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We Isère et Doron de Bozel – du 10/11 Sept 2016

CR rédigé par Marine

Photos Stéphane:

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Pour certain et certaine le maître mot du week-end fut grande première. En ce samedi ensoleillé, le rendez vous est prévu à 7h45 pour un départ prévisionnel à 8h00 par un Jérôme bien optimiste… Avec 20 minutes de retard, il est temps de lever le camps direction l’Isère et ses beaux paysages montagneux. Après un trajet sans encombre, nous arrivons au camping de la ferme ( mais où est la ferme, je me pose encore la question), on dépose les affaires. Les plus courageux balancent leur tentes 2 secondes, les plus fainéants montent leur tente à piquets !

Après cela direction le bassin de Bourg St Maurice, ou plutôt dirais-je l’impressionnant bassin. Pendant que les courageux chauffeurs font la navette, les autres mangent, observent le bassin et décident des meilleurs trajectoires à prendre (ou à essayer de prendre!) Les navetteurs revenus et rassasiés, l’aventure commence. Etalés sur le parcours en fonction de nos niveaux, on se rejoint au fur et à mesure . 2 bains sont à déplorer : Cyril et moi-même. La chasse aux kayaks est lancée. Un vaillant courageux (merci à lui) pensait avoir mis mon kayak dans un contre, qui s’est révélé être un bras de rivière ! Les bateaux retrouvés, nous remontons dedans à l’assaut des rapides de l’Isère. A la fin du P1, il est décidé d’enchaîner sur P2 avec tout le groupe sauf Cyril. Moi, je le ferai en Airboat, bateau plus stable soi-disant ! C’est parti direction les rapides d’Aime. Avant chaque rapide, les explications de Jérôme font monter l’adrénaline, et je crois qu’il prend un malin plaisir à cela ! Chacun passe sans encombre,les rapides d’Aime se finissent et P2 avec. C’est parti pour P3, je troque l’Airboat contre mon kayak avec Cyril. La dernière nav de la journée, se passe sans trop de baignades.

Les courses expédiées, on rentre au camping, une partie de Molki se lance avec bien sûr des chips à grignoter et quelques bières bien méritées. Un atelier cuisine est lancé en parallèle. On dîne à l’abri, dans la bonne humeur. Au fait savez-vous pourquoi un américain a-t-il souhaité être arrêté par la police ? Alors vous avez la réponse ? Un idée fuse de la bouche d’une personne : « C’est pour avoir une fouille au corps ! »Un fou rire général part grâce à ma réponse. Le repas dévoré, il est temps de rejoindre nos maisons pliantes.

Demain, dimanche debout à 8h30 pour être sur l’eau à 10h30. Les cloches de l’église on décidé de ne pas prendre de repos dominical et on commencé leur journée à 6h00, trop tôt pour nous ! A 10h, nous sommes prêts, le bal des navettes reprend. On laisse les voitures à la fin de P2 (rapides d’Aime). La navigation se passe très bien.

Puis direction le Haut Doron et son fameux Vélodrome. On repère, sage décision que de ne pas faire cette partie pour Cyril et moi. On retrouvera le groupe plus bas dans le village. Le Vélodrome se passe plus ou moins bien en fonction des personnes. Une baignade seulement, chapeau l’équipe… Mais au fait, qui a eu le temps de siffler l’air de Hawaï police d’état pendant le rapide de la mort ? Nous retrouvons le groupe pour le Bas Doron, l’embarquement est périlleux. C’est la dernière nav, alors lâchons nous pour les derniers rapides du week-end et pas des moindres. Après cette nav riche en eau dans le visage, nous replions le linge, chargeons les kayaks sur les galeries. En route, direction Lyon. Le retour se fait sans encombre, malgré une voiture presqu’en panne et une erreur de sortie sur le périph’ pour un véhicule ,ce qui lui vaut d’arriver le dernier au club.
Bref, des rivières, du soleil, des rapides, des vagues et de la bonne humeur sont en quelques mots le résumé de ce week-end.

Participants : Alessandra, Christelle, Sarah, Marine, Jérôme, Sébastien, Bertrand, Pierre-Yves, Stéphane, Nicolas R,Cyril.

Compte rendu de la sortie Isère-Doron de Bozel, 5-6 septembre 2015

Compte rendu de la sortie Isère-Doron de Bozel 5-6 septembre 2015

Avec: Bertrand V., Jean-Yves, Max, Florian, Nicolas H., Pierre, Pascale, Alessandra [shashin type= »photo » id= »4264″ size= »small » columns= »max » order= »user » position= »center »]

Les saisons se suivent et se ressemblent, à se demander pourquoi on fait une réunion calendrier tous les ans si la première semaine de septembre, quoi qu’il arrive, on est TOUJOURS sur l’Isère et le Doron de Bozel.

Et donc voilà, pour honorer la tradition, 7 gaillard(e)s se retrouvent un samedi matin sur le parking du CKTSV : des anciens, des nouveaux, des revenants, formant un mix très réussi qui a assuré la bonne ambiance pour tout le week-end…

Sous un soleil magnifique, on fonce vers notre destination. Pierre a passé la semaine à recueillir toutes les infos sur les lâchers d’eau et, bien entendu, les horaires ne sont pas les bons. Tant mieux, on a le temps de se poser au camping ‘à la boucherie’ que nous affectionnons, faire notre pic-nic au soleil généreux de Landry, et filer à BSM juste à temps pour voir la vague remplir le bassin. C’est parti pour l’intégrale de l’Isère. Certains partent très fort (Nicolas H.), d’autres tout doucement (Max : mais où peut-il bien être passé, là ?) ; certaines cherchent un guide (Pascale, que nous avons retrouvé à Centron et avec qui nous avons concocté un plan en béton pour la navette), d’autres ne tardent pas à prendre leurs marques (Florian, qui visiblement n’est pas à si débutant qu’il veut nous le faire croire, et c’est tant mieux).

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On se laisse bercer jusqu’au Gothard, où Pascale et Max nous quittent (Pascale, tu as bien les clés de ta voiture ? et celles du camion ?). Les choses sérieuses commencent : la machine à couper le jambon coupe Pierre en fines tranches (de l’amont on croyait qu’il faisait du freestyle: quel rigolo ce garçon !), et donne à Bertrand et à Nicolas H. l’occasion de s’exercer à la course-poursuite dans les 400 mètres. Un gros caillou charitable donnera un coup de main. Les moutons, les vignes, le dessert, et tout le reste passent comme une lettre à la poste.

A Centron, on attend notre navette. On attend. On attend… On commence à commander au bar, on assure à la dame que nos portefeuilles vont bientôt arriver avec le camion, si le camion veut bien arriver… On commence à se remémorer d’une certaine navette mythique de Pascale sur l’Isère…

Et lorsqu’on a désormais visualisé toutes les possibilités envisageables (ils ont nagé derrière nous et on va bientôt voir arriver les bateaux et les pagaies ; ils ont oublié les clés de la voiture, il sont en train de faire du jogging sur la nationale ; ils ont oublié les clés du camion, ils sont en train de le cambrioler…), les voilà qui arrivent ! Simple retard technique, un peu de tourisme dans la vallée, ce qui a laissé le temps à Pascale cueillir 30 kg de fleurs dans les prés.

On dit au revoir à notre navettiste favorite, que l’on réclame pour une fête d’anniversaire le lendemain, et on se dirige vers Aime pour les courses et pour obtenir une répa express de la remorque au magasin Weldom, où il est conseillé d’arriver 5 minutes avant la fermeture : le méchano n’aura pas envie de rentrer au magasin demander la facture et tout le bazar, il vous fera la répa gratos.

Joli barbeuc et gâteau d’anniversaire pour Florian qui fête ses 20 ans. Ou pas ? [shashin type= »photo » id= »4269″ size= »small » columns= »max » order= »user » position= »center »]

Après avoir soufflé les bougies, on le voit hésiter: en fait, les gars, on est le 5 ou le 6 ? Ah, mais alors c’est demain ! Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour avoir deux fois le gâteau d’anniversaire !

Le lendemain, non seulement c’est le VRAI anniversaire, mais c’est aussi la Saint Bertrand. Grand fête au camping dès le petit matin, lorsque les cloches de l’église de Landry se mettent à sonner, comme d’habitude, à 6h du mat, et à la volée, s’il vous plaît.

Le groupe le plus aguerri se dirige vers un Landry-Aime pour s’échauffer, tandis que l’après-midi on a rendez-vous avec le Doron de Bozel. Jean-Yves et Alessandra décident que le niveau est trop bas pour qu’ils daignent le P1 de leur présence et attendent sagement les autres bien à l’abri dans le contre de la piscine. Bertrand, Nicolas H., Pierre et Florian se jettent bien en amont, et retrouvent ou découvrent les joies du S et du vélodrome (vraiment mal pavé aujourd’hui, et précédé d’un arbre énorme couché sur ¾ de la rivière). Tout se passe bien, les accidents mineurs ne méritent pas qu’on s’y attarde. Rivière comme toujours sympa, surtout dans le sous-bois, eau bien fraîche et claire.

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La belle équipe se dirige enfin vers Lyon dans la bonne humeur, et a encore le temps d’un super gag ayant pour protagoniste la carte bleue Nicolas H. (dont le code est 1278). Si vous saviez où peuvent bien aller se fourrer ces cartes ![shashin type= »photo » id= »4283″ size= »small » columns= »max » order= »user » position= »center »]

Alessandra

Sortie Isère du 1er au 3 mai 2015

Un WE incertain et original

Incertain car dès le lundi Ale s’intéresse au débit de l’Isère qui atteint des niveaux à ne pas mettre une pagaie dans l’eau : 110m3/s annoncés, les rivières sont en crues et des arbres jonchent le parcours rendant la navigation dangereuse. La sortie semble compromise mais Ale a confiance.

Incertain aussi vu le faible nombre de participants : 3 (Ale, Pierre et Guillaume). Impossible de prendre le minibus pour des raisons budgétaires, il nous faut donc opter pour les voitures perso dont la mienne, sans barre de toit. Ale poursuivra sa route sur l’Italie le samedi soir, il nous faudra donc rentrer en Honda Civic Pierre et moi le dimanche. Un Burn M, un Détox L, tout le matos de navigation pour 2, le matos de camping (tentes, matelas), les fringues, une paire de skis ça ne rentrera jamais ! Et bien si, elle est magique cette voiture ! Une paire de skis ? Ah oui j’oubliais le fantasme d’Ale : naviguer sur l’eau que l’on a skiée la veille. Nous ferons l’inverse (comprenez comme vous voulez).

Qu’importent donc les difficultés, la décision est prise le jeudi soir de maintenir cette sortie et rendez-vous est donné à 7h30 au local du CKTSV pour le chargement. Nous apprenons que le club de la Mulatière naviguera avec nous (ou inversement) et nous nous retrouvons à sept au départ à Landry, au bord de l’Isère qui coule à 30m3/s. Ale et Pierre avaient raison d’y croire.

Petit message perso : Merci à Yves, Alexei, Pierre-Yves et Bilal d’avoir accepté de naviguer avec moi, de m’avoir prodigué moult conseils et d’avoir assuré ma sécurité quand j’ai nagé. Pas certains que nous aurions fait cette descente sans eux avec ce niveau d’eau.

Guillaume

On commence à se poser quelques questions sur le débit dès Landry, car la vitesse nous paraît quelque peu excessive, et les gravières…quelles gravières ? Arrivés aux rapides d’Aimes (Landry-Gothard en moins de 5 minutes, ça court vite !) on se met en formation, Yves devant avec son petit Shark ; la « machine à couper les jambons » n’aura aucun tribut de notre part, mais des 400 mètres bien creusés auront raison d’un Guillaume qui pourtant n’avait aucune intention de lâcher son eskimo : chapeau pour la persistance. Grande bagarre pour la récup, le bonhomme s’en sortira finalement tout seul après quelques bonnes dizaines de mètres en mode montagnes russes, tandis que le Russe du groupe arrive à sauver Ale en appui très très (très) penché et à leasher en même temps le bateau en détresse : monstrueux. Franchement, on est content de l’avoir avec nous ! Le reste des rapides passe avec moins d’émotions. Moutons, vignes, desserts… tout passe bien, ça slalome fort, on se démène pour éviter les rouleaux et les trous ; de cailloux il n’y en a pas des foules. L’arrêt pour le pique-nique au fond des rapides est écourté par un orage violent, qui nous repousse sur l’eau (selon le dicton jamais contredit : on sera mieux sur l’eau).

Alessandra

Fin de navigation, nous nous dirigeons vers BSM (Bourg-Saint-Maurice) pour jeter un œil au bassin international. Ca pousse fort, très fort mais personne sur l’eau, pas un slalomeur à l’horizon. Dommage.

Retour au camping pour monter les tentes, accueillir Michele qui arrive de Lausanne et profiter de la piscine chauffée à 30°C. Ce soir nous ne saurons pas si les talents culinaires d’Ale égalent ceux de Brigitte car le dîner est pris à BSM au restaurant « Le Tonneau » que nous recommandons vivement.

La nuit il pleut, pas mal même. Je me réjouis de la poudreuse que nous allons trouver au sommet de la Grande Motte. A 7h30 changement d’habits de lumière, nous enfilons vêtements de ski, chargeons skis, chaussures, bâtons, casques et partons direction Tignes Val Claret. Pierre, lui, reste à Landry pas encore tout à fait remis d’une blessure au genou. Il ira naviguer sur le bassin de BSM et s’auto-récupèrera une fois. Il est trop fort.

A Tignes il fait beau, très beau. Crème solaire de rigueur. Comme prévu nous trouvons de la neige fraiche au sommet de la Grande Motte. Ale, en snowboard, découvre les joies du hors piste (disons plus modestement « à côté piste » : ze pied, les gars ! Vivement la réouverture des stations, rendez-vous à Tignes le 15 novembre prochain) et je me régale à tracer dans la poudreuse un 9 mai. Soyons honnête, en bas ça se transforme vite en soupe là où la neige résiste aux assauts du soleil et, dans l’herbe, les marmottes affamées sont à la chasse à la nourriture. Je montre à Ale comment parler à l’oreille des marmotte en imitant leur cri. A notre surprise l’une d’elles nous répond en criant à son tour pendant plusieurs minutes. Nous apprendrons du gérant du camping qu’à cette période elles poussent les jeunes hors du terrier et les expulsent sans ménagement vers d’autres tribus pour éviter la co-sanguinité.

Retour à Landry après une petite bière « thérapeutique » en terrasse au Val Claret. J’y retrouve Pierre et le remotive à aller naviguer sur le bassin tandis qu’Ale et Michele prennent la direction de l’Italie. Nous terminons notre séance rivière par une grosse séquence fou rire de toboggan en kayak sur le plan d’eau.

Le lendemain, même programme rivière et toboggan. Pierre parle à un néerlandogermanosuisse que l’expérience semble intéresser. Qu’à cela ne tienne il enfile la jupe par-dessus son short et c’est parti pour une longue glissade, premier rebond sur le plan d’eau, deuxième rebond et….dessalage. J’ai à peine le temps de parcourir le mètre qui me sépare de lui qu’il est déjà hors du bateau. Il fait beau, le short sèchera vite.

Et « sauf le saucisson », tout a une fin, retour sur Lyon en milieu d’après-midi pour profiter d’un repos bien mérité.

Guillaume.

CR Sortie Isère – Doron – 20/21 Sept

par Samuel

Présents: Alessandra, Marie-Laure, Pascale, Mickele, Marc, Jérome, Pierre, Benoît et Samuel

Samedi:

Départ du club de Décines après un chargement rapide du camion et de la remorque, Marie-Laure se dévoue pour prendre le volant et après 2h30 de route, on rejoint la rocade de Centron, et on se pose autour d’un café en terrasse. Marc et Pascale nous rejoignent sur place, on se souvient alors du but du voyage, la descente de l’isère et peut-etre de nouveaux chronos à valider sur Bourg Saint Maurice ! Mais avant, direction le camping des pommiers, pour poser les affaires et manger un peu.

Une fois les différents véhicules déposés en milieu et fin du parcours, on se dirige vers BSM, et chacun y va de sa technique pour tenter de frimer devant les compétiteurs. Retour à la réalité pour les plus téméraires, et après quelques bains on peut enfin partir du bas du bassin pour 17km d’une eau plutot froide malgré le soleil.

Marc et Jérome nous annoncent les rapides d’Aime qu’on enchaine, sans trop de sketches malgré de la bonne volonté, de la machine à couper le jambon au dessert, en passant par les moutons. Le lacher était de 0.5m environ (échelle de Moutier[Pont Neuf]) pour information.

On pense ensuite récupérer benoît et Pascale pour la dernière partie mais un oubli de clef de voiture force benoît à terminer le parcours en stop.

Passage par les gorges de l’isère qui sont superbes et valent le coup de prolonger la descente. Trois aventuriers en profitent pour descendre un dévaloir (on a les vidéos …) et on arrive enfin sur Centron, toujours sous le soleil, avant de rejoindre le camping et d’arroser cette descente de l’Isère autour de quelques bouteilles et d’un barbecue.

Dimanche:

Réveil vers 8h30, on hésite à refaire les rapides d’Aime en vitesse, mais finalement ce sera directement le Doron de Bozel (IV-III). Pascale est rentrée la veille chez elle, on se retrouve donc à Brides-Les-Bains pour repérer le fameux vélodrome. D’en haut ca a l’air simple …
Départ de la centrale EDF, et on retrouve une eau encore plus froide que la veille, avec un niveau très correct de 0.34m à l’échelle de Moutiers[Pont Neuf]. Les premiers rapides ne m’aident pas à m’échauffer, je ferme le parcours mais comprend mal les indications de Jérome donc je tente une chicken pass, qui m’amène à redoubler tout le monde, en arrière s’il vous plait !
La suite se fait de façon plus concentrée, et arrive le vélodrome. Pierre décide de faire un peu de spectacle en plein milieu pour les retraités qui assistent du pont au spectacle, en montrant ses talents de natation. Une corde plus tard, le bateau et le bonhomme sont récupérés, et Marc va chercher la pagaie qui restait coincée sur l’autre rive.

On récupère Benoît au virage suivant et on termine ce Doron magnifique (III pour cette partie). Arrive la dernière rupture de pente, Benoît se fait un peu secouer et termine à la nage avec un petit choc à la cuisse.

En amont de Moutiers, débarquement toujours sous le soleil, pique nique à l’ombre d’une cabane, puis on se dirige vers Moutiers pour un café avant de reprendre la route. Petite frayeur sur l’autoroute, Pierre qui conduit voit les couvercles de la remorque s’en aller, Jérome et ML tentent une réparation de fortune, un peu risquée et on repart direction le club.

Bilan : Deux nouvelles rivières que je ne connaissais pas et qui valent le détour 🙂

Samuel

Compte-rendu sortie Isère & Doron de Bozel – 7/8 septembre 2013

Je me lance dans le compte rendu du week-end du 7/8 septembre, qui ne sera peut-être pas complet pour cause de mémoire sélective… Mais l’intention est bonne.

Rivières : l’intégrale de l’Isère et le Doron de Bozel en Savoie.

Participants : Jérôme, Christelle, nos amis d’outre-Rhin Anja et Sebastian, Clément, Bertrand, Marie-Laure et moi-même. Ah, et Raphaël ! Il ne faudrait pas oublier notre organisateur, qui lui a bien pensé à tout. Donc un grand merci à lui.

Nous nous retrouvons vers 19h au club, nous chargeons rapidement et nous partons pour rejoindre Anja et Sebastian au camping de Landry. Le camion du CKDM suffit puisque nous serons 9 au max. La route se fait sous un orage décourageant, mais arrivés là-bas, surprise agréable, le camping est encore sec. On monte les tentes, on boit des Picon bières et on va se coucher en priant l’église de Landry de ne pas sonner les laudes.

Au réveil, le vice-champion du monde de descente (il est français) et sa copine ont planté leur tente à côté. Demandez à Christelle de vous raconter la fois où il a enlevé son tee-shirt (ceci dit, il a passé son samedi à faire du stop pour descendre 4 fois le même parcours, c’est pas très drôle la vie de descendeur quand même !).

Nous partons pour Bourg Saint Maurice, où le bassin international secoue pas mal. En particulier, un rouleau barre la descente : Raphaël passe tout à gauche, Jérôme au milieu avec une chandelle, Marie-Laure presque comme Jérôme mais en finissant à la brasse dans le contre. Clément tombe bien en travers dans le rouleau, de façon à n’avoir aucune chance d’en sortir. Il lutte pendant un temps interminable, estimé entre 5 secondes (Jérôme) et 1 min (Clément), puis accepte son destin et nage au même endroit que Marie-Laure. Quant à moi, je multiplie les fausses gîtes avec le Sonic, ce qui me permet de travailler l’eskimo tout le samedi (de petits malins me conseillent d’ailleurs de me retourner avant les rapides et d’attendre la fin avant d’esquimauter, histoire d’économiser le bras droit).

Bertrand nous rejoint sous le bassin, et nous continuons dans du II-III jusqu’à Landry. Pause bouffe à 500 m du camping (la flemme de remonter les bateaux), puis on repart entre deux caravanes de rafts. Le point fort de cette descente, ce sont les rapides d’Aime, à savoir surtout Les moutons. Ca va vite, on passe entre deux rouleaux puis on arrive sur un petit seuil (je sais plus trop, ça va vite je vous dis). Bertrand embarque après ces rapides. La suite de la descente est sympa, avec beaucoup de trains de vagues, dont certaines qui peuvent se surfer, et un bref passage en canyon très joli. Le paysage est légèrement gâché par une population d’indigènes vêtus de combinaisons néoprène, qui ont l’air de bien s’amuser en sautant maladroitement dans l’eau.

Nous finissons par arriver à Centron, sous l’autoroute, un lieu peu glamour je vous l’accorde.

Sur le chemin du retour, on fait les appros pour un barbecue au camping. La mission bois mort est un franc succès : Raphaël fracasse des branches de 4 m contre un pommier, ce qui fait qu’on est loin de la pénurie pour griller 18 saucisses. Marie-Laure profite du week-end pour faire notre éducation sur l’agroalimentaire, nous sommes maintenant ravis de savoir que la bière contient du caramel E250 sauf en Allemagne, que le Kit Kat ne craque pas de la même façon suivant les pays et qu’il existe des gens payés à manger 400 g de chocolat par jour (mais après ils font du diabète).

Nous nous couchons en priant le dieu de la pluie de nous épargner le lendemain (on a laissé tomber nos prières sur l’église qui n’ont eu aucun effet). Hé bien le miracle a lieu, car la journée est relativement belle pendant la navigation. La pression a eu le temps de monter depuis samedi, et aujourd’hui il faut faire le rapide du vélodrome à Brides-les-Bains, sous les yeux amourachés de jeunes filles en fleur de 80 ans qui boivent de l’eau minérale sur les passerelles. Le repérage est simple, si simple que quand Jérôme l’explique on comprend (on s’attendait à un truc du genre « pleureurs en quinconce dans un angle non perpendiculaire à la berge »). Ici, on se contentera de rester au milieu à la sortie du virage. Mais tout d’abord nous embarquons à la centrale EDF (défendue par de nombreux panneaux désapprobateurs, on se sent comme des gangsters avant un hold-up). Jérôme balance délicatement son bateau dans l’eau 3m plus bas. Clément reste plus prudent avec son beau Burn presque neuf (qu’il a eu pour un prix si réduit qu’on ose pas demander ce qu’il a du faire pour l’obtenir). On opte donc pour un plan sanglier dans les renouées du Japon, plante invasive selon notre botaniste Raphaël. Christelle surprend tout le monde en embarquant en amont et en passant une gravière où « d’habitude ça passe pas ».

Jérôme nous prévient qu’il y a deux rapides à repérer, sans préciser que le premier se trouve à 100m. Du coup, Clément et moi nous faisons un stop en urgence du mauvais côté de la rivière pour repérer. En dessous, il faut passer avec beaucoup d’incidence à gauche entre deux rochers : il y a une sorte de bourrelet / rappel sur le pleureur de droite qui devait être assez dissuasif au repérage. De plus un arbre se trouve sur la trajectoire, embêtant surtout si on ne fait pas de stop à gauche pour ralentir un peu.

Après ça, la rivière se descend tranquillement jusqu’à un seuil très mal pavé, en amont du vélodrome. Marie-Laure se fait discrète et nous fausse compagnie, tandis que nous convenons de passer sur la gauche. Il y a au bout un pleureur qu’il est difficile d’éviter, mais on passe sans problèmes par-dessus, ça touche pas. Raphaël qui a posé une sécu peut rembarquer. On se lance alors dans le vélodrome, en évitant tant que possible les rouleaux, mais bon, le bateau a pris tellement de vitesse qu’il suffit de rester bien droit. On arrive ensuite à un dévaloir en contrebas d’un skate park. On passe sur la langue bien à gauche sans trop de soucis, finalement le rappel sur la droite n’est pas très puissant. Le vrai challenge se trouve ailleurs : retrouver Bertrand et Marie-Laure. Cette dernière a tellement demandé son chemin qu’elle était probablement dans le journal du coin le lendemain. Jérôme conserve son calme (ça aide de courir dans tout Brides) et nous retrouvons nos deux kayakistes plus loin, c’est vrai qu’ils sont loin… La suite est brève mais assez ludique, sauf que les pleureurs se font plus sournois et qu’on touche plus souvent. On rencontre aussi un siphon qui ressemble à un bête drossage vu de l’amont, mais qui est impressionnant vu de l’aval. Enfin Bertrand nage si près de l’arrivée que si on avait su, bah on l’aurait laissé dans l’eau…

On sort donc nos bateaux, on fait la navette (Jérôme perd très temporairement son calme quand il cherche le camion au départ du parcours, puis il se rappelle que Bertrand a embarqué à mi-parcours !), on se change, on charge les affaires et boum, c’est l’orage d’été pendant 15 min. On déguste notre salade de riz à même la marmite sous un auvent, puis on dit au revoir à Anja et Sebastian. Ils retournent au camping, mais leur séjour de 3 semaines se termine aussi le lendemain.

Nous rentrons sous la pluie. Marie-Laure nous explique les subtilités du squirt boat, surtout quand on veut faire une recherche sur internet. A noter qu’elle a passé son week-end à nous expliquer en quoi notre club est génial : nous avons accepté les compliments sans sourciller, et nous lui avons promis de ne pas porter son bateau, nous respectons trop la parité pour ça.

Je profite que je rédige ce compte rendu pour signaler que j’ai aidé Raphaël à ramener la remorque et le camion au ckdm (histoire que ça ne passe pas inaperçu), et bah chapeau à ceux qui font ça régulièrement. Et puis un grand merci à tous les participants pour ce super week-end, autant pour le temps passé sur l’eau que pour les autres moments.

Guilhem.

Compte rendu Haute-Isère/Doron de Bozel – 15-16 septembre 2012

Les participants

  • Jérôme
  • Christelle
  • Clément
  • Nicolas Ri.
  • Bertrand V
  • Bertrand S

Le samedi 15 semptembre

Alors, personnellement, c’était ma première sortie, donc, je ne sais pas trop, mais il s’est produit un fait apparemment exceptionnel, c’est que le camion était là le premier. Alors, je ne sais pas, c’est mon premier compte rendu, du coup, je le mets dedans, voila, c’est dit.
Du coup, on a chargé le-dit camion, et sa remorque, et on est parti avec presque tout le nécessaire vers Bourg-Saint-Maurice (et on a pas perdu de bateau !). Un reblochon a 10€, un montage de tente au camping-boucherie-superette-boulangerie de Landry, et un ralage de Jérôme plus tard, nous partîmes vers Bourg-Saint-Maurice et son bassin International pour la descente complète de la haute isère, dont voici le détail :

  • P0 : Bassin de Bourg St Maurice : ~ 800 m de classe III/IV
  • P1 : BSM – Bellentre : ~ 8 km de classe II(3)
  • P2 : Bellentre – Aime : ~ 6 km de classe III / IV
  • P3 : Aime – Centron :  ~ 8 km de classe II/III(4)

Jérôme a brillamment fait la navette en courant jusque Bellentre, puis, les grands ont embarqué sur le bassin International si je ne m’abuse, Christelle, sur le bassin national, et moi en bas (mais c’était déjà trop, apparemment, vu que pour ma sortie en rivière, j’ai découvert très vite ce que nage en eaux vives voulait dire et à quoi sert la position de sécurité).
Après le P1, parcouru sans encombres, j’ai fait la navette pour la suite du parcours, un peu plus difficile. P2 et P3 ont été abattus brillamment sans qu’aucune séance de natation ne soit constatée par mes soins… (par contre, on m’en a rapporté 2, mais je dirais pas qui c’était !)

Soirée tranquille au camping autour d’un plat de pâtes bolo et d’un bon bol de vin, extinction des feux.

Le dimanche 16 septembre

En ce jour du seigneur, point de messe, un bol de café, ou un bol de n’importe quoi d’autre, on lève le camp, on règle prestement le camping (50 minutes, même pas, mais la dame, elle retrouvait plus son facturier… 🙁 ), et en voiture Simone ! Le programme du jour, le Doron de Bozel :

  • P1 : Barrage de Vignotan – Sortie de Brides : ~ 2 Km de classe IV
  • P2 : Sortie de Brides – Moutier / base de Raft : ~ 8 km de classe III

– Repérage du Vélodrome : OK
– Ralliement du point d’embarquement : NOK
– Dételage pour demi tour dans un cul de sac : hmmm… OK
– Ralliement du point d’embarquement : OKKKKKKKKKK !!!
– Embarquement aussi pratique que légal au barrage : OK

Je n’ai pas fait cette partie la, pour des raisons évidentes de niveau (pas d’eau, de moi) mais les gens avaient l’air content, alors j’étais content pour eux, et puis j’ai pu embarquer pour le P2, après un échange de clés de camion avec Jérôme.

Le P2 s’est déroulé, sans encombre ou presque d’après l’avis général, personnellement, je n’ai qu’une vision très courte et très personnelle de cette partie de la rivière… des bains tous les 250m pendant un demi-kilomètre qui m’a paru en faire 100, une séance d’escalade par flemme de traverser le courant sans bateau, un mec en caleçon visiblement surpris de trouver un kayakiste sur sa terrasse, puis des échanges de coup de sifflet inter-Bertrands (quand on vous dit de pas les perdre !) une galère pas possible pour rejoindre le groupe, et un abandon (apparemment justifié) et finalement l’attente de la voiture balai !
Pique-nique, un grand bol (a défaut de gobelets) d’un grand vin (par la boite, au moins) et retour a la maison.

Conclusion

Un bon week end pour tout le monde, de belles rivières, et une bonne expérience pour le débutant !