18 m3/s à Gignac
Luc, Ronan, Jade, Quentin (surnommés les Power Rangers), PY, Johan, Raph, Anna, Nico F

C’est l’histoire d’un kayakiste qui déprime. L’hiver qui avait si bien commencé est maintenant désespérément sec. Plus de pluies depuis 1 mois, plus de fontes depuis la dernière Semine. La dèche on vous dit. Mais l’espoir renaît soudainement en secouant désespérément la carte Rivermap : oh, une rivière en eau, là-bas, dans le sud ! Comme une bouteille à la mer, un mail est lancé et, miracle ! des kayakistes répondent ! 1 d’abord, puis 2. A 24h du départ, on est à 3 selon la Police, 4 selon les organisateurs. Le jour J, 9 personnes et 1 chien sont là pour se frotter aux gorges du Diable, énième démonstration expérimentale de la Théorie de la Pomme (se reporter à la publication « Agout 2017 » concernant cette belle découverte, prix Nobel en sciences sociales du kayakiste).

Nos aventuriers doivent braver le Soleil éclatant, les températures clémentes et les décors grandioses, mais ils sont exaltés par le récit mythologique de PY : une histoire de 2 moines, un bouc lubrique et un saint qui construisent un pont indestructible… N’hésitez pas à lui demander, il a bossé son sujet. La descente se déroule donc sans encombre, tout au plus quelques blagues presque volontaires concernant la ligne à suivre.

Tellement bien que les plus teigneux lancent une seconde « abrégée », avec embarquement au Fer à cheval et du rythme dans les coups de pagaie. Le CKTSV admire un bain du CKLOM qui pulvérise tous les records : on estime à moins de 3 minutes le temps entre le déjupage et le rembarquement, sans assistance… Nous prenons note et réfléchissons à une session de formation.
Après une pause bien méritée pour jouer à la baballe (pas avec le chien, il n’a pas encore saisi l’intérêt), c’est l’heure du retour. La grisaille lyonnaise n’a pas réussi à ternir notre journée, le Soleil se couche avant que nous ne l’atteignions. Bêêêêêêêh !

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