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Le Selfie du Vénéon – samedi 29 Sept.

CR de la sortie Vénéon – la Bérarde – Champhorent – du samedi 22 Sept

 

 

Alors,

  • Ceux qui sourient  ont franchi le Pont Romain en kayak, les autres à pied.
  • Celui qui bombe le torse, est heureux de finir enfin le Vénéon avec ces 2 épaules
  • Celle qui se mord les lèvres repense à sa pagaie qui repose en paix entre le Pellican et le Pont Romain.
  • Celui au sourire colgate savoure sa seule descente de l’année
  • Celle au sourire si doux, a failli arrêter au Photographe avant de reprendre goût à la vie et au kayak dès le Légionnaire
  • Celui qui essaie de se faire une place, jubile de son 2ième Vénéon en 1 semaine
  • Celui au sourire malicieux ne garde pas rancune d’avoir dû porter 2 ou 3 fois le bateau d’un (e) autre
  • Celui qui plisse les yeux a bien achevé sa décennie
  • Celui au sourire tout en retenu se dit qu’il n’a rien perdu malgré ces 2 descentes annuelles
  • Celui qui se marre au fond se dit qu’il n’est pas exempt de tout reproche dans un des bains du 1er rang et qu’il ferait bien de s’inspirer du malicieux pour se faire pardonner.

 

participants ( de gauche à droite) : Bertrand, Eddy, Christelle, Jérôme, Johan, Pierre Yves, Seb, Anna, Raph

 

 

Verdon & Bonne – we du 01/02 Sept 18

CR  en image du we Verdon et basse Bonne du  1 et 2 sept 18

(cliquer sur la photo pour accéder à l’album complet)

Grand Canyon du Verdon ( Du Pont de Carajuan au lac de St Croix) ~ 13 /15 m3

 

 

 

 

 

 

 

Basse Bonne ( sous le barrage)  – ~ 5 à 6 m3

==> kayakistes : Brigitte, Stéphane, Jacques, Corentin, François, Jérôme, Pierre Yves, Raph, Nicolas F, Christelle

Canyon de la Tara ( Monténegro) – Août 2018

Le Canyon de la Tara s’étire au Nord du Monténégro sur  ~ 80 km depuis ~ Zabjak  jusqu’à sa confluence avec la Piva à la frontière avec la Bosnie . Sa profondeur dépasse allègrement les 1000 m . Sur ces deux premiers tiers, l’isolement est quasi total.

 

 

 

 

 

En été, le niveau max dépasse à peine le III mais la difficulté est ailleurs. Hors de l’eau. D’abord pour trouver des kayaks dans une des bases de raft du coin ensuite pour les convaincre de nous les louer, enfin pour nous laisser partir sans guide. Il a fallu être très insistant sur notre « high level » et montrer nos licences FFCK. Enfin après une après-midi d’incertitude,  on a su qu’on avait nos bateaux et une navette assurée .

La Tara a le bon goût de courir en permanence, ce qui permet d’avaler en 2 jours ses 80 bornes sans trop forcer. Tu navigues sur un miroir, tu vois le fond à 4 m  avec un légers flou.

Ici point de falaise à la Verdon, mais de la forêt à perte de vue. On y aura croisé des biches . Les rafteurs du coin nous ont parlé de loup, de linx voir d’ours. Christelle aura passé 2 jours à débarquer tous les km pour scruter les traces d’animaux sur les plages.

kayakiste : Jérôme, Christelle

 

On ne juge pas les traditions – We Allier du 18/19 Août 2018

CR sortie sur l’Allier du 18/19 août ( débit 11 m3)

Les traditions, on dit pas, « c’est bien , c’est pas bien, on le fait et puis c’est tout » . Et la descente de l’Allier autour du 15 Août en est devenue une au CKTSV depuis que Raph a pris les choses en mains.

Son instigateur – occupé à fêter ses 30 ans à 31 ans du coté de la Dudu – Eddy et Brigitte ont repris le flambeau pour nous concocter un we sympathique, entre « barrage de la Valette / Jonchère » le samedi et  « Saint Etienne du Vigan /Chapeauroux » le dimanche.

Ce pèlerinage de fin d’été est surtout l’occasion de papoter de nos vacances, de voir certain(e)s dont c’est la seule sortie annuelle …et à la rigueur , de temps en temps, on envisage de donner un petit coup de pagaie.

Il est aussi l’occasion d’illustrer un des adages du kayakistes « rien n’est jamais acquis » ou  ce n’est pas parce que je suis bien passé le samedi que je passerai bien le dimanche. Mis en pratique par Jacques et Mathilde mais dans des dispositions opposées

La triple chute ou l’ex-infran suscitent toujours son lot d’interrogation.  Je porte ou passe ?  et si je passe,  la diagonale de droite à la Blaise ou l’envol du pleureur à gauche au risque de se faire drosser à la sortie.  Les 2 stratégies furent couronnées  de succès.

Le samedi soir , même aire de camping sauvage dans le champ du paysan du coin,  dont on ne sait toujours pas s’il est consentant ou pas. Un repas bio succulent préparé par Brigitte et Jacques (le gras, c’est le gout) tandis qu’une partie du groupe partait à la chasse au champignon. Le tout sur fond de « que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime » entonné par Philippe au son du ukulélé , pendant que Christelle faisait du lobbying toute la soirée pour vendre sa sortie Verdon de Sept.

Par contre, le mystère reste entier pour savoir qui a ramené les bières « Sex in Canoë » à l’apéro. Un temps soupçonné, Mathilde a nié en bloc……. mais personne n’est dupe.

kayakiste : Eddy, Brigitte, Nicolas, Samuel, Jacques, Jérôme, Eric, Stéphane, Christelle, Mathilde , Pierre  (CKLOM), Philippe (apatride)

Loire & Altier – we du 09/10 Juin 18

==> by Johan M

 

Samedi 09/06 – Loire P2 : 15m3 (1h30), Loire P1 : niveau ? (2h15), Loire P3 : 15m3 (1h40)

Dimanche 10/06 – Altier sup : 9m3 (2h)

 

Un départ sur les chapeaux de roues !

 

Enfin presque… Rendez vous à 19h30 au club à Cusset pour quasi tout le monde. Les collègues tardent un peu à arriver alors pendant ce temps avec Raph puis Anna, on prépare le matos commun. Nos amis nous rejoignent au compte goutte, d’autres se désistent à la dernière minute.

Comment on est on arrivé à nous retrouver à 20h30 à casser la croute assis sur le parking entre deux voitures ? Nul ne serait l’expliquer (enfin si j’ai mon explication mais je la garde pour moi J) et pourtant c’est une grande première que nous inaugurons ce soir là. Départ finalement vers les 21h…

Sur la route Chrystelle nous propose de bivouaquer chez elle dans la Loire. Décidément cette sortie se place sous le signe de l’imprévu ! Mais enfin on ne va pas cracher sur un toit, un apéro et une bonne soirée avec des récits de vieux vétérans de l’eau vive autour d’un rhum arrangé à la groseille.

 

Réveil à 7h45, ca sent la bonne dynamique. Petit dej copieux, puis nous filons tous les 8 (Christelle, Anna, Raph, Nico F, Alexandre, Francois, JS et moi) direction Goudet, sur les bords de Loire au débarquement du P2. Raph est ambitieux et prévoit au moins 3 rivières par jour, et compte naviguer jusqu’à 20h minimum.

Mon ventre se crispe en passant à Colempce, débarquement de la classique de la Gazeille, mais les paysages de la haute loire, rehaussés par une météo généreuse me font vite oublier mon aventure humide du printemps 2017 (cf ca gazouille sur la Gazeille).

Le cadre de la sortie est juste grandiose. Les villages en pierre souvent dominés par les ruines d’un vieux donjon ou par de petites chapelles perchées sur des promontoires rocheux et qui surplombent les vallées qui serpentent au milieu de toute la palette des verts possibles, a travers les pâturages, les forets d’épicéas et les hêtraies.

 

Arrivé au bord de la Loire nous laissons à Goudet une voiture pour la navette avec nos affaires sèches, et nous remontons le fleuve vers l’embarquement sous le pont de Salette sur la D500. Au cœur de la forêt, le fin filet d’eau de la Loire s’étire, pas plus large qu’une rivière cévenole. Et c’est bien le profil de cette portion qui enchaine les rapides de classe 3 voir petit 4, entre des sections plus plates, ou l’eau file tout de même. Navigation sans stress pour la petite bande du CKTSV. Il faut pourtant dénombrer 2 bains, qu’on doit pouvoir imputer à un manque de concentration lié à la contemplation du paysage !

Passé Arlempdes, lieu d’embarquement intermédiaire, le niveau s’intensifie, des trains de vagues plus puissants se forment et c’est au détour d’un resserrement en gorge, qu’un rapide sérieux se présente. Stop et reco conseillés. En effet, ca devient plutôt étroit, ca drosse à droite et ca semble siphonner un peu (enfin je répette car j’y connais rien). Courageux mais pas téméraire je porte avec Anna et Christelle, alors que les champions de la discipline passe les uns après les autres sans oublier de mettre un plongeur en sécu au cas ou… (au CKTSV c’est la sécu avant tout !)

La fin du parcours compte encore quelques rapides, avant d’arriver de nouveau à Goudet au cœur de belles falaises basaltiques. Nous sommes accueillis par les charmes d’une jeune bergère offerte au soleil qui parfait son bronzage avant la saison estivale, malheureusement le courant nous éloigne un peu de la jeune autochtone.

 

Nous cassons la croute au bord de la rivière et s’engage alors une discussion interminable sur la suite des opérations. Aller sur l’Altier tout de suite, faire le P3 tous ensemble, faire le P1, tous ou seulement certains, faire le P1 vite fais puis filer sur l’Altier… Le genre de débat qui n’en fini pas et qui vous fait avoir envie de vivre en dictature, histoire qu’un despote mette fin à ces hésitations. Finalement, JS, Raph, Nico, Alex et François partent se faire peur sur le P1, Anna, Christelle et moi, allons vagabonder, dans le cadre bucolique du P3.

 

Alors que les excités de la pagaie découvrirons la double chute, le rapide des abeilles, le bourguignon et autres joyeusetés dans le 5 / 6, nous découvrirons les charmes de la vie au bord de l’eau et la pratique tout à fait confidentielle mais qui compte quelques adeptes en haute-loire, de la pèche au vif naturiste. Je ne vous explique pas de quel vif se serre le pécheur pour appâter ses proies…

Un P3 très agréable avec un bon niveau d’eau qui rend la navigation aisée malgré quelques planiols un peu long et les quelques rapides un peu nerveux. En sus (en tout bien tout honneur) des aficionados de la pèche minimaliste aux carnassier, nous aurons le plaisir de voir un superbe vautour tracer de larges cercles au dessus des falaises qui bordent le fleuve.

Après une navette interminable qui nous a conduit du fond de la vallée aux sources de la loire en contournant le mont Mezenc, nous retrouvons nos 5 compagnons au bord du lac de la Palisse. Ils se remettent difficilement de leurs émotions. En effet, John Sylver le Texan (il s’agit d’un pseudonyme pour conserver l’anonymat de JS et préserver son couple), encore surnommé JS the funking crazy Texan, se sera lancé dans le saut du Bourguignon, à l’aveugle, en solo, et en short de bain, et aura survécu à cet exploit hors du commun. Cette histoire vient tout droit de rentrer au panthéon de la mythologie du CKTSV ! « ah ! Sacré Texan ! »

Après tant d’aventures, c’est au bord du lac, que nous montons le bivouac et nous délectons de pâtes sauces tomates aux légumes… Christelle qui n’a pas prévue de naviguer rentre chez elle et s’en va rejoindre l’écartelé du haut tarn (un autre mythe de la cosmogonie du CKTSV) !

 

Le lendemain, après avoir été relativement efficace dans la levée du camp, nous partons pour la frontière de la Lozère et de l’Ardèche, sur l’Altier. Affluent du Chassezac, l’altier sup est un cours d’eau cévenol, classe 3-4, dans un magnifique décor boisé. Son cours se poursuit sous le lac de Villefort, dans des Gorges ahurissantes, où il prend des aires de Travo, avec de la classe 5 et 6. Mais nous ne ferons que la partie dite altier sup. Nous peinons à trouver un embarquement en amont de la classique, pour prolonger un peu plaisir. Nous ne serons pas déçus.

La première demi heure se passe en mode « sanglier ». La rivière passe dans des zones très boisées et nous débarquons à plusieurs reprises. Arriver au pont submersible qui donne le départ de la classique, le cours d’eau s’ouvre un peu. Les rapides se forment dans des parties resserrées, où la pente s’accentue,  le débit s’accélère et des blocs rocheux créent alors des chicanes, des trains de vagues et des rouleaux. 2 barrages se passent sans difficultés. La rivière coule au fond d’une petite gorge assez encaissée et nous rejoignant après 2 heures de navigation le lac.

 

Nous ne trainons pas trop sur place car nous avons près de 4h de routes pour remonter sur Lyon. Nous abandonnons Nico F à St Etienne (le pauvre homme il ne mérite pas cela) et nous arrivons à 20h30 à Lyon.

 

Un week end bien dense, plein de belles découvertes, au cœur d’une région cévenole qui recèle tant de beaux parcours ! Hâte d’y retourner avec les copains !

Corse – Pâques 2018 – Le TRAVO

==> CR par Séb

Tout baigne sur le Travo !

 

Après 5 jours de pluie, des bains à foison, une côte cassée, une galère de remorque, un voisin de tente qui ronfle, la cuisine de Jérôme (enfin, juste une pincée, mais ça a suffi !), nous retrouvons enfin notre bonne étoile, et… le SOLEIL !

Ça tombe bien, aujourd’hui, c’est le Travo. On a bien travaillé notre navigation dans du manœuvrier et du volume. Et bien aujourd’hui ce sera un peu tout ça avec pas mal d’eau, de la pente, des cailloux.

Anna est pleine de fougue, remontée comme une horloge par ses victoires à la belote. Elle part en tête, passe le 2ème rapide en pole position, juste devant son bateau. Trop dur pour lui, qui rend l’âme.

On ne saura jamais pourquoi le Steph nous a abandonné au milieu de cette galère, heu pardon, belle descente. Il préfère nous planter en haut des dômes : ces 3 magnifiques marches entre 5 et 7 mètres, taillées dans la roche mère. Un décor de folie ! On nous avait prévenu la veille, il faut bien les prendre droite, gauche, milieu. Non attends gauche droite milieu, ah non flute, je sais plus !

Finalement, on engage la première extrême droite. Johan, plein de confiance de ses précédentes descentes tente une figure : en travers, sans vitesse, la tête en bas (heureusement remis dans le droit chemin par un allemand de passsage), la deuxième à gauche, et la troisième bien à gauche sur la langue d’eau. Et tout se passe bien.

Le très, précautionneux Pierre Yves a pensé à prendre son maillot de bain, il en profite donc pour goûter l’eau du Travo. La trouvant fraîche, il se décide à réembarquer.

 

Puis on porte rive droite, on porte rive gauche. Sauf quelques courageux :

Raph, Nico et les 2 Guillaume passent plus ou moins proprement

Jérôme fait taire les mauvaises langues en sortant un très bel esquimau.

Mike montre que ça passe aussi très bien à la nage.

 

Nicolas Fournials est éclaboussé (ce sera sa seule mésaventure de la semaine).

La petite Julie (35 kilos) se coince dans un rapide. Heureusement, Johan et son presque quintal (et demi ?) arrive à fond de balle, la débloque en l’expédiant légèrement plus loin et prend sa place. Serguei Alexei Nikolaïovitch récupère tout ce petit monde, et on repart.

Je finis ma 15ème barre de granit/twix/céréales/balisto. Heureusement, il me reste une poche.

Nico Huet, voyant sa fille naviguer, se réjouit de leurs prochaines vacances parkour sur les buildings de Saint Petersbourg.

 

Samuel se fait aussi discret qu’à l’heure de la vaisselle, Tanguy se fait rouster en cachette, nonchalemment.

Au final, une belle journée, 6h de navigation, 45 esquimautages, 18 bains. Et la sensation étrange de se faire doubler par des gars partis en même temps que nous et faisant leur 2ème descente ! Pas cool, ces moustachus.

Corse – Pâques 2018 – Travo en vidéo

==> Vidéo de Adrien

==> kayakistes : Brigitte, Nicolas F , Guillaume B, Tanguy, Jérôme, Samuel , Johan, Mickael, Pierre Yves, Stéphane, Sebastien D , Nicolas H, Julie H, Alexei, Anna, Raph.

Corse – Pâques 2018 – Bas Vecchio et Tavignano

==> Par Raphaël

Descente du Vecchio et du Tavignano

Mercredi 11 avril, la journée la plus pluvieuse du séjour. Le marabou tient la route. Plus étonnant, les extensions (non soumises à permis de construire) réalisée avec les tarps tiennent également la route.

Programme simple en prévision, embarquement 13km en amont du camping, débarquement 6km en aval. On embarque au pont de Venaco sur le Vecchio échelle à 1,78m. Des petites grilles en 3+ qui s’enchainent sans difficulté. On y rencontre une équipe de céistes avec des open-canoes, pour eux c’est sur cela doit être plus compliqué. Et hop confluence avec le Tavignano, là on se rend compte qu’il ne fait pas si chaud. Il y a plein d’eau, des jolis mouvements d’eau mais la météo nous fait descendre sans beaucoup de stops.

Arrêt au camping que tout le monde est bien content de voir, pourtant le parcours n’était pas désagréable, loin de là avec ce niveau, mais je crois que l’on devient très difficile. Grignotage express. Quelques excuses bien choisies pour ne pas réembarquer donc on est un peu moins à réembarquer.

Première attraction, le barrage, la plus belle glissière de barrage que je connaisse ( n°2 étant celle de la Fontauliere). La config, 20m de dénivelé 60m de long (je vous laisse calculé l’hypoténuse) 2 m de large, un très léger virage et de l’eau à ras-bord de la glissière, à gauche de la glissière 5m de vide et des rochers à droite 4m de vide et des rochers. On a beau savoir que l’on ne va pas sortir de la glissière, ça fait sa petite sensation. La suite aussi fait sensation de belle gorge que je classerai comme un petit 4 volume. Imaginez Château Queyras, mais en 3 fois plus long et en plus large. Pierre-Yves et Sam ayant de nouveaux bateaux ouvrent comme des chefs. Derrière les stops sont géniaux, quelques vagues intéressantes pour faire décoller son kayak (et atterrir comme une crêpe). Pas de bains à noter, ce qui n’est pas plus mal car dans les gorges ce n’est pas l’idéal pour récupérer le matos. Au débarquement 1,75 m. Ensuite, de la pluie de la pluie et encore de la pluie. Etant donné qu’il y a 10cm d’eau sous le marabou et sous quelques tentes, décision est prise d’aller manger sur Corte, et oupsss on en oublie 2 au passage, il faut dire que chacun s’était calfeutré au sec) demi-tour du camion pour une navette personnalisé.

==> kayakistes : Brigitte, Nicolas F , Guillaume B, Tanguy, Jérôme, Samuel , Johan, Mickael, Pierre Yves, Stéphane, Sebastien D , Nicolas H, Julie H, Alexei, Anna, Raph.

Tj plus fort , plus haut …. – l ‘Ance 07.01.18

Sortie sur l’Anse du dimanche 07 Janvier 2018

Classe II, 15 bornes , 15 m3, 1h45 ;

Départ sous le barrage de ??? et arrivée à la confluence avec la Loire à Bas en Basset

Sortie bucolique où qui Christelle qui voulait faire tourner ses bras, s’est demandée toute la descente pourquoi les garçons avançaient si lentement!!

A sa décharge, Nicolas d’astreinte ce jour là, devait consulter régulièrement ses mails sur son portable. Non pas le tel, le PC. Rarement fait une sortie kayak aussi connectée. Il a également eu le temps de repérer  l’Andrable un  pissou en RG qu’on croise pendant la navette, côté « IV III II X »

 

L’Andrable

 

 

Participants : Nicolas F , Jérôme, Christelle

 

Roanne – bis repetita – 06.01.18

Cf CR du 02.01 mais avec aux manettes  Raph + Bertrand M + Denis + Bertrand V

Intégrale de la Roanne : partie haute et partie basse

Manqué un peu d’eau pour le eau – dixit Bertrand M – mais le bas nickel