Présentations

En tant qu’ambassadeur du CKTSV en Allemagne (et afin de justifier les subventions touchées au titre de l’internationalisation du club), l’introduction sera rédigée en allemand et le reste en français.

Das Framadate füllt sich schrittweise, sodass wir überlegen, einen Minibus zu mieten und den großen Anhänger des Clubs zu nehmen. Aber in den 72 Stunden vor der Abreise ist es aus verschiedenen Gründen (COVID, Gesundheit, organisatorisches Defekten…) das Gemetzel. Am Ende bleiben 5 Teilnehmer: Bertrand, Christelle, Jérôme, Luc (und Philippe, der uns vor Ort trifft). Es ist entschieden: wir fahren in das Katalonische Land über die Cévennes. Diese Ferienwoche wurde dennoch ein voller Erfolg!

Samedi 16 avril, 8h30. Betrand, Jérôme et Luc se retrouvent au club pour charger la voiture de ce dernier et sa remorque. Toujours un tétris grandeur nature ce chargement, mais on arrive à tout caser. On récupère en route Christelle à Monistrol/Loire, avec notamment son carton rempli de fromages et graines bio achetées en vrac dans des bocaux en verre à BioCoop. Et direction le Moyen Tarn. Sous l’impulsion de Jérôme, pause café viennoiseries à Costaros avant de retrouver Philippe et son camion, déjà en tenue (Philippe, pas son camion). C’est bien beau tout ça, mais il est déjà 13h, donc on commence par le picnic. Puis le dessert. Puis le café. Puis la navette. Au final, nous embarquons sur le coup des 15h. Alors ça ne saute pas aux yeux mais nous sommes vraiment motivés pour naviguer (en plus il fait grand beau donc Luc enfile le k-way manches courtes).

Départ du Moyen Tarn au lieu-dit « La Vernède »

Passons aux choses sérieuses. En temps normal, le Moyen Tarn est annoncé en classe III-IV avec l’ex-infran de Cocurès coté IV+. Avec le niveau mini que nous avions (190-195cm), la difficulté moyenne était en III (sans oublier bien sûr l’ex-infran). En plus tout le monde connaît donc la descente s’annonce sans stress. Sauf que Luc rappelle la présence d’un ancien barrage en diagonale, précédé d’une grille merdique. Christelle passera donc le reste de la descente à scruter l’horizon, mais malheureusement, elle baignera dans la grille et laissera filer la pagaie et le kayak dans le barrage. Luc, qui était déjà dans le stop avant le barrage, laisse par politesse passer le matos de Christelle (constatant au passage qu’il sera bien plus sage de prendre la chicken plutôt que la passe habituelle) avant de sauter le barrage et de récupérer la pagaie et le kayak.

Vient ensuite le rapide des Dalles, que l’on peut décomposer en 2 parties. Rien à craindre sur la première mais on jette un coup d’oeil vite fait histoire de choisir sa ligne (vous avez l’embarras du choix: toboggan enchaîné d’un vélodrome, slide en diagonale, et mini chute). L’option du slide est retenue à l’unanimité. La deuxième partie est plus embêtante. Plusieurs veines d’eau qui amènent dans un beau seuil à chandelles. Il y a bien la chicken habituelle mais par ce bas niveau, elle n’est pas ouverte. Et merde, va falloir prendre le seuil! Christelle porte et tous les autres sans exception se prennent un capot dans le seuil (aucun esquimautage ni bain à déplorer toutefois).

On arrive assez vite sur l’ex-infran de Cocurès. Une entrée agitée avec deux étroitures parallèles. Un repérage s’impose car le portage est encore plus dur que le rapide. Tu rentres à gauche, stop à droite et reprise dans l’étroiture de gauche. Tout le monde s’en sort sauf Philippe qui dessale et termine l’étroiture à la nage. Et le dernier rapide: un portefeuille foireux et une diagonale gauche-droite (on a beau viser la falaise, la maligne se dérobe au dernier moment). Il y a également l’option joueuse, au milieu de la diagonale, de tirer le frein à main et de sortir à gauche. Y’en a qui ont essayé, ils ont eu des problèmes. Cela dit il est très rapide. Mais c’est vous qui voyez (n’hésitez pas à vous signaler si vous avez la référence).

Débarquement au camping. Il fait beau et presque chaud, idéal pour faire sécher les affaires (cool, demain on naviguera au sec!). Christelle et Bertrand se mettent aux manettes du repas [NDLR: je ne sais plus ce qu’on a mangé, je me rappelle juste qu’il n’y avait pas de viande] pendant que les autres évaluent les possibilités de navigation. Le Haut Tarn ne fait pas fureur, encore moins auprès de Luc en play-boat et Philippe en gonflable. Décision est donc prise de filer sur la Têt dans les Pyrénées le lendemain matin.

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