Category Archives: Récits sorties

Corse – Pâques 2018 – Travo en vidéo

==> Vidéo de Adrien

==> kayakistes : Brigitte, Nicolas F , Guillaume B, Tanguy, Jérôme, Samuel , Johan, Mickael, Pierre Yves, Stéphane, Sebastien D , Nicolas H, Julie H, Alexei, Anna, Raph.

Corse – Pâques 2018 – Bas Vecchio et Tavignano

==> Par Raphaël

Descente du Vecchio et du Tavignano

Mercredi 11 avril, la journée la plus pluvieuse du séjour. Le marabou tient la route. Plus étonnant, les extensions (non soumises à permis de construire) réalisée avec les tarps tiennent également la route.

Programme simple en prévision, embarquement 13km en amont du camping, débarquement 6km en aval. On embarque au pont de Venaco sur le Vecchio échelle à 1,78m. Des petites grilles en 3+ qui s’enchainent sans difficulté. On y rencontre une équipe de céistes avec des open-canoes, pour eux c’est sur cela doit être plus compliqué. Et hop confluence avec le Tavignano, là on se rend compte qu’il ne fait pas si chaud. Il y a plein d’eau, des jolis mouvements d’eau mais la météo nous fait descendre sans beaucoup de stops.

Arrêt au camping que tout le monde est bien content de voir, pourtant le parcours n’était pas désagréable, loin de là avec ce niveau, mais je crois que l’on devient très difficile. Grignotage express. Quelques excuses bien choisies pour ne pas réembarquer donc on est un peu moins à réembarquer.

Première attraction, le barrage, la plus belle glissière de barrage que je connaisse ( n°2 étant celle de la Fontauliere). La config, 20m de dénivelé 60m de long (je vous laisse calculé l’hypoténuse) 2 m de large, un très léger virage et de l’eau à ras-bord de la glissière, à gauche de la glissière 5m de vide et des rochers à droite 4m de vide et des rochers. On a beau savoir que l’on ne va pas sortir de la glissière, ça fait sa petite sensation. La suite aussi fait sensation de belle gorge que je classerai comme un petit 4 volume. Imaginez Château Queyras, mais en 3 fois plus long et en plus large. Pierre-Yves et Sam ayant de nouveaux bateaux ouvrent comme des chefs. Derrière les stops sont géniaux, quelques vagues intéressantes pour faire décoller son kayak (et atterrir comme une crêpe). Pas de bains à noter, ce qui n’est pas plus mal car dans les gorges ce n’est pas l’idéal pour récupérer le matos. Au débarquement 1,75 m. Ensuite, de la pluie de la pluie et encore de la pluie. Etant donné qu’il y a 10cm d’eau sous le marabou et sous quelques tentes, décision est prise d’aller manger sur Corte, et oupsss on en oublie 2 au passage, il faut dire que chacun s’était calfeutré au sec) demi-tour du camion pour une navette personnalisé.

==> kayakistes : Brigitte, Nicolas F , Guillaume B, Tanguy, Jérôme, Samuel , Johan, Mickael, Pierre Yves, Stéphane, Sebastien D , Nicolas H, Julie H, Alexei, Anna, Raph.

Avril 18-Alpes du Sud

Participants: Pascale, Anne-lise, Brigitte, Nicolas R, Nicolas F, Max, PY, Baptiste (dit GO), Clément, Hervé, Jacques, Bertrand

Jour 1: (Verdon)

Jour 2: Depuis le haut : (par Anne-Lise)

Nous nous changeons tous au camping avant de partir pour le point de départ de la navigation dans cette gorge réputée qui promet une belle découverte en perspective. Mais les arrêts en chemin sur la route tortueuse pour regarder la rivière depuis différents points de vue font fortement hésiter les pagayeurs les moins expérimentés : les hésitations se transforment en désistements progressifs, et je juge donc plus sage de suivre ce mouvement. 4 personnes ne partiront donc pas en expédition ce jour-là (vous comprendrez l’usage du terme « expédition » très rapidement).

Les moins courageux font donc la navette ; arrêt au pont de la mariée pour voir passer tous les kayakistes, oulah on n’est pas loin du bain pour 1 ou 2 sur ce premier rapide ! Mais tout va bien, même si ça va vite car il y a un bon débit sur la rivière. Les navettistes font un 2ème arrêt au point de vue sur la cascade ; les autres y sont déjà en train de faire une pause pour une séance photo devant cette belle chute d’eau… jusqu’à ce qu’elle soit interrompue en urgence car un kayak mal débarqué vient de se faire la malle ! Et bien c’est du sérieux !!! Un kayakiste se lance à sa poursuite, mais victime d’une fausse gîte, baigne, aïe ! 2ème kayak à la dérive… ça commence à ressembler fortement à un gros sketch ! Finalement, cette descente va sûrement durer un peu plus des 1h30 prévues…

Nous remontons dans le camion jusqu’au point de vue sur l’éboulis: ça n’a pas l’air sympa tout ça, on a bien fait de ne pas y aller ! Tiens, un kayak vert planté le nez dans l’eau derrière un rocher ! Il semble bien coincé… ah, et au loin, un kayak jaune et orange sur une gravière ! Bon, c’est déjà ça, on a localisé les 2 kayaks… Ah en fait rectification, voilà un 3ème kayak qui déboule !!! et qui vient déloger le vert, qui continue donc son chemin, tandis que le 2ème jaune part sur la gravière… c’est mieux que le PMU, on pourrait presque faire des pronostics à ce rythme-là !

Trêve de plaisanterie, pas de kayakistes ni de baigneurs en vue, on se demande comment ils vont s’en sortir… P&AL montent la garde sur la remorque de kayaks, pendant que M&B repartent en camion au cas où certains remonteraient le seul chemin échappatoire à pied au niveau de la cascade… Attente, on s’occupe en admirant ces magnifiques gorges sous le beau soleil, en étudiant la géologie de la roche rouge et la botanique des fleurs de montagne… l’une bronze, l’autre prend des coups de soleil… toujours pas de kayakistes… camion de retour, bredouille… le temps passe…. que faire ?

Après discussion, direction Entrevaux pour chercher la base de raft qu’on n’arrive pas à trouver, on localise au passage le kayak vert sur une gravière à l’arrivée (descente en solo du kayak très bien élevé donc puisqu’il a trouvé le débarquement tout seul) puis direction le camping pour demander au gérant l’adresse du raft. Il appelle un de ses amis d’une autre base, qui est prêt à descendre les gorges en raft avec nous comme équipiers pour récupérer les baigneurs… on passe avec le raft sur la remorque au point de débarquement, mais MIRACLE ! Des pagayeurs nous font signe !  Ils sont tous là, au bout de 4h au lieu des 1h30 prévues… Bilan : une pagaie de perdue, mais tous les kayaks et pagayeurs de retrouvés ! Bref, un bien beau sketch qui mérite certainement d’entrer dans les annales du club !

Pour récompenser les non-kayakistes de leur patience (repas de midi décalé à 20h ! scandale, remboursez !) une petite descente plus tranquille s’improvise sur la fin de journée, départ sur le Var à 18h depuis le camping pour le passage d’Entrevaux jusqu’à Puget, sous la pluie et le ciel gris mais ça ne va pas arrêter les 5 qui n’ont pas eu leur dose de la journée ! Très joli village, dont la seule kayakiste encore assez débutante qui a embarqué ne profitera guère car se démenant dans le fameux drossage… C’est moins une pour le bain, mais ouf c’est passé ! Jolis trains de vagues sur le reste du parcours, pas de grosses difficultés, et Max se dévoue pour une dernière navette de la journée !

Depuis le bas : (par Bertrand)

Jour 3: (Var + Tinée)

Rédigée par la seul personne du cktsv qui encadre mieux a la nage qu’en kayak. Aka (aussi connue sous le
nom de) GO
Le jour 3 fut riche en navigation, 3 parcours, 2 rivières et qu’un seul bain, le meilleur ratio du séjour. Aprés un bon petit déj’ , Pierre-Yves, Nico F et moi-même partons repérés rapidement le Coulomps en
voiture. Suite au niveaux d’eau au lieu de la confluence et le premier rapide nous décidons de partir sur le var pour remettre tout le monde en confiance. Mais ce n’est que partie remise nous y retournerons le
lendemain.
Nous partons donc tranquillement du camping pour une navigation qui se fera en douceur. Le seul passage piquant, les deux drossage d’Entrevaux furent magnifiquement bien passé par tous même si l’on
aperçue quelques bateaux tangué.
Une fois arrivé a Puget-Théniers nous avons eu la chance de déguster une jolie salades faite par Brigitte et Nico.
Suite à ce bon repas Pierre-Yves nous abandonne et rentre sur Lyon.
Quant-a nous nous repartons sur le var jusqu’à Touét-sur-Var. La navigation se passe sans encombre Anne-lise décides même d’ouvrir quelque fois Malheureusement, pascale n’en faisant qu’à sa tête décida d’aller se jeter sur un cailloux et de se retourner, elle avait sans doute un peu chauds. Tout le matos fut récupérer et elle pue ré embarquer rapidement. Le restes de la navigation se passa sans accroc.
Nous avons débarqué un peu avant TSV au pont métallique.
Une fois au camion, au vue de l’heure peu avancé les plus motivé d’entre nous s’échauffèrent pour une troisième navigation cette fois ci un peu plus corsé, la basse Tinée. Tandis que les autres,à l’exception
d’Anne-lise et Nico qui nous accompagnèrent pour faire la navette, eu la chance de rentrer en stop grâce à une logistique de navette implacable.
La partie la plus dur de cette nav’ fut en réalité de réalité de trouver l’embarquement. Après s’être fait chasser par le sosie (en plus gros) et son chien de Dusty hill ou billy gibbons(chanteur des ZZtop) de toute
façon eux même se ressemble déjà entre eux. Fin bref en plus de nous dégager de sa propriété il nous indiqua la mauvaise direction… Mais méfiant de ce personnage plus ou moins romanesque, le judicieux
Nico f décida de retourner sur nos pas là ou ce trouver sûrement l’embarquement (il était sur l’autre rives et c’était indiqué sur le topo…) Tréves de mondanités entrons dans le vif du sujet la rivière : Pas de danger sur ce parcours-ci pas de bain et quelque trains de vague assez sympas mais sans grosse difficultés. La veritable difficultés de la rivière :
Bertrand Viel non comptant de s’acharner sur le GO (moi), a qui l’on avait confié la périlleuse mission d’ouvrir la rivière , prenait des stop tous plus merdique les uns que les autres. En particulier celui juste
avant un drossage mais bon il avait le sourire lui.
C’est ainsi que de stop en stop merdique nous somme arrivé en bas du parcours.
Une fois rentrer au camping ont fit un barbecue qui fut gérer par Nico. Et faut dire qu’il etait fier de sa braise, en même temps elle était belle, sa braise
Après avoir mangé plus que de raison chacun parties se coucher prêts a affronter le lendemain et ses péripéties.

Jour 4: (Coulomp + Var)

Ce mardi 1er mai c’est le dernier jour, avec un objectif : rentrer tôt à Villeurbanne. Un timing serré dans les réveils nous permet d’arriver au départ du bas Coulomp, en tenue, à 9h05 ! La descente s’annonce jolie et dans une ambiance assez différente des précédentes (rivière étroite, belle eau bleue, quota de sketches déjà explosé les 2 premiers jours donc pas prévu d’en rajouter), mais cela ne suffira pas à convaincre tout le monde en cette fin de séjour. Nous sommes donc 9 à embarquer, pour quelques dizaines de mètres, sur une Vaïre un peu sèche et branchue. La confluence apporte heureusement de l’eau, mais une fois les 2-3 premiers rapides en III passés la descente s’assagit. Nous avons alors le temps d’observer le paysage ouvert, l’eau claire et la végétation qui nous entoure. Sur une passe un peu trop ambitieuse de Nicolas F, Hervé qui le suivait grimpe sur un grand caillou mais… pas assez, tout le monde a le temps de l’admirer repartir en arrière en travers et prendre le premier bain de la descente. C’est la courte partie « révision des exos de sécu » du jour. La confluence avec le Var et son eau grise arrive, nous passons une spectaculaire faille dans la montagne et nous voilà presque arrivés. Tiens, 3 personnes manquent à l’appel au débarquement. La légende dira que le GO, en jouant dans un vague, a trouvé l’occasion trop belle de faire une brasse.
Arrivés sur le lac, on en profite pour réviser l’esquimautage des courageux qui veulent bien se lancer. Les tentatives de déstabilisation (au propre comme au figuré) ont quelquefois eu raison des esquimautages. Pour n’en citer qu’un, Clément ne semble pas encore prêt à affronter un castor vindicatif qui grimperait par surprise sur sa coque. Eh oui, à Villeurbanne la pagaie bleue s’obtient de dure lutte (rappel à toute fin utile : pagaie bleue => esquimautage réussi et sanglage de bateaux qui tient) !
Après le repas préparé par nos navettistes sympa et un rangement éclair, hop ! Départ rapide, et arrivée à Villeurbanne à 18h.

RDV l’an prochain pour une gorge du Cians ? En kayak ou en rando aqua, venez comme vous êtes.

TRADILOT

2 rédacteurs de Compte-rendu pour cette sortie, dont une première. Et oui nous avons l’honneur d’avoir un récit d’Akira le canidé en voie de devenir mascotte du club.

Récit de Jacques –>

Le trad’ilot(rassemblement d’eau vive) c’était le 21/22 avril 2018 ….. Départ pour Raphaël et Jacques de Villeurbanne vers 17 heure30 pour arriver vers 22h à la base nature de Banassac . Magalie , Nicolas et Hervé sont déjà là. Anna et Akira arrivent le samedi matin Vers 10heure ,  première navigation sur le lot , départ «  les ajustons  » arrivée à Banassac. C’est beau et facile enfin pas très dure, l’eau est limpide. Naturellement il faut faire vite pour les navettes car dés 14 H il faut être sur l’eau pour rejoindre St Laurent d’Olt ( Lieu du deuxième camping, du concert et du fameux repas : saucisses de pays et l’Aligo……). Les 150 personnes du rassemblement s’étalent sur la rivière et ce n’est pas du tout gênant, on double on nous double… le cadre est vraiment jolie avec le soleil . Soirée conviviale avec 2 concerts et un bon repas, les vraies kayakiste ne peuvent s’empêcher de faire une belote en écoutant lesRat’s Cordés ….. Nuit assez courte et il faut vite faire la navette et enchaîner la troisième descente sur le Lot jusqu’à Saint Geniezd’Olt. A midi un pique nique géant s’organise avec tous les navigants,sur une belle prairie fleurie, échanges de spécialité du pays contre un peu de vin ou autre …. Magalie et Nicolas ont profité de cette descente pour essayer un kayak gonflable en vue d’aventure familiale… Voila le week-end se termine, trop vite, le météo a été superbe…… « j’y resterai bien quelques jours de plus »

Récit d’Akira –>

Akira raconte son week-end à Farfadet, son grand ami de toujours.

Farfadet : Quoi de neuf ?

Akira : Ben sortie sur le Lot, le tradi Lot.

Farfadet : Qui sont les protagonistes de la tradi histoire ?

Akira : Jacques, Nicolas R., Magalie, Hervé, Raphaël, Anna et moi.

Farfadet : Quand à eu lieu ce voyage ?

Akira : Le samedi 21 et dimanche 22 avril sous le soleil aveyronnais.

Farfadet : Ne divague pas je te pris . Et où se passe l’action ?

Akira : L’action, l’action on la cherche encore, à parts des bains d’Hervé et de Mag. Ils ont fait le Lot. Classe II, III.

Farfadet : Le programme de navigation ?

Manger manger et manger : cake, fouace, cookie, et j’en passe. Entre 2 repas ils ont touillé le café avec leur pagaie.

Samedi, à 10 heures, ils ont navigué sur le parcours des Ajustons (13 km) ; à 14 heures et après m’être dégourdi les pattes, ils ont embarqué au centre nature OSCA, ils se sont laissé porté jusqu’à Saint-Laurent-d’Olt (12 km) ;

Là bas le T du CKTSV a pris tout son sens, ils sont allés visiter Saint-Laurent d’Olt. LA honte tout le long ! Entre ceux qui s’amusaient à lancer des pétards et les autres qui s’éssouflaient à faire le cri de la chouette, aucun amour propre.

A 19 h 30, Tradi’repas  avec Kov’her suivi des Rat’s Cordes en fond sonore. J’aurai voulu être là.

Farfadet: Pourquoi ?

Akira : Charcuterie, Aligot, saucisse, gateaux au pruneaux, yaourt aux fruits rouges, café. Comme d’habitude, ils ne font que boire et manger. Ils appellent ça du sport. Et puis Raph, il m’a rendu visite, il a oublié les ticket du repas, il repasse me voir, sauf qu’il se rend compte qu’il a oublié les clés, il repart … Bref, je crois qu’avec tout ces allez-retours les copains l’ont pas mal charié.

 

Farfadet : Bon et dimanche

Akira : Ils ont embarqué à 10h au camping de Saint-Laurent-d’Olt Mag et Nico ont emprunté un open canoe ; à 12 heures ils se sont tous arrêté pour pique-niquer, ils ont partagé leur repas. Ils ont débarqué à Saint-Geniez-d’Olt. Pour une fois, ils étaient les premier à partir et à arriver. Une vrai victoire.

Après quelques heures de voiture, j’ai retrouvé mon panier et le train train de ma vie quotidienne : gamelle, panier, paté de maison.

WE de Pâques en Lozère

31 Mars 1er et 2 avril 2018 (Pâques)

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Dans le désordre : Jacques, Jérôme, Luc, Nathalie, Christelle, Anna, Raphaël, Stéphane, Pascale, Hervé,Guillaume et la plus belle… Akira…….
Trois belles journées bien optimisées, comme tout le monde n’a pas navigué (punition pour retard, fatigue, envie d’être cool, bronchitique, etc) les navettes ont été simplifiées.
Samedi après la route direction la Mimente, petite rivière qui se jette dans le Tarn ; pas beaucoup d’eau mais cela suffit.
Le soir nous étions hébergés au centre d’accueil des Cévennes à Florac trois rivières, très pratique pour la saison. Le premier dîner n’était pas très copieux, mais avec du pain de la mayo et de la confiture, j’ai pu aller me coucher pendant qu’une partie de carte se jouait dans la salle de jeux.

Dimanche, deux navigations sur le Tarn sont effectuées : Le moyen Tarn un peu dur… (nos guides savent nous mettre en confiance), et une autre partie entre  Quézac et Sainte Enimie tronçon spéciale randonneur, très joli paysage et belles demeures. Une prochaine fois il faut que l’on explore un peu plus bas …. Bon dîner, Ah j’oublie le gâteau au chocolat coco ou amande de Pascale, on attend l’expertise.

Lundi, lever 7 heures, 8 heures on saute dans le camion. Stéphane notre chauffeur, toujours d’attaque, et Hervé dans sa décapotable nous embarquent pour le haut Allier.
Luc ne devant pas rentrer trop tard  on abandonne l’option  Haut Tarn….Dommage  Dommage….
Le haut Allier est une belle rivière , mais le fond de l’air est frais sans soleil.
Guillaume est le seul à se lancer dans l’ex infran, certains sans combi sèche préfèrent esquiver le passage (facile l’excuse).
A l’arrivée, le camion et la voiture sont là, on s’habitue vite au luxe.
Question difficulté 1, 2, 3 quand on aime on ne compte pas…..
A refaire.

 

Drôme, rivière classe II (III) E1

Drôme – dimanche 23 mars

Le calendrier affichait une sortie tous publics pour ce dimanche 23 mars. Après de longues discussions et enquêtes sur le niveau des débutants, Jérôme nous annonce samedi matin la destination  : ce sera l’Eyrieux.  Et puis, non, samedi 20h, revirement de situation : ce sera finalement la Drôme.

Dimanche matin, Brigitte, David, Jérôme, Nicolas R., Jacques, Guillaume,  Pierre Yves et Mathilde se retrouvent au CKDM. Au parking des covoit de Valence, ils sont rejoints par Christelle, Pascale, Anna et Raph. Dans le camion, la tentative de  traduction des guides allemands pour le séjour en Corse, la météo incertaine et surtout le  changement d’heure, alimentent les conversations.  Nicolas M. et son fils Quentin attendaient le groupe sur le parking de Crest, point d’arrivée de la sortie. C’est donc grand complet que l’on se retrouve autour de cafés et chocolats dans le bistrot du coin.

Après une courte pause pique nique au point d’embarquement, la navigation commence. David, Quentin et Mathilde, grands débutants, s’entraînent à faire des bacs, reprises et stops sur le haut du parcours. Le soleil est finalement de la partie et illumine les restes de neige au sommet des « 3 Becs ».  La rivière est large, on peut souvent se laisser porter par le courant,  profiter de ces premiers rayons printaniers et de quelques vols de hérons. Les difficultés sont annoncées par les grands cris de Quentin. On comptera 2 bains, pas forcément pris par les moins expérimentés du groupe. La tour de Crest apparaît au loin annonçant la fin de la sortie. Au bout du compte, les uns seront contents d’une navig’ sans stress, les autres d’avoir (re)muscler un peu les bras et les épaules, les débutants de n’avoir pas baigné… Seul point noir au tableau d’après un habitué de la Drôme : le manque de nudiste sur les rives, sans doute expliqué par la fraîcheur de l’air.

Le Lignon du Velay, ce n’est pas laid ! (43° degrés à l’ombre)

Week-end du 3 et 4 Mars 2018

Nouveauté, dans  l’objectif de saisons en continu, cette année le début de la saison a encore gagné 15 jours. En revanche grand classique, la destination n’a été décidée officiellement qu’au dernier moment, à 8h. Le bon plan du week-end, le Lignon du Velay, affluent de la Loire sous Yssingeaux. L’avantage de cette rivière, des barragistes un poil paranoïaque et prévoyants qui ont décidés de lâché pour faire baisser les retenues afin de pouvoir stocker suffisamment les précipitations prévues les jours suivants (mais qui n’auront pas lieu je crois). Autre avantage, 3 à 4h de navig en 3/4 (5) pour 20 minutes de navettes, et une arrivée à 1h30 de Lyon.

En ce samedi matin, les températures commencent à redevenir agréable (10°c) et les quelques rayons de soleils sont les bienvenus. Niveau d’eau +0,24 au barrage de la Chapelette, ce qui est un niveau parfait.

La plupart du groupe découvre cette rivière dont on leur rabat régulièrement les oreilles. Les premiers rapides sont représentatifs des difficultés à venir, les premiers plats sont également représentatif de la longueur (26 km).  Jusqu’à la colonie de Monthely, RAS, le groupe enchaine tranquillement, sans trainer mais sans se presser non plus. Ensuite quelque uns ont prévu de s’arrêter au barrage de Vendet pour raccourcir. Mais celui-ci s’annonce un peu plus bas qu’annoncer (je pensais qu’il restait 1km depuis la colonie, en fait c’était 5km). La conséquence, c’est que l’on arrive aussi plus tôt que prévu sur le crocodile, passage clé caché en sous-bois. Certains sont ravis de cette rencontre impromptue. D’autre un peu moins surtout s’ils sont à cours d’excuse pour ne pas passer le rapide, ce sera aujourd’hui ou jamais. il y en a aussi qui portent et sécurisent. 5 passages, 5 styles différents. Prix de la plus belle chandelle attribué à Guillaume NB. Encore un gros rapide et une partie du groupe arrête à Vendet. Les autres continus pour barrage-land, du plat, des portages de barrage. Mais entre, 3 jolis rapides (une étroitures entre des falaises, une grosse grille, et une belle grosse langue d’eau volume pour finir). J’oubliais le paysage et l’ambiance de ce parcours est sublime, avec de rares mais jolies architectures (pont, château en ruine, maison de campagne) et de belle falaises bordant la rivière pouvant parfois dépasser les 100m.

Le soir, on se cache au fin fond de la Haute-Loire dans un gite d’étape. Très belle salle de vie avec un poêle au milieu (mais qui demande une certaine technique pour remettre des buche de 50cm à 3h du matin en caleçons avec une porte se refermant toute seule).

Le lendemain,  après de longue discussion, nous optons pour le choix le plus logique, il y a un niveau très mini sur le Lignon de Tence mais c’est à 10mn et je l’avais déjà fait à ce niveau, et puis les autres plans s’annoncent aussi gratte-cailloux. Alexei et Bertrand M nous rejoignent depuis Lyon. Le niveau et la météo à l’embarquement ne sont vraiment pas encourageant. Les plus sudistes d’entre nous n’ayant pas l’habitude de voir la moitié de la rivière gelée préfère renoncer et nous propose même une après-midi jeux de société et chocolat chaud. Une fois sur l’eau j’admets que ça gratte, les premières grilles en deviennent presque compliquées et techniques à passer. Mais au fil de l’eau la restitution d’un barrage et un affluent rendent le niveau presque correcte et ca ne gratte quasiment plus.  De toute façon, le niveau d’eau il n’y a pas que ça qui compte, ici on appréciera le décor enneigé et les forêts de conifères. Navigation vite faite, mais comme toujours on ne regrette pas d’avoir embarqué.

L’Ain mais pas l’autre

Jurassic Paddlers, 17-18 février

Une fois n’est pas coutume, il n’aura fallu que quelques échanges de mails (contre les 40 habituels) pour qu’un petit groupe de 3 personnes se décide à naviguer le week-end du 17-18 février.

Rendez-vous est donné à Raph, Guillaume B. (alias Gui) et Guillaume N.B. (alias Llaume) au péage de Pérouges à 8h30. Christelle, indécise la veille,  jette l’éponge.

Première étape du périple : le Borrey. Raph est chez lui, cette rivière il la connait par cœur, il l’a déboisée, bichonnée bref il l’aime bien son Borrey et veut nous le faire découvrir sous son meilleur profil. Pour nous mettre en appétit, il nous achète des croissants que l’on s’empresse de dévorer au bistrot du coin autour d’un café ; puis il nous trouve un endroit sec et douillet pour se changer (les WC municipaux) car oui, il pleut et il commence à faire froid. N’oublions pas que nous sommes en route pour le Jura et que dans le Jura, le postulat de base est qu’il y fait toujours froid.  En chemin pour le point d’embarquement, Raph nous fait remarquer que les rigoles de chaque côté de la route commencent à se remplir. C’est de bon augure pour le niveau d’eau.

La rivière débute par une chute de 3-4 mètres, ça met tout de suite dans l’ambiance. S’enchaînent quelques jolis seuils avant d’arriver au passage V(6). Le niveau est déjà bien monté, ça pousse très fort sur cette partie à fort dénivelé mais un arbre en travers du virage nous empêchera de tenter l’expérience (l’aurions-nous tentée ?). La suite est une succession de seuils entrecoupés d’un passage avec une grande glissière de 100m que Raph ne nous fera pas repérer pour conserver intact l’effet de surprise. Effet garanti ! On repère plus loin le rapide sous le pont de Badadan et chacun passe à son tour sans trop comprendre ce qui lui arrive au milieu du rapide tellement ça va vite. Petit portage au niveau d’un embâcle et c’est déjà le dernier rapide qui nous attend. Il pleut toujours, l’eau est plus verte et de retour à l’embarquement on constate que les rigoles sont quasi pleines. Ca promet pour le Jura.

Après s’être changés sous la pluie, nous reprenons les voitures direction le Jura. Llaume préfèrera le luxe, le calme et la volupté de la 308SW de Gui à la Dacia de Raph. Allez savoir pourquoi !

Au passage nous repérons la Lemme, puis la Saine. Avec 80m3 sur la Saine nous poursuivons notre chemin en direction des sources de l’Ain. La pression monte et ne retombe pas une fois arrivés aux sources. Avec 69m3 (moyenne à 40 et max à 80), une rivière qu’aucun de nous trois n’a encore faite il va falloir redoubler de prudence. Nous commencerons par un portage, un énorme tronc branchu barrant la rivière quelques 100m après le départ avec impossibilité de faire un stop (ça pousse trop et pas d’endroit pour faire un stop). Ensuite c’est une rivière à volume qui nous attend jusqu’au passage culte de la rivière : une étroiture classée infran (mais qui se passe paraît-il avec de l’eau) suivie un peu plus loin d’une chute de 10m. L’étroiture est en rive gauche, nous avons stoppé en rive droite. La rivière est large, il nous est impossible de repérer et nous prenons l’étroiture pour la chute tant ça semble bouillonner derrière. Nous poursuivons notre chemin rive droite en esquivant l’étroiture, non sans appréhension car là aussi impossible de repérer avant de s’élancer dans la pente. Nous arrivons à la chute et à nouveau après quelques hésitations nous décidons de porter. Trop d’eau pour une première, nous ne savons pas par où engager la chute (présence d’une dalle à la réception) et à trois impossible d’assurer une sécu efficace car ça file vite en réception. Mais comme le dit si bien Raph : « il faut toujours laisser un passage la première fois sur une rivière». Là ça fait deux passages sans compter la dernière chute également portée. Mais c’est bon, on a bien repéré, promis la prochaine fois on engage.

Cette rivière nous aura malgré tout bien fatigué et la neige sur la route de Champagnole aura eu raison de notre velléité de dormir sous tente. Le premier hôtel chauffé trouvé à destination remportera rapidement l’adhésion de tous malgré une protestation de principe de Raph. On tire à la courte paille, le hasard fait bien les choses, le Président aura droit au lit single, le Secrétaire devant partager son lit.

Pizza, dodo, petit déj dans un salon de thé avec croissants aux amandes, pains au chocolat. Note au passage : il faudra veiller à ne pas trop prendre de mauvaises habitudes ; le club vieillit, certes, mais quand même !

Nous voilà partis en direction de l’Angillon. Gui aurait bien aimé retenter les sources de l’Ain, Raph veut découvrir le P2 de l’Angillon avec sa grande glissière de 200-300m. Llaume s’en fiche, il ne connait pas l’Angillon. Le P1 ne manque vraiment pas d’eau avec 1,40m à l’échelle du pont, mais il en aurait fallu encore plus pour le P2 car ça gratte sur la glissière malgré une bonne pente. Dommage mais là encore c’était une belle découverte à refaire, on aura psychoté pour rien en repérant la glissière.

Il est assez tôt lorsque nous terminons, nous aurions le temps de retourner aux sources de l’Ain mais nos deux comparses Raph et Llaume sont en combi humide. Raph s’enrhume, Llaume a froid et sa cheville le lance. Retour en région lyonnaise sous un beau soleil hivernal, non sans être retourné repérer la Lemme et sa chute aux restaurant « le moulin des truites bleues ». Mais soyez rassurés, l’esprit sportif du CKTSV est sauf, point de halte gastronomique au programme.

Guillaume (oui mais lequel ?)

Aventuriers : Guillaume N.B., Raph et Guillaume B.

l’Important c’est pas la gite, c’est le Gite

Samedi 3 et dimanche 4 février 2018

Pour un week-end annoncé 2 jours avant, c’est une organisation millimétrée. L’annonce d’une nuit en gîte chauffé aide 5 personnes à se motiver malgré le froid annoncé.
Nos comparses se retrouvent sur la route, la voiture un peu plus chargée à chaque étape. Au final, ce sont bien 5 personnes qui tiennent dans la Mégane et sa petite remorque. Au Népal, on ne nous aurait pas remarqué ; sur l’A7, nous avons un petit air d’exotisme. Eh oui, avec une GO de top niveau, on perd moins d’euros et on est plus écolos !
Nous retrouvons Simon, notre guide, à 13h30. Cette Glueyre, du haut de ses 4,5 m3/s, s’annonce sous le signe du baptême : on n’a jamais vu autant de Werners neuves sur une même navig. On en profitera aussi pour éprouver la vertèbre presque neuve de l’ami Mickaël (cf. épisode « Guiers Mort », 2 saisons plus tôt pour ceux qui n’ont pas suivi).
La descente fut sans grosse surprise grâce à Simon ; de là à dire qu’elle fut monotone, il y a un monde… La vallée a résonné de coups dans les cailloux à Pigeon vole, on a vu des arrêts buffets à la glissière, un bateau qui attend fermement son propriétaire dans un rouleau, une Werner (neuve, évidemment) qui disparait puis réapparait ailleurs par enchantement, … Et on notera pour la postérité le score honorable de 3 bains sur 6 apprentis baigneurs à la Queue du Diable. Par esprit d’équipe, aucune dénonciation ne sera faite ici. Ou alors contre une Werner qui n’a pas fait la Glueyre.
Ces aventures ayant pris un peu plus de temps que prévu (mais nous sommes restés sous la barre des 4h), notre équipe décide de débarquer au dessus de l’infran et de porter les derniers 500 mètres. Petit moral ou fatigue physique ? Toujours est-il que ce jour-là, personne ne voulait passer du V à la frontale. Le bateau de Marie-Laure décide de se faire la malle dans la montée ; oui, encore lui (cf. l’épisode « Vénéon » 3 saisons plus tôt). Heureusement, il est plaqué au sol quelques mètres plus bas par la belle conjonction du hasard et d’un gus bloqué dans la montée.

Nous disons au-revoir à Simon et le gîte tout confort à 1 km de l’arrivée nous fait oublier la température extérieure et sécher les affaires. Sans parler de la découverte des dominos cubains, ou petit train mexicain, appelez-le comme vous voudrez.

Le lendemain, un Haut Eyrieux fédérateur et un grand Soleil nous apportent 4 kayakistes de plus. La navette part mal, sur une complexe histoire de clés enfermées dans la mauvaise voiture, qui manque de clouer la moitié de l’équipe à l’arrivée. Une fois de plus, c’est l’omnipotence de la technologie moderne qui sauve nos kayakistes, heureux possesseurs d’un téléphone mobile. L’Eyrieux est une belle découverte pour Hervé, sur un niveau correct de 9-10 m3/s. Il récolte son lot de bains avec le sourire mais sans les lèvres bleues. On dit même qu’il ressignerait.

Au final, un magnifique week-end où il ne fallait pas se laisser décourager par la météo. Merci GO !

Participants :

Nico F, Marie-Laure (is back), Guillaume B, Guillaume NB, Mickael (is back), Simon l’ardéchois.

Les ont rejoint le dimanche : Bertrand M, Hervé , Anna, Raphael

Libérés, Délivrés !!

La reine des neiges, c’est comme cela que l’on pourrait appeler la Valserine. En temps normal c’est déjà une belle rivière, mais sous la neige elle gagne encore une étoile. Petit retour sur une sortie qui se déroule le 13 novembre et qui met fin à une grande période de disette hydrique.

Au départ, un gars entre 2 boulots (surement sans mutuelle), un informaticien qui vient de poser son jour de congé à 21h la veille et un prof de kayak débutant son hibernation. Sur place, on retrouve 3 franc-comptois. 6 personnes pour un lundi de novembre, joli score, belle équipe en perspective.

Dès les premiers cols du Jura, je remarque un truc blanc le long de la route, de la neige, mes covoitureurs le remarques aussi, ils ne sont pas dupes. Mais ne savent pas encore que la rivière se trouve encore plus haut que le col que nous venons de passer. Arrivé à Lelex, de jolis chasse-neige et on retrouve nos compères nordistes sans difficultés. Il faut dire que les kayaks fluo ça ressort bien sur la neige blanche.

1ère Question , « il y a-t-il encore de l’eau dans la rivière vu qu’il y a 20cm de neige » on me répond qu’il n’y a pas de soucis. Pour Blaise, un soucis, il y en a un évident : IL NEIGE  , il fait -1°c , et les jurassiens eux, l’avait à peine remarqué. On supposera que c’est l’habitude de naviguer sous la neige au mois d’aout qui les a endurcis. Accès à la rivière, pour trainer le bateau, la neige ça aide !

La 1ère partie (Colo – Pont de Rouffy) est pentue, le niveau est bas (9 cube à Chézery) mais on voit les choses arriver. Une longue grille de 200 m où il faut jeter un coup d’œil (à cause du risque d’arbre). D’autre grilles qu’Hervé, le seul à connaitre, nous dégoupille, pas négligeable si on veut finir avant la nuit.

A partir du Pont du Rouffy,  RAS, le soleil fait son apparition au niveau du portage, et un kayakiste ayant loupé le départ, nous rattrape. Perso se faire 5km de navig tout seul dans la neige dans l’espoir de rattraper un groupe, j’aurais été au café du coin… Petit détail, le portage est déjà glissant en temps normal, mais avec de la neige, un régal je vous dis.  On se détend, il y a du soleil, on discute, finalement personne ne regrette une seule seconde d’avoir embarqué.  Et puis dans la partie alpestre, on se retourne pour admirer une falaise calcaire du faisceau jurassique le plus oriental et le plus marqué, elle est saupoudrée de blanc, c’est somptueux.  Et pour finir le soleil de face !!! oui !!! Le soleil,  la dernière chose à laquelle nous nous attendions nous ébloui et la rivière blanche rend la lecture approximative.

On débarque, encore quelques motivations pour aller sur la Semine, mais les niveaux se casses la tronche et même en se dépêchant, on va finir à la nuit.  Et vu la température, on a pas trop envie de sortir la frontale.  Finalement bières fraiches et saucissons feront

parfaitement l’affaire.

Confidence de Nico et Blaise, « on imaginait le jura froid avec de la neige, mais on nous a dit que c’était une légende et qu’il pouvait faire beau, et bah ! Finalement c’est pas une légende »

Raph