop de soucis. Le Zébulon fit naitre quelques doutes visibles au brusque changement de la fréquence de pagayage ou au stop de droite attrapé par Clément pour se sortir du guépier du drossage

Millenium, triple chute. Mécontent de sa trajectoire initiale, Clément les repasse une 2ieme fois. Alessandra et Christelle hésitent à se lancer dans le final de la triple. Fidèle à l’adage, « dans le doute, t’engage » , elles engagent, Alessandra à Mach 2 , Christelle en faisant un seating à la réception du 1er seuil; et un seating à la réception du 2ieme seuil. Elle n’est pas restée longtemps assise.

On débarque sur le coup des 18h à Maison du Roy, après 5h de navigation sous les 25°. Bière

Dimanche 01 :

Le Gyr – classe III (3+)
Forcément, il y a toujours un peu de stress pour certain à l’embarquement. Surtout quand on n’a pas dépassé le 1er km lors de sa précédente tentative. On découvre réellement le niveau d’eau qu’une fois embarqué. Dans le 1er rapide. C’est plutôt bas, soulagement. Cela enchaîne bien sur mais les trous ne sont pas marqués et en s’arrachant un peu, on peut attraper qques stops
3/4 h après nous sommes tous réunis sous le pont de Vallouise

Basse Guisanne – classe III
Le niveau est bas, on embarque sous le seuil Luc Alphand.1h de descente bien plaisante en sous bois.
Bière et retour sur Lyon

Participants : Anja, Sébastian, Christelle, Clément G, Alessandra, Jérôme

Rédacteur: Jérôme

Compte-rendu sortie Hautes-Alpes – 18 au 20 mai 2013

Kayak hivernal dans les Hautes-Alpes au printemps.

La fine équipe: Clément, Nadia, Vincent, Bertrand, Nicolas Re, Alessandra, Alexeï, Christelle, Jérôme, Antoine, Thibaud, Denis.

Rendez-vous samedi matin à 8h au club -comme d’habitude- pour charger le camion que Bertrand et Vincent ont gentiment rapporté la veille. A 9h tout est sanglé -les kayaks sur la remorque et les passagers dans le camion- et nous voilà en route pour Briançon. N.B.: Penser à surveiller le chauffeur car la remorque ne doit pas passer dans les voies de péage à moins de 2m, même s’il y a des sécurités sur les portiques et autres barrières, le débat est lancé ! Bref, à l’avant ça cause informatique et maillage et à l’arrière ça roupille.

Le traditionnel arrêt pour prendre le café à Bourg d’Oisans permet de retrouver Nicolas qui vient de Grenoble et nous voilà repartis pour le col du Lautaret. Au passage du col du Lautaret, la température est donnée: le vent souffle, il neige, on ne voir rien alentour. En un mot, glacial. Et puis au fur et à mesure que nous redescendons du col dans la vallée de la Guisane, les conditions changent un petit peu. La neige devient neige fondue et enfin pluie peu de temps avant le lieu d’embarquement sur la Guisane au Casset.

Si bien que tout le monde est motivé à bloc, nous pique-niquons en deux temps trois mouvements et sans hésiter tout le monde se change… Ah non, je fais erreur me dit-on. C’est pas ça du tout ? Ok, reprenons. Quand il s’agit de dénombrer les personnes motivées pour naviguer, le décompte est rapide et les doigts d’une seule main suffisent -c’est même un peu trop. Je pense -rétrospectivement- que c’est fortement corrélé avec la température extérieure de 4°C.

Un plan B s’impose, nous allons donc au bassin de slalom de l’Argentière-la-Bessée: comme il est situé plus bas dans la vallée, il devrait y faire bien plus chaud. Bien plus bas, c’est indiscutable, plus chaud, c’est moins certain. Mais bon, finalement presque tout le monde embarque et nous voilà partis pour Saint Crépin (907m d’altitude, ça a son importance par la suite).

Pendant ce temps là, Jérôme a fait la navette et décide de faire un petit footing jusqu’à camping de Prelles (1152m, avec quelques bosses sur le trajet): il n’avait pas trop envie de naviguer, mais son courage était dans la course à pied, chapeau.

De retour à Prelles après la navigation nous montons le marabout, chacun monte sa tente en pestant contre le sol du camping qui concentre tous les cailloux de la région pour nous empêcher de planter nos sardines et allons nous réfugier sous le marabout car ne l’oublions pas, le temps est plutôt humide. Jérôme fait sa réapparition entre temps, après 22km de course à pied et pas mal de cotes montées. Comme la sagesse est avec nous, nous ne décidons plus la veille ce que nous faisons le lendemain et pouvons ainsi aller nous coucher dans la sérénité, ou bien dans l’incertitude la plus totale -au choix.

Dimanche matin, la forêt est saupoudrée de blanc juste au dessus du camping, cela confirme -comme si besoin était!- qu’il a fait bien froid dans la nuit. C’est une journée thématique sur le Guil qui nous attend. Pour commencer, bas Guil le matin. Le temps se découvre et on commence à voir du ciel bleu: belle descente jusqu’à Saint Clément où le bassin de slalom est plutôt noyé par le niveau d’eau important.

Nous allons ensuite pique-niquer au dessus de la triple chute du Guil -vraiment très grosse- histoire de couper par la suite toute envie de navigation restante (dommage, moi je la sentais bien la triple avec toute cette eau, la trajectoire me paraissait plus directe…). Avec les quelques valeureux motivés restants -Ale, Alexei, Thibaud et moi-, nous nous dirigeons donc vers le parcours P1 du Guil, en amont de Chateauqueyras (départ à Abriès, arrivée à la Ville Vieille). Un joli parcours avec un tronçon central un peu plus engorgé et une arrivée où nous attend une vue magnifique de la Ville Vieille sous le soleil et un fond de ciel bleu parsemé de nuages blancs immaculés.

Et comme une bonne partie des troupes ne s’est guère dépensée dans l’après-midi, nous nous retrouvons à faire un match de foot au camping sur l’emplacement au gazon tout frais derrière le marabout pendant que quelques bonnes âmes préparent le dîner. Les règles sont approximatives, tout comme les passes d’ailleurs.

Dans la nuit de dimanche à lundi il ne pleut pas, si bien que le tentes sont à peu près sèches pour plier le lundi matin. Le beau temps est revenu, tout le monde embarque donc sans hésiter sur la traditionnelle Haute Guisane. Tout le monde sauf un -dont le nom sera tû à jamais-, mais il n’hésite pas une seconde à faire la navette. Bon il fait beau mais l’eau reste néanmoins très froide, le niveau d’eau est bien plus bas qu’il y a deux jours mais pour les courageux qui poursuivent sur la basse Guisane, c’est bien suffisant ! Arrivés au fameux rapide des Guibertes, les décisions sont prises rapidement -porter ou passer le rapide- et tout s’enchaîne très vite, comme le bain sur le dernier seuil d’un certain bateau vert qui court un peu avant d’être stoppé dans un canal de déviation.

Pour la basse Guisane, Jérôme se joint à nous et un grand nombre de kayakiste décide plutôt de s’arrêter là. Donc, si vous avez bien suivi, nous sommes bien moins nombreux sur la Basse. Sur l’eau il reste: Alexeï et son esquimautage en béton qui le sauvera plus d’une fois; Alessandra qui n’a plus peur de rien depuis le Haut-Tarn; Thibaud qui n’a pas la grande forme pour faire tous les rapides -la faute à un duvet un peu léger; Jérôme qui enquille la glissière comme à chaque fois; et votre rédacteur qui a trouvé cette descente fort sympathique avec toute cette eau -tellement que quasiment plus aucun rocher n’était émergé-, et regrette un peu le Cerro car avec toutes ces vagues ça balloterait moins. Bref, du bon gros volume classe IV à vue: ça va tellement vite qu’une fois un rapide passé, on se retrouve déjà au suivant et ça enchaîne.

Il faudra quand même demander aux autres protagonistes leur version des faits, je crois que les impressions sur cette Basse-Guisane sont somme toute fort subjectives et que le ressenti de chacun dépend fortement des évènements vécus individuellement. Quoi qu’il en soit, je me suis éclaté.

Au retour, il fait tellement beau que nous prenons un café sur la terrasse du bar du col du Lautaret. La classe. Tout est bien qui finit bien !

Denis.