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Roanne – 02.01.18

==> par Hervé R

 

Vallée de la Roanne

En ce début d’année, le calendrier 2018 du cktsv n’étant pas encore établi une sortie officieuse est proposée par Nico .F en comité restreint au départ et ensuite élargi au club. Seulement trois personnes remisent de leur réveillon sont partant ; une altiligérienne motivé se manifestant trop tard n’aura pas le loisir de participer à l’expédition. Après multiple échange de mail entre les participants pour décider de l’heure de départ , certains sont des lèves tôt et d’autre finalement pas si bien remis que ça du réveillon négocie durement pour retarder l’heure du départ en prétendant que la neige n’aura pas fondu et qu’ il y aura pas assez d’eau pour naviguer . les deux stéphanois Nico.F et Hervé se retrouvent à 10h15 pour covoiturer .Après chargement des kayaks et du vélo de Nico.F sur le porte vélo pour libérer de la place dans la voiture afin de pouvoir récupérer Nico.R et son matériel en route . Et oui il a été prévu de prendre une seule voiture, la navette s’effectuera donc en vélo on appelle ça  » le syndrome de Blaise  »

Arrivé sur place rapide observation de la rivière pas les deux experts Nico et Nico ils estiment qu’il y a assez d’eau pour naviguer la partie basse de la Roanne. On laisse le vélo attaché au pont d arrivé et direction embarquement repas avalé vite fait en observant depuis le pont l infran ou ex infran on ne sait pas trop ??? Hervé pense que le passage amont  visible depuis le pont se passe mais ça sera pour la prochaine fois !!! Il est temps d’embarquer ; un peu de portage dans les cailloux, Nico .F prêt à embarquer conseille à Hervé de rejoindre Nico.R pour embarquer plus bas .Nico .R aide Hervé et lui conseille de penser à la gite tout en poussant le kayak pour aider à l’embarquement à l’Amoricaine « encore le syndrome de Blaise  » La gîte ne sera pas terrible mais ça passera sans bain ; tout le monde est sur l’eau la navigue commence, le premier bain d’Hervé arrive très vite à cause d’un caillou !!! Où le bain était peut-être un prétexte de tester l’efficacité du bonnet néoprène ce qui expliquerait que Hervé ne soit pas sortie tout de suite du kayak et non il essayé juste d esquimauter avec le fond mais échoua ;

le crux de la descente

Nico et Nico furent obligé d’assurer la sécu en récupérant et vidant le kayak réembarquement Nico.F ouvre le passage suivi d’Hervé Nico .F se retourne  pour surveiller Hervé pendant que Nico.R ferme et surveille lui aussi; le passage difficile passe bien, l’ouvreur relâche la surveillance, car la rivière devient plus simple Hervé lui aussi relâche son attention et se prend  un deuxième bain. Ré intervention des 2 supers NIco pour la récupe du matos

Hervé trouve l’eau pas si froide que ça avec un bon pull laine et bonnet néoprène pour revérifier la température de l’eau il se baignera une troisième fois ;

Nico .r soupçonnera Hervé d’avoir était missionné par Blaise pour faire bosser la sécu au 2 super Nico

Arrive le gros passage de la descente, débarquement et repérage pour tous, explication du passage par Nico .F  qui passe ???Hervé qui a d’abord repère rapidement le portage rive droite décide de porter ; le potentiel  futur bain le long de la falaise ne lui inspire pas vraiment confiance.

Nico.R regarde le passage de Nico.F ça passe tranquille il embarque Hervé porte et ne verra pas son passage mais c’est passé sans bain, les grosses difficultés sont passé la navigation devient plus tranquille, quelques stop et reprise plus tard nous voici a l’arrivé

Nico .F demande a Hervé s’il veut faire la navette a vélo ce dernier décline l’invitation il a fait assez  d’effort physique pour aujourd’hui, de plus Nico.F à bénéficier d’une formation » Blaisique  » lors d’un séjour dans les alpes, formation qui fut efficace au vu de la navette très rapide

Je conclurai ce récit un peu long par une citation inspiré de la présentation des vœux  2018 du futur ex grand  président vénéré . De l’amour, de la bière fraîche pour toutes et tous l’eau fraîche ces trop désagréable pour les grands baigneurs

participants : Nicolas F + Nicolas R + Hervé R

 

Meilleurs vœux 2018

 Rengagez vous en 2018 !

Meilleurs vœux à tous nos membres , leur famille et à nos partenaires:

Le CKTSV se mouille pour la Recherche – 9.12.17

Téléthon 2017

Une flopée de baptêmes organisée cette année par le CKTSV dans le cadre du  Téléthon 2017.

Des baptêmes avec pagaie, sans pagaie, avec un moteur d’appoint à l’arrière, avec un remorqueur à l’avant, tous les modes de propulsions ont été mis à contribution………. mais on s’en fout du moment que ça avance.

Cliquer sur la photo pour accéder à l’album complet

Une bonne 1/2 journée conclue par un gueuleton sur le parking du club, boulette de viande maison , charcutailles, rose des sables, tarte banane chocolat ( Pierre Yves n’ayant pas fait de remarque a été autorisé à finir le repas avec nous) , crêpes …

Merci aux bénévoles du jour

 

 

 

Ca gratte sur le Limony – sortie du 02.12.17

Parfois, cela nous arrange bien …. mais là !!!  Rarement fait une rivière avec aussi peu d’eau depuis que je suis au club.

(cliquez sur la photo pour accéder à l’album)

Une dizaine de personne avait répondu à l’appel Raph pour aller nettoyer et déboiser le Limony par – 3° et à l’appel de Seb pour venir prendre un vin chaud et autre galette aux lardons en haut de la chute.

Bilan , 5 heures pour remonter 2 km de rivière, un ou deux arbres coupés à 10 , enfin 2 qui coupent et 8 qui commentent. Et puis , Raph a une théorie imparable sur les arbres en travers des rivières,  trop haut, on passe dessous, trop bas, on passe dessus. Donc ça ne sert à rien de les couper.

Plus une dizaine de sacs de détritus divers qu’on a ensuite balancée dans le Rhône.

les sacs en question

participants : Raph, Nicolas R, Magalie , Ambre, quelque chose comme Olric ( mais pas le méchant dans Black et Mortimer), Nicolas F, Jérôme, Seb, JS, Anna

Concentration Agoût 2017 – sortie du 20/21 Oct

==> par Nicolas R & Maga

Une organisation au cordeau Transport – placement officiel dans le cam’s, un rigueur dans le timing, une précision dans les trajectoires CR Agout 2017, le CKTSV s’est illustré de la meilleur des façons lors du 41 ième rassemblement sur l’Agout.

Participants : Nicolas F, Nicolas R, Magalie, Raph, Pierre Yves , Guillaume N, Hervé R, Anna

 

 

 

 

Cure / Chalaux – we du 23/24 Sept 17

Ce n’est pas forcément sur l’eau que nous avons eu le plus de problèmes !! Sur le Chalaux, le parcours fait 4 bornes mais la navette fait 4 h.

D’abord, on se fixe un rencart à un point A ……. et au final l’autre moitié du groupe se trouve à un autre point A.

A la fin de la navigation, on envoie les plus canons faire du stop, mixte pour doubler les chances d’être pris. « C’est le Rallye de la Cure, il y a des kayakistes partout, vous verrez en 5′ vous serez pris. » Et puis, c’est pas compliqué, à la sortie du parking, il suffit de suivre la route prise le matin même et empruntée depuis par toutes les bagnoles de kayakistes.  En rive gauche donc. Et voilas, nos 2 cerveaux partis en rive droite à travers les bois, les barbelets , les chiens errants ……

2 heures plus tard , n’ayant toujours de nouvelles,  on envoie un autre de l’équipe à leur recherche (moi),  en profitant d’une navette de Raft qui remonte au départ . Je croise les 2 stars en train de redescendre en bagnole . Ils avaient fini par rejoindre la rive gauche.

Poirotant au départ  depuis 3/4 h , la même boite de Raft me propose de redescendre leur Trafic à l’arrivée et retrouver mes potes. J’accepte …..et  je croise nos 2 bagnoles venues à ma rencontre. A l’arrêt dans un virage. Christelle en train de nettoyer le capot de la bagnole d’Anna, Anna un léger rictus sur le visage, les 3 autres en train d’extirper 3 kayaks  des broussailles.  Dans la précipitation, les kayaks avaient été mal ficelés et ils ont tiré droit dans un des virages du Morvan.

Raph redescend me cherche en trombe. « Merde j’ai plus d’essence » Et nous voilà parti à sillonner le Morvan pour trouver une pompe. Il a quasiment fallu sortir du département.

18h30 enfin . On embarque pour une deuxième navigation sur la cure ( 4h plus tard

Participants : Blaise, Pierre Yves, Anna, Christelle, JS, Raph, Jérôme

 

Une grosse équipe à l’assaut du Vénéon – sortie du samedi 16 Sept 17

==> Par Sébastien

Le Vénéon, C’est l’éclate!

Vous savez pas quoi faire ce weekend, allez donc naviguer le Vénéon, c’est beau, c’est beau!

Appelez Jérôme, il est libre. Et si il répond pas, c’est qu’il y est déjà.

Bon, il faut partir tôt, histoire d’arriver tôt, et de profiter du marché de Bourg d’Oisans. N’oubliez pas de prendre des forces: une tartelette aux myrtilles, une aux noix, une flamande, remettez moi donc….

Ensuite, on attends que l’eau monte. Gaffe aux squatteurs qui ne manquerons pas d’essayer votre bateau,  testerons votre casque, et rayerons votre pagaie. Une fois débarrassé de ces petits sauvageons en herbe, c’est partit!

Une grosse équipe à l’assaut du Vénéon et ses redoutables rapides du slalom, du photographe, du légionnaire , du serpent, du pélican ……..qui aura croquer un des plus coriaces d’entre nous.

 

 

 

 

Visible sur la photo, de gauche à droite : Nicolas R, Eddy, Pierre Yves . Non visible : Christelle , Sébastien, Jérôme

 

Si il y a pas assez d’eau, alors c’est parfait, n’en demandez pas plus, vous le regretteriez plus tard dans la descente.

On enchaîne, on enchaîne, ah! on s’arrête?

Ben oui, on devait s’arrêter avant.

Alors c’est trop tard?

Pas tout à fait. On débarque, on repère, on passe , on enchaîne, on nage, on vide….

Et on arrive à l’infran. Ou plutôt au futur ex-infran. Par ce que là, d’après certains, à part le nom, il y a plus grand chose qui empêche de passer.

Tant pis. N’ayant pas de statut officiel d’ex-infran, on porte.

Après ça, on est presque arrivé.

Perso, j’ai préférer aller aux champignons, et les quelques amanites grignotées en chemin m’ont fait oublier le grand pélican.Juste après le pont de pierre, stop à droite (3/4 places), bac, débarquement à gauche (une place).

Puis remontée bucolique jusqu’au parking. Ne ramassez pas trop de fleurs, le bouquet pèse lourd au bout de 20 min.

Il paraît que la récompense de la descente est une liqueur du coin qui déchire. On a préféré filer en urgence.

Le Vénéon… ça déchire.

 

 

 

 

Seb

PS: Merci à Nico et Pierre Yves pour le bateau, à Christelle pour le strip-tease, à Eddy pour la navette, à Jérôme pour ces encouragements (f…!).

 

 

 

Schéma mental de la sortie Isère Doron – 9/10 Sept 17

Schéma mental de la sortie par Anna……..ce qui vu le niveau de l’équipe a été assez facile à réaliser

participants : Anna, Christelle, Nicolas Re, Pierre Yves, Jérôme, Baptiste, Bertrand, Guillaume N

 

Jamais ton trou dans l’eau n’se referma

C’est avec stupeur et tristesse que j’ai appris le décès de Nicolas Gauthier.

( cliquer sur la photo pour accéder à l’album)

On avait en commun la passion du kayak et surtout du voyage…pour ma part je reviens d’un voyage en Autriche et Italie…je garderai le souvenir des grandes discussions d’anciens voyages et de futurs.. notamment en Namibie en juin dernier sur la Vézère…je pense à sa famille.

Eric


Tu savais les étoiles, les oiseaux et tout plein de belles choses. Tu savais les partager, les jumelles au cou et le chapeau sur la tête.

 Tu vas me manquer. Tu savais écouter, parfois sans entendre, perdu dans tes pensées, parfois de longs moments, en douceur.

Tu partageais volontiers un verre, en discutant le bout de gras, aux aguets de nouvelles découvertes au goût d’aventure. Tu aimais les bonnes choses, que l’on mange, on boit, on apprend, tu les savourais avec nous.

Tu te perdais parfois dans les étapes de réalisation de projet tout con, comme mettre une un pied dans une chaussette puis dans une chaussure, puis recommencer avec l’autre pied. Dans un groupe de kayakiste et d’amis, tu temporisais. Tu riais avec les autres qui riaient de ta gaucherie. On se marrait bien avec toi.

T’étais un bon copain, un beau camarade de périple, et un homme bon. Je souhaite garder un peu de toi en moi, longtemps.

Jean Sylvain


 

Un jour de Pâques, au bord d’une rivière….

  Pas question de rater les œufs en chocolat à cause d’un stage de kayak…

Alors pour rire avec Annabelle, on en avait caché partout dans les bateaux, les jupettes, les gilets de sauvetage et même dans les bottillons…

Chasse aux oeufs pour tout le monde avant d’embarquer, histoire d’éviter les mauvaises surprises gluantes sur la rivière !

Et toi, Nico, tu avais pris ton temps pour t’habiller comme d’habitude…

(Mais comme d’habitude, toi, tu avais pris le temps de prendre soin de ranger ton sac bien comme il faut, plutôt que de le balancer comme la plupart d’entre nous, en vrac, dans le coffre du camion au risque de retrouver sa petite culotte dans la chemise du voisin… )

Tu avais pris le temps… alors il n’y avait déjà plus d’œufs sur la plage quand tu es arrivé et les bavardages parlaient déjà du prochain rapide…

Reprise de courant, appel…

Ce n’est qu’à l’arrivée que tranquillement, discrètement avec humour, tu avoueras avoir sorti un pied chocolat/caramel de ton bottillon !

Merci pour ton amitié Nico, riche, généreuse, sincère, souriante.

Ta présence discrète mais au combien emblématique de notre troupe de pagayeurs nous manque déjà…

Marion

 


 

Tu ne le savais sans doute pas mais tu étais une véritable référence pour moi à bien des égards. Tel un métronome tu me permettais de recaler mon rythme. Pas seulement pour ces moments ou je t’attendais dans un contre courant, moments privilégiés pour ressentir la rivière beaucoup plus efficacement que si j’avais filé tout droit.

 A une époque où l’on a l’impression que tout va toujours plus vite et qu’il faut suivre le rythme, toi tu te doutais que cela n’était qu’une illusion et qu’il n’était super utile de rentrer dans cette boucle où les équations avaient de toute façon trop d’inconnues pour être résolues. Ta sapience aussi était tout à fait remarquable à mes yeux. Car rester curieux est une chose, mais être capable d’apprendre et de restituer à l’heure où internet a modifié notre façon de penser et où l’on consomme de l’info sans rien retenir, et bien c’est une autre chose, et ce n’est pas donné à tout le monde.

Enfin que dire de ta gentillesse, simple et efficace, mais la simplicité n’est pas chose facile. Je suis bien content d’avoir pu te connaitre et d’avoir été dans des rivières aussi mythique que le Verdon avec toi , mais je m’en mord les doigts de ne pas avoir pu t’en raconter plus sur les cailloux de nos rivières et inversement de ne toujours pas savoir distinguer la buse du milan royal. Le monde serait bien moins fou si il y avait + de Nico G parmi nous.

Raph


Tu n’étais jamais pressé et cela nous faisait souvent sourire mais c’est parce que tu savais écouter et regarder, prendre ton temps pour savourer l’instant présent.

 Je me souviens particulièrement de notre goût commun pour la botanique et la nature, de plusieurs bons moments de partage entre copains kayakistes où j’avais apprécié ta gentillesse, des jolies photos que tu nous envoyais par mail.

Bien sûr, tu n’as pas choisi de nous fausser compagnie et tu vas d’autant plus nous manquer Nicolas.

Pascale


Nicolas Gauthier est décédé en Juillet dans un accident de la circulation en Namibie. Que ce soit arrivé précisément à  lui, si prévoyant et précautionneux me semble encore plus injuste. J’ai appris par la suite que c’était la seule voiture qu’ils avaient croisées de la journée !! Il y effectuait un séjour de 15 jours avec des amis à sillonner en 4×4 les parcs nationaux.

 J’ai vu Nicolas pour la dernière fois fin juin à l’occasion de notre journée rassemblement à St Pierre de Bœuf. Il devait rentrer sur Lyon après la navigation, puis après l’apéro, puis après le barbecue, puis après un dernier papotage ………  pour finalement dormir sur place. Non sans avoir changé 3 fois d’emplacement pour sa tente, afin de fuir des  jeunes qui braillaient près d’un feu.

Il déclina par la suite un we kayak fin juin dans les Alpes afin de préparer méticuleusement son voyage. Il souhaitait peaufiner sa connaissance de la faune locale et des constellations l’hémisphère sud. « J’ai du travail » répétait-il d’ailleurs sur place à ses amis pour justifier les heures passées en observation derrière ses jumelles. Déjà au printemps dernier, lors de notre séjour dans les Pyrénées,  il ne lâchait sa pagaie que pour se saisir de sa paires de jumelles vissées autour du cou. En journée, il observait les rapaces et la nuit , les étoiles.

C’est d’ailleurs un rapace – le gypaète – qui lui fit rater le débarquement sur le Rio Ara.

Après le rapide du « Formule 1 », la rivière baisse d’un cran pour finir en classe II.  Le groupe s’étire et bien sur Nicolas se retrouve bon dernier. D’abord 10 m derrière moi, puis 100, puis 500 , puis je ne le vois plus. Au bout d’un moment, la culpabilité me gagne et je m’arrête dans un contre pour l’attendre. Je poireaute 1/4 h dans le bateau en vain. Finalement je débarque et remonte la rivière à pied pour aller à sa rencontre. J’aperçois au loin son bateau sagement posé sur la berge mais pas de Nicolas en vue.  « Mais qu’est-ce qui fou, bordel » !! Je repars agacé et déculpabilisé. J’apprendrai 1 heure et demi plus tard quand il nous aura retrouvé, qu’il avait vu un gypaète sur la berge, que des gypaètes nichaient sur les falaises en face de notre spot de camping sauvage et donc il en avait déduit que ce devait être le débarquement. Il s’était gouré de 3 km sur un parcours de 4 km.

Il avait ce petit côté décalé qui  te faisait le surveiller un peu plus que les autres sur l’eau. Il connaissait ses travers et en riait de bonne volonté. Une fois que je m’agaçais de le voir baigner sur un rapide facile , il m’expliqua alors qu’il était comme ces espèces animales qui à chaque génération doivent parcourir tout le chemin de l’évolution jusqu’à leur stade actuel (j’ai oublié le nom scientifique du phénomène en question que je lui ai pourtant demandé plusieurs fois). A chaque sortie m’a-t-il dit, il devait refaire en accélérer tout son apprentissage depuis ces débuts au Grand large il y a 20 ans – quand il n’osait pas faire de circulaires et que Maryvonne devait lui tourner son bateau en taponnant sa pointe avant avec le sien – jusqu’à aujourd’hui où dans ses bons jours, il ne ratait aucun stop dans du IV.  Il parcourait son évolution de plus en plus vite mais il lui arrivait encore d’avoir quelques bonne absences.

Il abhorrait les généralités et avait en permanence le soucis du détail et de la précision. Son sens de l’observation doublé de sa connaissance encyclopédique te faisaient voir les événements sous un autre angle. Les sorties avec lui étaient plus enrichissantes, il allait forcément se passer un truc inattendu à un moment ou un autre . Que ce soit sur l’eau ou en dehors. Tu m’auras agacé plus d’une fois mais éclairé encore plus souvent. J’aurai aimé que tu m’agaces encore quelques temps.

Jérôme


Pour ce qui est du Nico, je ne le connaissais pas encore qu’il me prêtait tout le matos  dont j’avais besoin pour aller faire du kayak de mer à Marseille.

Je l’ai ensuite découvert sur le stage de printemps dans les alpes du sud. Certes un peu loufoque, du genre à se mettre en galère où il n’y a pas de raison d’aller (mais il y avait déjà du monde d’arrêter là, et il aimait bien les gens). 3/4 photos avant la reprise, et c’est repartit. Ou du style tout le monde est prêt à embarquer, et il va étudier les fleurs.

En tout cas, je crois que c’était un chic type, je l’ai jamais entendu se plaindre et lorsqu’il parlait des étoiles, de la nature ou autre, c’était jamais pour se mettre en avant.

Enfin, tout ça, tu le sais bien mieux que moi.

Profitons des gens pendant qu’ils sont là!

Seb


Je n’évoquerai pas cette fameuse Guisane où Nicolas avait choisi de ne plus bouger au beau milieu de la rivière. Ou à son kayak,  en le laissant s’échapper a failli emporter la tête du photographe….

Nicolas avec son esprit m’a bien marqué. Surtout je me souviens de discussions incroyables sur les étoiles mais aussi la fois où en 2014 il a ouvert la fin de la classique de l’Ubaye…

j’ai une pensée pour sa soeur, Nicolas était vraiment quelque d’apaisant

 

Sylvain

Week-end dans les Hautes Alpes 24/25 juin 2017

==> par Pascale D

 

Une double proposition pour ce beau week-end du 24/25 Juin

– un petit groupe de 4 personnes (Fred, Samuel, Maud, Pascale) avec Blaise pour de la   navigation en classe 3

– un deuxième groupe pour du plus gros bouillon avec Jérôme (Christelle, Anna, Nicolas R, un autre Nicolas, Raphael)

 

Comme les deux groupes n’ont pas les mêmes ambitions, il a été convenu qu’on se retrouverait sur un bivouac le samedi soir pour manger ensemble.

 

Pour le groupe de Blaise, départ du CKDM un peu plus tard que prévu initialement (le camion est plein à craquer car il y a le vélo de Blaise pour les navettes et même le transat de Maud. Oui ce n’est pas interdit d’aimer un peu de confort !

Résignés, alors qu’on s’apprêtait à planter tant bien que mal les tentes dans la nuit à l’arrivée, Blaise nous annonce que nous sommes attendus chez une copine vers Embrun pour y loger la nuit (il en a partout, c’est formidable !)

 

Super copine. On est quand même arrivé tard aux alentours des 23 h 30 et là, nous sommes accueillis chaleureusement avec le sourire, une bière fraiche pour certains, une tisane pour d’autres) logés au calme dans un quartier tranquille de Baratier qui domine le joli lac d’Embrun.

Le lendemain matin, petit déjeuner sur la terrasse avec un excellent café et des croissants)

Merci encore Mélanie, tu es prête pour avoir un gite sans aucun doute !

 

Du coup on a pu démarrer la journée de navigation assez tôt par un premier départ légèrement au dessus de la vague du Rabioux (qui a bien changé et perdu un peu de son côté mythique) jusqu’à Embrun, parfait pour se mettre en bras, un peu Walibi (personnellement j’aime bien) puis l’après-midi, un parcours sur le Guil d’Aiguille à Château Queyras, quelques passages « sportifs » en tous cas bien assez pour Fred et moi.

Heureusement, de temps en temps, un stop est possible pour permette d’admirer cette très belle rivière.

 

Le soir comme prévu, réunion des 2 groupes autour d’un bon plat de pâtes reconstituant préparé par Anna et Samuel (arrosé bien entendu) puis soirée sous les étoiles, un groupe au tarot et Maud a la guitare.

 

On avait juste oublié que l’orage n’était pas loin, pendant la nuit un vrai feu d’artifice, il a fallu sortir en hâte ranger quelques affaires.

 

Le lendemain séparation des troupes, l’équipe de Jérôme part sur du niveau 4/5, le soleil est de retour.

Nous, on retourne sur le Guil pour une autre partie où Alexandra nous rejoins, Fred n’est pas chaud pour rebaigner, il préfère s’abstenir, Pascale démarre mais s’arrête rapidement, pas en forme du tout.  Les autres continuent, les filles s’arrêteront à la mini grille. Samuël et Blaise continueront jusqu’au lac. Fred, grand responsable des navettes assure sans problème.

 

Petit pique-nique puis direction la Haute Durance où Blaise, Maud et Samuel se lancent sur cette belle aventure musclée sur le parcours des Gorges de Presles. Fred et Pascale démarreront juste à la sortie des gorges pour terminer tous ensemble et sans baigner (même dans le bassin ou ça poussait fort) jusqu’à la Roche de Rame.

 

Inutile de préciser que nous sommes repartis tard avec un petit arrêt casse-croute en face des splendides sommets du Devoluy.

 

C’était un week-end vraiment très sympa où chacun a pu se faire plaisir grâce à un encadrement de qualité et une équipe de choc.