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Semaine dans les Alpes, 22-29/07/2018

Jour 1 : Doron baston, Isère bière, on décolle pour les cols

RDV donné à 8h30 dimanche au club pour le chargement des bateaux et du matériel de camping. Nous sommes 3 au départ de Villeurbanne sous un beau ciel bleu ensoleillé : Nico, Anna et François. Nous rejoignons Raph sur la route pour aller faire le Doron et l’Isère. 1er arrêt à Brides les bains pour repérer le rapide de la piscine du Doron qui sera le point de départ de François. Nico et Raph partiront plus en amont pour une partie supérieure plus teigneuse et Anna préférant se réserver pour l’Isère passe son tour. La descente se passe bien avec arrivée à la base de Raft. Après une pause repas, on enchaîne sur l’Isère au départ de Landry vu que le stade d’eau vive de Bourg St Maurice était réservé aux slalomeurs pour une compète.

 

Finalement 2 belles nav sous le soleil, pas de bain ni de sketch et une bonne bière pression locale à l’arrivée. Séparation des troupes : Anna et Raph repartent sur Lyon tandis que François et Nico prennent la direction de Briançon pour rejoindre d’autres kayakistes. Quelques heures de route et 2 cols plus tard (dont le Galibier de nuit avec de la pluie, du vent et un brouillard bien épais façon film d’horreur), nous arrivons à un bivouac près du Guil.

Jour 2 : Intégrale intensive, Gyronde tardive

Réveil au bivouac et là surprise nous retrouvons Jean-Paul, avec qui nous pensions naviguer le lendemain, et Manu qui dormaient également sur place. Nos chemins se séparent et nous allons à la rencontre de Guillaume, Adrien (futurs compagnons de route et de nav pour la semaine), Arnaud, Yohan et Alex (moniteur de raft sur le Vénéon -> détail important pour la suite) et un kayakiste d’Exo. Le programme de la matinée est le Guil depuis les gorges de château Queyras jusqu’à maison du Roy.

Descente sans encombre avec quelque bains dont un de François juste avant l’arrivée. A la fin de navigation nous sommes rincés et nous ne pensons qu’à 2 choses : nous rassasier et enchaîner par une sieste salvatrice dans le hamac. Ça sera chose faite. A partir de là, François propose une petite Gyronde pour terminer la journée et n’arrivera qu’à convaincre Nico. Donc ce sera 1 descente + 1 remontée en stop pour faire la navette. 1ère Gyronde pour les 2 compagnons du coup ça se fera avec les infos d’Adrien et du topo. Après le portage de l’infran, on se demande où repartir. On hésite, on se pose des questions, on passe certains rapides et on en porte d’autres. Bref une navigation plus longue que prévue et quelques interrogations en suspens. Même après 21h, Nico arrive à remonter en stop (heureusement pour nous).

Jour 3 : Au pire, on laisse le Gyr

C’est parti pour la Combe Chauve du Guil avec Adrien, Arnaud, Nico, François (les mêmes que la veille) et en + Jérôme, Laurent et Christophe. Découverte d’un kayak abandonné juste après le départ qui sera ramené sur la berge et signalé (ce qui a du redonner le sourire au propriétaire). Certains sont joueurs et passent le gros rapide juste avant l’infran tandis que les autres le portent avant de faire le bac en amont de l’infran pour porter à nouveau.

 

Belle descente sous le soleil avec une seule baignade et arrivée directement au bivouac pour Adrien et François (laissant aux autres le soin de faire la navette) où l’on retrouve Guillaume les pieds dans la rivière en train de bouquiner.

Après une pause repas et une partie de Carcassonne, départ pour le Gyr et Gyronde. Sur le trajet, François se désiste pour le Gyr invoquant la non sieste remplacée par un jeu de table. A la vue du Gyr courant bien vite et d’un sketch de 2 kayakistes inconnus, Adrien se désistera également ce qui finira par démotiver Nico et Jérôme. Donc ça sera Gyronde pour tout le monde.

Jour 4 : Guisane au balcon, Romanche à grêlons

On abandonne notre bivouac au bord du Guil et on part pour faire la basse Guisane (Nico, Guillaume et François). Encore une nav sous le soleil qui se déroule sans encombres. Après un repas au col du Lautaret, on prend la direction de la Romanche où on rejoint Adrien. On fait le tour pour démarrer en dessous des travaux du barrage. Et au moment de se changer, un orage éclate. Des grêlons se mettent à tomber et on se met rapidement à l’abri sous nos kayaks ou les mains planquées sous le gilet et la tête protégé par le casque. Début de la nav dans la brume.

 

Arrive un enchaînement de rapide classe IV. Le début se passe bien mais Guillaume se retourne après un passage et François le suivant de trop près vient lui rentrer dedans. Réflexe du kayakiste oblige, Guillaume esquimaute avec les mains en s’appuyant sur le bateau de François mais sans sa pagaie… Il termine le rapide avec brio et avec ses mains. Une fois la pagaie rattrapée et rendue à son propriétaire, on finit le parcours plus tranquillement. Une longue réunion de concertation nous décide à aller vers Venosc pour faire le Vénéon le lendemain et retrouver Yoan et Alex les 2 guides de raft. En cherchant à bivouaquer, on tombe par hasard sur un camping/squat à côté d’un gîte où logent tous les gens du raft et nos 2 guides.

Jour 5 : Vénéon en doublon

C’est le grand luxe ! Il y a douche et toilettes dans des cabanons. 1ère douche du séjour ! Toujours à 4, nous décidons de faire une des parties basses du Vénéon avec une belle grille IV de 500m juste avant la fin. Nous refaisons la même portion en soirée avec Yoan mais avec 15 cm d’eau en plus qui change pas mal les rapides et accélère le dernier enchaînement.

Et pour finir la soirée, apéro devant les caravanes et petit concert dans le village d’à côté avec bière locale et galettes bretonnes.

Jour 6 : Grand Eyvia, un petit goût de dolce vita

Au matin, on essaye de décoller assez tôt pour rejoindre l’Italie et le Val d’Aoste. 3 cols plus tard, nous voici arrivés et prêt pour descendre la Grand Eyvia. Cette fois-ci nous sommes 5 et c’est Christophe qui nous rejoint. La 1ère partie jusqu’au pont se passe bien avec de beaux passages et de longues grilles sauf François qui a fait quelques mouvements de brasse.

 

Le groupe se sépare et Nico, Christophe et François décident de continuer. Au niveau d’un énorme bloc rocheux RD, on découvre un beau seuil qui finit dans une marmite un peu étroite (rapide moins sain qu’il n’en a l’air d’après le topo). Nous décidons de porter ce passage. Dernier enchaînement, une triple chute avec un rappel barrant la rivière qui sera bien passé par Nico et François.

On peut ensuite rejoindre Guillaume pour notre 1ère nuit en camping et tester un restaurant à proximité. Ça serait dommage de ne pas manger de pizza.

Jour 7 : Matinal, tu fais mal (ou : Valnontey m’a tuer)

Nico, d’humeur matinale, a profité de sa promenade pour repérer la rivière proche du camping : le Valnontey. Bilan de Nico : c’est jouable mais ça enchaîne bien et ça commence direct dans le vif du sujet. Petit photo des héros au camping avant le départ. On part du camping kayak à l’épaule et on embarque. C’est vrai que ça démarre fort : une petite ligne droite, s’ensuit un S avec des pavés et des petits seuils d’1 mètre et à la fin du S un seuil plus important. Nico l’ouvreur optimiste a juste le temps de penser « Mais c’est de pire en pire ! » et c’est le drame. Il passe le seuil la tête à l’envers et esquimaute laborieusement. Christophe, qui avait bien négocié le seuil, se pose sur Nico en fausse gite et baigne, mais arrive à récupérer tout son matos très vite. Guillaume le passe nickel. François baigne à la réception et Adrien esquimaute juste après. Bilan final : 200m parcourus depuis l’embarquement, 2 bains, 2 esquimo, 1 pagaie de perdue et 1 bateau en solide cravate au milieu de la rivière. Une fois le bateau récupéré, François arrête et les autres débarquent un peu plus bas. Après débat entre un basque chaud patate et un ex-ouvreur dépressif, tout le monde arrête là avec objectif de refaire le parcours de la veille. Guillaume fait son « walk of shame » de retour au camping, tandis que les héros déchus reprennent une photo mais se gardent bien de repasser par le camping.

Et c’est là que (re)commence le sketch. François baigne 3 fois dont le dernier juste avant le pont séparant les 2 parcours. Et sur le dernier, Christophe se lance à la poursuite du Machno naviguant tout seul. Et là, Christophe se boite également. Résultat : 2 bateaux descendant la Grand Eyvia sans leur propriétaire. Le kayak de François s’échoue assez rapidement et gentiment sur la berge RG tandis que celui de Christophe continue sa course et s’arrête dans le stop de l’énorme bloc rocheux RD. Nico et Adrien qui continuaient le parcours en kayak s’arrêteront avant le seuil et débarqueront RG.

Jour 8 : Dora de fin, là on est bien

Dernier jour du séjour pour Nico et François. On décide de faire une basse gorge de la Dora Baltea tous ensemble avant que les 2 compères ne prennent la direction de Villeurbanne. Finalement ça sera sans François qui préférera faire une sieste dans le hamac (chicken pass). A l’embarquement, on rejoint un ami d’Adrien pour une descente tranquille qui fait retomber la tension de la veille (idem pour la sieste).

Sur le chemin du retour, on ne résistera pas à la glace à l’italienne (en Italie…) et on s’arrêtera à Bourg St Maurice pour se ravitailler en fromage et bières.

L’ami Adrien nous a encore gratifié de beaux montages de son séjour dans les Alpes, qui incluent quelques moments croustillants de ce compte-rendu. Retrouvez sur Youtube :

Une grosse équipe à l’assaut du Vénéon – sortie du samedi 16 Sept 17

==> Par Sébastien

Le Vénéon, C’est l’éclate!

Vous savez pas quoi faire ce weekend, allez donc naviguer le Vénéon, c’est beau, c’est beau!

Appelez Jérôme, il est libre. Et si il répond pas, c’est qu’il y est déjà.

Bon, il faut partir tôt, histoire d’arriver tôt, et de profiter du marché de Bourg d’Oisans. N’oubliez pas de prendre des forces: une tartelette aux myrtilles, une aux noix, une flamande, remettez moi donc….

Ensuite, on attends que l’eau monte. Gaffe aux squatteurs qui ne manquerons pas d’essayer votre bateau,  testerons votre casque, et rayerons votre pagaie. Une fois débarrassé de ces petits sauvageons en herbe, c’est partit!

Une grosse équipe à l’assaut du Vénéon et ses redoutables rapides du slalom, du photographe, du légionnaire , du serpent, du pélican ……..qui aura croquer un des plus coriaces d’entre nous.

 

 

 

 

Visible sur la photo, de gauche à droite : Nicolas R, Eddy, Pierre Yves . Non visible : Christelle , Sébastien, Jérôme

 

Si il y a pas assez d’eau, alors c’est parfait, n’en demandez pas plus, vous le regretteriez plus tard dans la descente.

On enchaîne, on enchaîne, ah! on s’arrête?

Ben oui, on devait s’arrêter avant.

Alors c’est trop tard?

Pas tout à fait. On débarque, on repère, on passe , on enchaîne, on nage, on vide….

Et on arrive à l’infran. Ou plutôt au futur ex-infran. Par ce que là, d’après certains, à part le nom, il y a plus grand chose qui empêche de passer.

Tant pis. N’ayant pas de statut officiel d’ex-infran, on porte.

Après ça, on est presque arrivé.

Perso, j’ai préférer aller aux champignons, et les quelques amanites grignotées en chemin m’ont fait oublier le grand pélican.Juste après le pont de pierre, stop à droite (3/4 places), bac, débarquement à gauche (une place).

Puis remontée bucolique jusqu’au parking. Ne ramassez pas trop de fleurs, le bouquet pèse lourd au bout de 20 min.

Il paraît que la récompense de la descente est une liqueur du coin qui déchire. On a préféré filer en urgence.

Le Vénéon… ça déchire.

 

 

 

 

Seb

PS: Merci à Nico et Pierre Yves pour le bateau, à Christelle pour le strip-tease, à Eddy pour la navette, à Jérôme pour ces encouragements (f…!).

 

 

 

Hautes-Alpes, WE du 14 juillet 17

Florian, Guillaume et Jean-Paul sont en route pour les Hautes Alpes à une voiture et 4 bateaux sur le toit. Eh oui, il faut le savoir, JP a toujours un bateau à faire échanger sous garantie. Et JP compte toujours sur sa bonne étoile pour les navettes.

Benoît quant à lui revient des Hautes-Alpes après une semaine de vacances et croise nos trois individus à Vizille (au 2/3 du chemin de retour). Ah oui autre chose à savoir, la voiture de JP, 218.000 km, est connue de tout le monde du kayak. Si vous souhaitez voyager incognito cherchez un autre plan. Coup de fil de Benoît : Vous allez où ? Je peux venir avec vous ? Ca tombe bien, il nous manquait une navette ! Dernière chose : oui oui on est des beaux enfoirés :-).

Première journée tranquille pépère : Romanche Lyvet/Lyvet à 90cm à l’échelle, Haute Romanche avec le passage du rapide de la Grave qui dépote pas mal, petite Guisane un peu maigrichonne en descendant le Lautaret et un Gyr du soir qui déchire pour terminer. Une petite journée pour se mettre en forme quoi. Pas de quoi fouetter un chat :-).

15 juillet : Guil du 15 juillet, bonjour. 38cm à l’échelle, c’est le minimum syndical mais au moins on ne se pose guère de question, on passe tout (Château Queyras, Zébulon, Grille, Millénium, rapide du tunnel). Enfin on passe presque tous tout. Au passage, merci à Patrick pour les belles photos.
L’eau se faisant rare, on décide de faire marche arrière direction le Vénéon. Paul, un copain du JP nous dit qu’il y a gras d’eau, que ça envoie du lourd mais que la rivière est saine. C’est bon, on y va et on se refait une petite Haute Romanche au passage. On est fin de journée, le glacier a bien lâché et il y a nettement plus d’eau que la veille. Si ça monte autant sur le Vénéon, on va pas jouer les cadors on se le fera à la fraîche.

Les parisiens retrouvés sur place nous sortent un petit squat de leur cru. On y est bien, très bien mais un couple de bretons déjà sur place aurait été mieux sans nous de toute évidence.

16 juillet : En route pour la Bérarde. Pour une fois on ne tarde pas trop par peur de s’en prendre plein la g… si le niveau monte trop. On décide de naviguer jusqu’au « Légionnaire » et d’aviser pour la suite. Tout passe bien en dépit d’un petit bain en début de grille du « slalom ». Le « Photographe » passe comme une lettre à la poste. On note 110cm à l’échelle et JP qui seul connait bien la rivière décide de poursuivre la descente. Ca va vite, très vite. Ca esquimaute une fois, deux fois parfois plus mais on ne déplore pas d’autre bain. Seul Manu (un parisien) passe le 5, les autres portent. Ugo manque de finir dans LE syphon. La perte aurait été d’1 sur 7, résultat encore favorable :-).

Remontée express de la rivière au parking en moins de 20′ pour la majorité des kayakistes, joli score.

On recommence quand ?

Guillaume.

Kayakistes : Florian, Guillaume, Jean-Paul, Benoît (merci pour les navettes), Patrick (PAD’SO), les parisiens (Ludo, Manu, Quentin) et Hugo (Clermontois me semble-t-il).

Vénéon, 18 septembre 2016

Dimanche, jour de grasse mat, le réveil sonne à 6h45 car aujourd’hui c’est Vénéon. Toute l’équipe est au rendez-vous à 7h45 au local sauf Florian qui par prudence a préféré dormir sur Lyon pour être ponctuel. C’était sans compter sur sa cousine qui l’hébergeait et la fiesta organisée…

Au 5ème message Florian nous appelle dans un langage difficilement décryptable.

« Qu’est-ce que tu fous t’arrives. C’est nous qui t’avons réveillé ? T’es là dans combien de temps ?
– Ouais euh oui euh ouais j’sais pas qui m’a réveillé, j’suis dans ma voiture »

« Bon t’arrives dans combien de temps ?
– Ouais euh j’sais pas, j’suis dans le 8ème »

« Il te faut un bateau ?
– ouais euh oui un bateau, il me faut un bateau. Enfin euh non une pagaie j’ai mon bateau.»

Arrivée de Flo 15’ plus tard, l’haleine quelque peu chargée. Il fera le trajet sous une pluie battante fenêtre arrière entre-ouverte, allez savoir pourquoi.  Flo commence sa nuit.

Arrivée à Bourg d’Oisans, Florian en est quitte pour nous offrir un café mais, parti dans la précipitation, c’est le portefeuille de la cousine, dont le nom sur la carte d’identité ne lui rappelle rien, qu’il trouve dans sa poche. Une cousine lointaine très certainement, mais toujours prête à rendre service.

La fin du voyage se passe sans encombre, on traverse rapidement la zone d’éboulis pour ne pas s’en prendre une et à l’arrivée on repère le bassin de slalom, point de départ de la navigation. La tension monte même si le niveau baisse, les transits s’accélèrent. Comme dirait l’autre « Je cherche en vain la porte exacte (de slalom), je cherche en vain le mot exit ». Mais non, pas question de renoncer, pas de transat pour se la couler douce. Ni la fraîcheur du fond de l’air et de l’eau, ni les conseils de prudence d’un rafteur à la mydriase prononcée ne nous feront faire machine arrière.

On prend quelques forces, Guillaume et Jérôme font la navette en suivant les explications foireuses de Raph au sujet d’un ruisseau qu’on entend seulement fenêtre baissée, qui peut faire peur, et qu’il faut passer au frein à main. Pas sûr d’avoir tout compris et parfois je m’demande si Raph n’a pas lui aussi une lointaine parenté avec Florian.

La descente peut commencer, le slalom ne pose pas grande difficulté et nous atteignons vite le passage du « photographe » après une première cure thermale de Christelle dans les eaux glacées du Vénéon. Christelle décide de porter le photographe, les autres passent clean. Il faut dire que le niveau est loin d’être démoniaque (98cm à l’échelle en aval du hameau les Etages, mais on ne doit certainement pas parler de la même échelle que ceux qui l’on fait à 110 en août). Cependant pour une découverte de cette rivière c’est bien.

On enchaîne tout se passe nickel jusqu’à ce que Christelle nous gratifie d’un second bain (pour la vidéo, contacter Guillaume : 5€ le visionnage, 150€ l’effacement). JS gentleman récupère la pagaie, a juste le temps de la jeter hors de l’eau puis enchaîne par un retournement esquimauté . La classe…C’est ensuite au tour de Bertrand de se décider à réapprendre à nager puis à Guillaume qui s’auto-récupère après une petite inattention. D’autres bains sont passés inaperçus de votre narrateur mais certains auront dénoncé Florian.

Chacun repère le passage 6 et tout le monde décide courageusement de porter. Arrive le 5. Par ce niveau, difficile de passer sur le becquet central, on risque de perdre un bras à la réception. L’autre solution consiste à prendre la pissette un peu plus rive gauche. Raphaël et Florian nous montrent magistralement le chemin. Jérôme opte involontairement pour un passage entre le becquet et la pissette et JS qui manque l’entrée de la pissette voit sa dernière heure arriver, mais heureusement plus de peur que de mal.

Petite photo de groupe devant le pont à l’arrivée, on enquille les 20’ de remontée kayak sur les épaules. Jérôme n’en revient toujours pas de voir Florian, Raph et Guillaume redescendre aider ceux qui sont à la peine. « Un j’ai déjà vu mais trois !!! »

Un petit Croze Ermitage nous remet de nos émotions puis on retourne sur Lyon, Flo termine sa nuit.

Participants : Christelle, Jérôme, Raphaël, Florian, Jean-Sylvain, Bertrand et Guillaume.

P.S. : ne voir qu’un pur délire du narrateur dans ses divagations sur la « cousine » de Florian.

Sortie WE du 23-24 juillet 2016 sur le bas Vénéon, la basse Guisane et l’intégrale du Guil.

Participants : Pierre-Yves, Raph, Jérôme, Christelle.

Départ le vendredi soir et nuit dans le camping « Noémie » près de Bourg d’Oisans.

Samedi matin : bas Vénéon.

Le niveau d’eau est important, il y a eu de gros orages la veille. A l’embarquement, l’eau affleure le marquage jaune.

Deux rapides sont énormes (classe V avec ce niveau). Dans le 1er il est même difficile de voir la trajectoire qui éviterait le bain. Pierre-Yves et moi, décidons de porter ces deux rapides.

(Rq : je réembarque un peu avant la fin du 2ème rapide et c’est un bain à la clé.)

Samedi après-midi : basse Guisane.

A moitié assoupis par le trajet, la motivation n’est pas à son maxi pour se remettre dans le néoprène mouillé. Le ciel est menaçant, il pleut par endroit, un petit remontant s’impose. Le café fait du bien à la troupe et c’est reparti.

Nous ne sommes pas déçus, c’est une belle descente. La Guisane est à un niveau idéal (pour moi), nous l’enchaînons avec peu de stops.

Le soir, après qq bières sous le kiosque de l’Argentière, nous optons pour une pizza au resto.

Nous dormons dans un site connu des kayakistes, en sauvage, au bord du Guil, (en rive droite, avant de prendre la route qui conduit à Château Queyras).

Dimanche : l’intégrale du Guil.

Niveau : 38 à l’échelle se trouvant sous le pont en aval de la triple chute.

Il fait beau, la navigation est très agréable, non stressante, c’est très chouette !

Nos deux encadrants nous laissent ouvrir des sections.

Merci à eux.   Christelle

Vénéon – Guisanne – Guil – 23/24 Juillet 2016

On prend les presques mêmes … et on y retourne

Vénéon : Bourg d’Arud / Les Ougiers – 5 km de classe III IV

Bon niveau
Quelques portages ou repérages ou repêchage

Basse Guisanne
RAS

Intégral du Guil
4 h de kayak dans un chouette décors et sans trop de stress
Grande première pour Pierre Yves pour qui s’était sa 1er intégrale du Guil. Les 1er fois ne sont pas tj une grande réussite mais là, ça l’était
Au bilan de l’équipe
La combe de Chateau Queyras avalait en 1’15 par l’équipe et sous l’oeil de dizaines de via ferrateurs et rateuses.
Un stop pas loin d’être carrément foiré au Zebulon mais sans conséquence.
Un passage école de la triple par P.Y
Un esquimautage école de C sur le dernier rapide du Guil

Participants : Raph, Christelle, Pierres Yves, Jérôme

Sortie sur le Vénéon

Participants : Raph, Christelle, Jérome, Alessandra, Nico R, Nico G, Cyril, Fred, JS

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Rendez-vous au club à 8h15. Ça pique pour plusieurs vaillants kayakistes ! On charge, on s’apprête, on cause point Godwing et coefficient de Manning, on s’imagine les gorges du Vénéon… Mais tout à coup, des échos de « Lignon du Forez », se font entendre. La rivière sort de la noosphére et résonne dans les esprits embrumés. Ni une, ni deux, Raph-le-G.O. est tiraillé, et le groupe est perdu : on ne sait plus où on navigue. Et puis finalement coup de fil à un ami, le Lignon est un peu haut, ce sera pour une prochaine fois, on reste bien sur le plan initial.

En route donc pour Bourg d’Oisans ! On arrive jour de marché et c’est café/demi en terrasse et petites emplettes locales. On reprend le camion, direction le départ du P4 Plan du Lac. La vallée est magnifique, encaissée mais aérée, verte, pierreuse, parsemée de torrents et de cascades. Vu d’en haut, le Vénéon n’a pas l’air si terrible… La bonne blague ! On embarque à la base de raft et on s’enchaine 3 kilomètres de descente sympathique. Le rythme des premiers passages est assez soutenu, le courant file mais rien de terrifiant. Cyril hésite quelques fois entre le courant et le contre-courant. Un tout petit bain vite fait et la descente est déjà finie.

La phase deux de la journée s’amorce, la suite de la descente (P5). Départ et retour de la navette, quand soudain, horreur ! On réalise que l’accès à ce parcours est réglementé en fonction du niveau d’eau : si celui-ci est dans le rouge à l’échelle de Bourg d’Arud (<10 m3) et bah on l’a dans le baba. Le niveau était bien rouge, le groupe est à nouveau perdu. On cherche une autre portion à faire, conscient de l’éloignement de certaines rivières, comme le Lignon du Forez, qui est quand même à nouveau proposé. Heureusement, Raph-le-G.O. est là, et il a plus d’un tour dans son sac !

Direction le haut de la rivière, la fin du P1, sur des routes sinueuses, au bord de l’à-pic. Raph s’excuse de la conduite rapide, soit disant pour ne pas perdre trop de temps et d’élan dans la montée, mais tout le monde sait bien qu’il prend son pied.

Premier rapide, le niveau de l’eau est bon, elle est toujours fraiche, l’air s’est aussi refroidi en altitude. Mais le soleil est là ! On embarque, Raph, Jérome et JS en amont du premier rapide classe 4, le reste du groupe un peu plus bas. Premier constat : ça pousse très fort ! Ça file sans cesse, les stops sont bien là, mais il faut les voir vite et les rejoindre bien, malgré le courant et les cailloux partout. Sensations sport extrême garanties ! JS prend bien soin de foirer chaque passage du premier rapide, enchaînant trois esquimautages. Le reste de la descente se fait sur ce rythme très soutenu, permettant quand même quelques pauses. On s’arrêtera juste avant le rapide du photographe, car après le parcours se complique. Ce sera pour une autre fois !

DSCN5628.JPG Bière au soleil. On déplore une blessure à la cheville en fin de parcours. Dommage, le Fred avait vraiment assuré comme un chef ! Merci Alessandra pour la conduite aller-retour, et merci aux DJs !

JS

citation faisant date :  « moi j’aurai bien fait l’armée , mais le problème c’était la guerre »

20/21 Juin – Sortie Vénéon / Ferrand

Samedi 20 Juin

Vénéon P4 : Plan du Lac – 3km de II/III

Parcours d’échauffement qui ressemble à la Drome mais avec 20° de moins. Une eau vivifiante, excellent pour activer la circulation. Julien en profite pour tester sa gite ……….et contre gite

Vénéon P5 – Bourg d’Arud / Les Ougiers – 4 Km III/IV

La route suit tout le long, le parcours est de plus en plus difficile et l’objectif tacite est d’aller le plus loin possible. On fait les équipes, mélangeant les sereins et les moins sereins….. mais la sérénité ne protège pas du bain.

On démarre par du III plaisant. Les premières difficultés apparaissent au bout de 2 km. A l’approche du 1er passage, 2 écoles se dessinent. Extrême gauche, 2 pleureurs à éviter suivis d’un petit S en sortie. Ou milieu incident droite. Plus challenge. Une chicane à faire avant d’aborder le seuil de sortie et filer ensuite à gauche pour éviter le drossage. Simon (un pote à ML) passe à gauche. Nickel. Marie Laure passe à droite. Nickel. Va te faire un avis après ça!!. Marie Laure emporte l’opinion, Sébastien la joue rebelle à gauche et Raph en profite pour tester plusieurs bateaux.

Puis crux de la descente, un long rapide en IV. Tout le monde débarque pour repérer, certains en profitent pour s’éclipser discrètement. Les plus sereins ouvrent et se mettent en sécu dans l’unique gros stop du rapide. Les moins suivent, un par un. C’est après la reprise que tout commença à se déliter. Le seuil suivant eu raison de la sérénité de certains. Une pagaie ouvrit alors le parcours suivi d’un bateau vert suivi d’une pagaie suivi d’un bateau orange suivi d’un nageur, suivi d’un marcheur, puis d’autres marcheurs avec des cordes…. Le premier vrai kayakiste arriva en 10ième position. Puis le reste de la flottille.

En image ( vidéo de Gillaume B)

Dimanche 21 Juin

 Le Ferrand P2 – Pont du GR54 / Pont D25 – 2 Km de III/IV/V ?

On n’est 5 à rester les 2 jours mais Alessandra et Michélé nous abandonnent pour du ski d’été au 2 Alpes.

Quoi faire ? La Romanche fait l’unanimité mais c’est sans compter les barrages qui ne turbinent pas le dimanche. On se rabat sur le Ferrand, un affluent rive droite de la Romanche que personne ne connait. Le niveau est très bas, le cadre est sympa en sous bois, c’est l’occasion de découvrir.

Nous embarquons sur la partie basse. Je me coince au bout de 100 m et perd ma pagaie dans la foulée. Mes petits camarades me décoincent et nous passons 3/4h sur 100 m de rivière x 1m de large à chercher cette foutue pagaie. En vain. Un mystère, je poursuis avec la pagaie de secours

Le reste, des grilles, des seuils, des arbres, parfois les deux. En sous bois. On crapahute sur les bords, on fait rarement plus de 200 m à vu,

2 bornes de descente, 3h!! Rarement mis autant de temps pour un prétendu parcours en III/IV. On apprendra par la suite que le gars qui a fait le topo (un pote à ML) s’est planté entre la partie haute et basse et dans la classification.

Un bon souvenir à refaire avec plus d’eau maintenant que l’on sait ce qui nous attend

Kayakiste : Julien F, Nicolas L , Adrien K, Alexandre, Marlow, Guillaume, Marie Laure, Brigitte, Nicolas R, Alessandra, Sébastien D, Raph, Simon (pote à ML), Jérôme

Gorge du Vénéon – 4 et 5 octobre 2014

Gorge du Vénéon (Les Clots – St Christophe)

Kayakistes: Jérôme, Raph, Marie-Laure

Acte 1 / La trouille

Au départ du village des Clots, la boule au ventre, je commente à voix haute « c’est bizarre, je me demande ce que je fais ici ».
Une fois mon kayak posé au fond de la gorge, je trouve la réponse.
Je suis là parce que j’aime le kayak et tout ce qui gravite autour.

Acte 2 / La nature

Le soleil brille, l’eau est transparente. Cette gorge est incroyablement belle, ponctuée de cascades. C’est ce que j’ai vu de plus grandiose depuis que je pratique cette discipline. Je n’ai plus peur, les bras se mettent en marche et les automatismes reviennent. Un mélange de concentration et de contemplation. Nous sommes trois dans cette gorge.

Il est 11h du matin et nous débutons la descente par de la classe III bucolique.

Acte 3 / L’amitié

On arrive au passage X. Là je m’arrête dans un stop fuyant avec la peur irrationnelle de passer dans l’infran. Jérôme me fait signe que son stop en contrebas est plus facile. Raph ferme. L’entraide est omniprésente. Pendant les portages (2 seulement pour les garçons, 3 pour moi) on s’aide pour trimbaler le matos, réembarquer… On prend notre temps. C’est beau. On est là pour en profiter. Alors c’est ce qu’on fait. On analyse, on discute, on s’écoute, sans précipitation. On pose des sécus là où il en faut. Une fois les deux premiers gros V passés, Jérôme, notre sophrologue attitré, nous rassure. Le plus difficile est derrière nous.

Acte 4 / Les sensations

Sur ce parcours, trois passages se détachent des autres, impressionnants par leurs enchaînements de difficultés. Des seuils d’entrée assez hauts suivis de grilles avec quelques siphons sur les côtés, mais pas dans la ligne, donc ça passe nickel.

Sauf pour le premier passage (V+), pas super propre, alors on préfère s’abstenir pour cette fois. En revanche, on passe le second sans encombre. Plus bas, les gars m’encordent dans un seuil puissant suivi d’un joli bourrelet. Je passe le seuil. Raph encordé me crie de bien taper le bourrelet et tout passe sans problème.

L’équipe est incroyablement sereine.

Les gars passent le troisième gros V qui ne me fait pas super envie = gros seuil d’entrée + grille, siphon à gauche + rouleau et stop à droite + drossage. La gorge s’ouvre. Les passages sont toujours aussi beaux. Moins gros mais toujours aussi beaux. Le dernier passage de l’éboulis (rebaptisé « maxi Gyr » pour l’occasion) est un pur plaisir manœuvrier, propice aux ouvertures sauvages. On débarque au camping à 14h pétantes.

Un an que je m’entraîne pour pouvoir vivre de tels instants.

Merci les gars, merci le club,

Marie-Laure

CR Sortie Vénéon – 6/7 Sept

Participants : Benoît, Mickaël, Marie-Laure, Bertrand, Raph, Aurélien

L’heure de rendez-vous au CKTSV était fixée à 8h30 avec le camion de Décines.

9h30, nous partons après une longue concertation avec 3 voitures faute d’avoir les clés du camion.

11h30 pause café habituelle et incontournable à Bourg d’Oisan. Jusque là, le timing est plutôt pas mal.

12h30, arrivée au camping de la base de raft « Vénéon Eaux Vives » où nous retrouvons des kayakistes venus s’entrainer en vue du derby qui se déroulera le week-end d’après.
Nous installons notre campement assez rapidement pour une fois.

13h00, nous sommes quasiment les derniers à nous diriger vers le P2 du Vénéon. Nous laissons une voiture au débarquement. Nous emmenons un Sud Coréen avec nous. Je dis avec confiance que nous serons sur l’eau avant 14h. Nous nous payons même le luxe de nous arrêter devant le rapide du Photographe afin de le repérer. La crue du 15 Août a modifié la plupart des rapides.

La pression commence à monter et nous sommes tous gonflés à bloc, prêts à embarquer ! Dans l’euphorie nous n’avions pas remarqué l’absence de la voiture de Bertrand qui nous suivait depuis le camping. Après quelques minutes, Bertrand, Benoit et Mickaël nous annoncent que le bateau de Marie avait fait un long vol plané dans un ravin.

Arrivés à l’embarquement nous déposons notre sud Coréen choqué. Il avait poussé quelques cris un peu disproportionnés lors de la navette (« Oh FUCK !  Fuck ! The car ! »). Heureusement qu’il ne s’agissait que d’un bateau… La nouvelle se répand rapidement. Une nouvelle fois nous avons réussi à tenir notre réputation. Les autres kayakistes présents ont tout de suite compris de quel bois nous étions fait et se sont empressés d’embarquer. Pour nous préserver Benoit nous conseille alors de ne pas dormir au camping avec eux.

14h passé, nous décidons de retourner sur les lieux du crash avec comme objectif d’être sur l’eau au plus tard à 15h. Benoit, en vieux sage, avait eu la présence d’esprit de faire une marque assez reconnaissable en forme de b*** sur le bord de la route pour y indiquer la trajectoire du bateau. Nous distinguons au loin une tache verte 100 m plus bas posée dans un pierrier. Et là chose assez inhabituel nous atteignons le bateau et le remontons avec une corde en un temps record. Encore étonnés de notre exploit nous découvrons qu’il n’a que quelques bosses supplémentaires. Sont solides les Zets !

15h, nous sommes sur l’eau juste entre nous. Les autres sont déjà loin. L’échelle est à 105. Ce qui est correct. Nous enchainons les rapides (IV) sans trop de sketches : pierre noire, le photographe, le légionnaire. Nous arrivons au fameux S avant le passage VI que tout le monde porte où Mickaël nage. Nous nous retrouvons à 3 sur l’eau. Benoît et Raph sont partis chercher le bateau de Mickaël en portant. En bref, nous sommes au top niveau organisation.

Après plus de 3h de navigation nous retrouvons tout le matériel et atteignons le pont de l’arrivée à Champhorent. Il reste quand même les 150 m de dénivelé à gravir pour atteindre le parking.

Benoit et Mickaël nous abandonne et partent avec la voiture de Marie-Laure. Benoît tenait à dévoiler dans le compte rendu le fait que Mickael Nyd ne sait pas faire les démarrages en côte.

Son témoignage :

«  Après plusieurs calages, la panique nous a saisi lorsque nous avons senti la voiture partir en arrière, doucement mais implacablement. Et vous connaissez la vallée du Vénéon, on est vite cerné par les ravins. Marie, j’ai bien cru que ta voiture allait suivre la même trajectoire que ton kayak lors de l’épisode du décrochage. En plus ton frein à main ne fonctionne pas très bien, ce qui a rendu très périlleux le changement de pilote pour nous sortir de cette impasse. De grosses sueurs froides. »

Heureusement que le sud coréen n’était pas dans la voiture à ce moment là car je pense que vous l’auriez perdu.

Nous n’avons pas suivi le conseil de Benoit et retournons au camping de la base de raft assumant nos actes du matin lors de la navette. Les autres kayakistes ont eu le temps de faire 2 descentes. Ils commençaient à s’inquiéter de ne pas nous voir rentrer. D’autant plus qu’un hélicoptère de la sécurité civile avait survolé à plusieurs reprises les gorges.

Nous préparons un excellent repas à base de Raviolis en boite. Les gens autour de nous ont pitié de nous et nous proposent de savoureuses pizzas cuites au feu de bois. Mais nous sommes fiers et refusons toute corruption.

Le lendemain, après une nuit un peu courte et un peu arrosée, nous descendons à nouveau le P2 avec quelques sketches. Je ne donnerai pas les noms 😉
Nous avons fait ensuite un arrêt bien mérité au bar de la Cordée à Saint Christophe.

Conclusion : Achetez du Zet. Pour les prochaines sorties, si vous entendez crier au secours la nuit ne vous étonnez pas.
Conseil pour Marie : Si tu es vraiment en danger sache que crier au secours ne sera pas suffisant.

Aurélien