Rédacteur : Clément C.
Participants : Killyan, Nico F et Nico R, Stéphane M, Bertrand V et Bertrand M, Renan, François, Yann et Clément
Parcours P3 de 8 km, dit « la classique » – classe III – IV
Niveau 25 m3
Nous voilà à 8h30 au CKTSV sous un beau soleil matinal et une température agréable pour une fin février. Renan nous fait même l’honneur de sa présence. Qu’est-ce qui pourrait gâcher une si belle journée ? Pas grand-chose… à part peut-être la porte du local du CKTSV qui ne veut pas s’ouvrir. On attend Stéphane et sa clé magnétique, mais là aussi, rien n’y fait, malgré un changement de pile il y a quelques jours. Trois d’entre nous n’ont pas leur matos et se voient déjà retourner se coucher. Bertrand et Killyan partent chercher de l’aide mais la fermeture de la piscine ce jour-là n’augure rien de bon.
Pendant ce temps-là, Py, mal réveillé, se demande s’il a bien fait de prendre son playboat. Il s’est laissé convaincre par Nico et Raph qui se sont mis à deux pour lui mettre la pression la veille…
Bertrand et Killyan finissent par trouver quelqu’un qui leur fait découvrir les couloirs techniques labyrinthiques de la piscine permettant d’accéder au local CKTSV par l’intérieur. Ouf, on récupère le matos et c’est parti malgré un retard certain qui laisse planer un doute sur la faisabilité d’une 2ème nav’ dans la journée.
En voiture, discussion sur la vidéo de la chute de 6 mètres du Doub réalisée par Nouria Newman il y a quelques jours (je conduis donc je ne vois pas la vidéo, mais perso je me dis que 6 m pour Nouria c’est du pipi de chat, mais je dis rien, je suis néophyte). Après vérification, on serait plutôt sur une chute de 27 m ! Et bien bravo les mecs, on peut dire que vous avez le compas dans l’œil ! (« oui, mais on ne voyait pas bien sur la vidéo »). Faites-moi penser à bien vérifier les infos que vous me donnez avant une navigation. Pour préserver leur anonymat, je ne citerai pas mes covoitureurs. Je peux juste dire que l’un occupe une haute fonction au sein du club, le prénom du 2ème ferait un très gros score au Scrabble, et le dernier a finalement bien fait de prendre son playboat.

On retrouve le reste du groupe au débarquement, à Saint-Sauveur de Montagut (rive gauche). Changement au soleil avant d’embarquer sous le barrage du Nassier (rive droite).
D’après le topo, on passe successivement les rapides de la vrille, la barque, le couloir, le toboggan et le rapide de l’usine (alors personnellement, j’ai l’impression d’avoir passé une bonne dizaine de rapides en plus). Killyan dit que c’est « plus lissé » quand il y a plus d’eau.
Kiki réussi un esquimau mais se prend finalement un bain un peu plus loin. Clément s’enfile 2 premiers petits bains dont un où il fera le sandwich entre un rocher et le kayak de Raph qui passait tranquillement par là. Puis un 3ème un peu plus costaud sur le rapide de l’usine, malgré un briefing de Raph : « Ça passe au milieu, légèrement à gauche, et vous vous arrêtez dans le contre à gauche si vous pouvez, pour voir la suite du rapide ». Clément n’est pas allé jusque-là… mais il est bien resté au milieu, la tête légèrement enfoncée sous l’eau.

Vers la fin du parcours, on emprunte une grande glissière qui permet de passer un barrage d’environ 27 de haut (ou peut-être 6 m… enfin, on ne va pas chipoter).
On termine à 14h, après 2 heures de navigation, avec cette question en balance : est-ce qu’on ne se relancerait pas dans une 2ème descente ? Malgré un Stéphane chaud bouillant d’y retourner, le groupe des Lyonnais déclare forfait : Yann n’a plus de mains (ou disons qu’elles sont toutes blanches), Clément plus de jus (perdus dans le rapide de l’usine), et la plupart des autres lyonnais ne sont pas mécontents de rentrer à une heure raisonnable. On abandonne les « locaux » qui retournent faire une 2nd nav, sauf Bertrand M. qui soi-disant a du travail à finir (mouais…). Cela dit, ça pourrait expliquer pourquoi il a fait la course en tête pendant toute la descente.
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